Gabriel Amard
| Gabriel Amard | |
Gabriel Amard en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| En fonction depuis le (3 ans, 9 mois et 1 jour) |
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| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 6e du Rhône |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LFI-NUPES (2022-2024) LFI-NFP (depuis 2024) |
| Prédécesseur | Bruno Bonnell |
| Secrétaire de l’Assemblée nationale | |
| – (1 an, 2 mois et 13 jours) |
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| Élection | 19 juillet 2024 |
| Président | Yaël Braun-Pivet |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes | |
| – (1 an, 2 mois et 15 jours) |
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| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Isère |
| Président | Laurent Wauquiez |
| Successeur | Vincent Gay |
| Président de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne | |
| – (10 ans, 3 mois et 3 jours) |
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| Prédécesseur | Poste créé |
| Successeur | Laurent Sauerbach |
| Conseiller général de l’Essonne | |
| – (6 ans, 11 mois et 27 jours) |
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| Élection | 18 mars 2001 |
| Circonscription | Canton de Viry-Châtillon |
| Président | Michel Berson |
| Prédécesseur | Jacques Chastel |
| Successeur | Paul Da Silva |
| Conseiller régional d'Île-de-France | |
| – (2 ans, 11 mois et 26 jours) |
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| Élection | 15 mars 1998 |
| Président | Jean-Paul Huchon |
| Maire de Viry-Châtillon | |
| – (10 ans, 6 mois et 19 jours) |
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| Élection | 18 juin 1995 |
| Réélection | 18 mars 2001 |
| Prédécesseur | Jacques Chastel |
| Successeur | Simone Mathieu |
| Adjoint au maire de Longjumeau | |
| – (6 ans et 3 mois) |
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| Maire | Philippe Schmit |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Juvisy-sur-Orge (Seine-et-Oise, France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (jusqu'en 2008) PG (depuis 2008) LFI (depuis 2016) |
| Beau-père | Jean-Luc Mélenchon |
| Profession | Formateur d'élus locaux |
| Site web | gabrielamard.fr |
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Gabriel Amard, né le à Juvisy-sur-Orge en Seine-et-Oise, est un homme politique français. Il est maire de Viry-Châtillon de 1995 à 2006, président de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne de 2004 à 2014 et auteur d'essais sur les modes de gestion publique de l'eau.
Il est élu député de la sixième circonscription du Rhône lors des élections législatives de 2022 puis réélu en 2024.
À l'Assemblée nationale, il est membre du groupe La France insoumise.
Activité professionnelle
[modifier | modifier le code]Il consacre son activité professionnelle à la formation des élus locaux en tant que directeur du Formateur des collectivités (FDC)[1].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Gabriel Amard est en 1997-1998 le directeur politique et le principal animateur des Cahiers à Gauche – Réflexions pour la République sociale (Éditions France laïque), se proposant de diffuser les analyses politiques du courant de la Gauche socialiste au sein du Parti socialiste (PS) et dans la société [réf. nécessaire].
Il est candidat pour le Parti socialiste aux élections législatives de 2002 dans la 7e circonscription de l'Essonne. Il est en ballotage au premier tour avec 32,01 % des voix, en 2e position, et il est battu au 2e tour avec 46,28 %, face au candidat de l'UMP Jean Marsaudon[2].
S'attachant à partir de 2005 à l'application du non-cumul des mandats d'élus, il renonce successivement à son mandat de maire en 2006 puis à se représenter à celui de conseiller général en 2008 pour se consacrer uniquement à la présidence de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne[3].
Après le départ de Jean-Luc Mélenchon du PS, il annonce qu'il quitte lui aussi ce parti le , après avoir été membre du Conseil national, et rejoint ainsi le Parti de gauche (PG) dès sa création. Il est membre du secrétariat national et du bureau national du PG. Maire honoraire de Viry-Châtillon[4], il est président de l'association La Gauche par l'Exemple, qui rassemble les élus du PG et apparentés[5].
Cofondateur de « France Eau Publique », le réseau des gestionnaires publics de l'eau dans le cadre de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR). Administrateur de « Élus Associations Usagers » (EAU) présidé par Michel Partage. Il milite aux côtés d'Anne Le Strat, présidente de Eau de Paris et de Aqua publica europea[6].
Animateur du combat pour la gestion publique de l'eau, il impulse la sortie de Viry-Châtillon du syndicat des eaux d'Île-de-France (SEDIF) et de la Lyonnaise des Eaux (Suez) et crée la régie publique Eau des Lacs de l'Essonne[7] après une votation citoyenne organisée à Viry-Châtillon et Grigny en juin 2010.
Entre 2011 et 2012, cette initiative provoque une campagne de lobbying du groupe Suez, qui engage le cabinet Vae Solis pour discréditer l'élu, notamment par le biais d'un blog, prétendument écologiste, mais en réalité contrôlé par le cabinet. Face à cette campagne, Amard dépose des plaintes pour trafic d'influence. Le cabinet Vae Solis tente de faire étouffer l'affaire en déposant une plainte bâillon contre Gérald Andrieu, le journaliste ayant publié les documents concernant l'affaire, pour atteinte aux droits d’auteur[8],[9].
Il est ensuite le président du conseil d'exploitation de cette régie publique (2010-2014). Les Lacs de l'Essonne est la première collectivité depuis 1923 à quitter le SEDIF pour la gestion potable. Il est le premier élu à mettre en place, en France, des conditions d'accès à l'eau potable, en 2011, qui allient la gratuité des mètres cubes indispensables à la survie et des compteurs ainsi que des conditions différenciées selon les usages de confort, de luxe ou professionnels[10].
Il participe à la création et à l'animation de la Coordination jurassienne eau et assainissement (CoJEA), collectif regroupant les associations et usagers s'intéressant à la gestion des services d'eau et de l'assainissement ainsi que la préservation de la ressource[11].
Membre de l'association Pour la République sociale (PRS)[12], il a été responsable national des élus au sein de cette organisation.
Il est candidat pour le Front de gauche aux élections législatives de 2012 dans la 7e circonscription de l'Essonne. Il est battu au premier tour avec 11,18 % des voix, en 5e position[13]. Il s'installe dans le Jura fin 2013, à Lons-le-Saunier. En 2014, désigné comme tête de liste du Front de Gauche dans le Grand Est pour les élections européennes il annonce qu'il ne briguera pas de mandat municipal ou communautaire. Il obtient à cette élection 5,24 % des suffrages et n'est pas élu. Il fonde à Lons-le-Saunier le Formateur des collectivités, un organisme de formation des élus locaux[14].
Il est candidat aux élections législatives dans la 1re circonscription du Jura, pour la France insoumise, mais il est battu au premier tour avec 14,22 % des voix, en 3e position[15]. Il est ensuite candidat aux élections européennes de 2019, en huitième position sur la liste de la France insoumise[16], mais n'est pas élu, celle-ci remportant six sièges. Il lance le Journal de l’insoumission, trimestriel proche de LFI sans être la publication officielle du parti[14].
Pour les élections municipales de 2020, il est tête de liste de la France insoumise à Villeneuve-d'Ascq (Nord). L'originalité de cette liste repose sur « une gouvernance à trois têtes »[17] où Gabriel Amard serait en réalité candidat pour la MEL, Antoine Marszalek, (troisième de liste) serait candidat maire, et Catherine Boutté (deuxième de liste) deviendrait garante de la co-gestion et des contre-pouvoirs. Sa liste arrive en 4e position et obtient 8,18 % des suffrages exprimés au premier tour[18]. Elle fusionne au 2e tour avec la liste EELV menée par Pauline Ségard, dans le cadre d'une triangulaire avec les socialistes et une alliance LREM-LR. Gabriel Amard retire sa candidature et laisse ses colistiers participer à la fusion. La liste fusionnée termine en 2e position derrière les socialistes avec 29,64 % des voix et remportent 7 sièges au conseil municipal.
Gabriel Amard s'établit en Isère en 2021[19]. Il est chef de file de La France insoumise pour les élections régionales de 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes en binôme avec Magali Romaggi, et chef de file dans le département de l'Isère en binôme avec Émilie Marche[20]. Candidat sur la liste de Cécile Cukierman du PCF-LFI, il est en 5e position de la liste iséroise d'union de la gauche au second tour. Gabriel Amard est élu conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes à l'issue du second tour[21].
Aux élections législatives de 2022, il est candidat à Villeurbanne, dans la sixième circonscription du Rhône, ancien bastion socialiste, où il arrive en tête avec 41,30 % des voix devant la candidate de la majorité présidentielle Emmanuelle Haziza. Gabriel Amard obtient 55,54 % des voix et l'emporte au second tour.
À l'Assemblée nationale, il est membre du groupe La France insoumise. Il siège au sein de la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire[22].
Lors des élections législatives anticipées de 2024, il l'emporte au second tour face au candidat socialiste dissident Jean-Paul Bret avec 50,57 % des voix[23].
Mandats électifs
[modifier | modifier le code]- Adjoint au maire de Longjumeau : 1989-1995
- Conseiller municipal de Viry-Châtillon : 1995-2014
- Maire de Viry-Châtillon : 1995-2006
- Conseiller régional d'Île-de-France : 1998-2001
- Conseiller général de l'Essonne (canton de Viry-Châtillon) : 2001-2008
- Premier vice-président du conseil général : 2001-2004
- Président délégué du conseil général : 2006-2008
- Président de la communauté d’agglomération Les Lacs de l’Essonne : 2004-2014
- Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes : 2021-2022
- Député du Rhône : 2022-
Synthèse des résultats électoraux
[modifier | modifier le code]Élections législatives
[modifier | modifier le code]| Année | Parti | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Issue | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | |||||
| 2002 | PS | 7e de l’Essonne | 13 488 | 32,01 | 2e | 18 101 | 46,28 | 2e | Battu | |
| 2012 | PG | 4 437 | 11,18 | 5e | Battu | |||||
| 2017 | LFI | 1re du Jura | 4 906 | 14,21 | 3e | Battu | ||||
| 2022 | 6e du Rhône | 16 545 | 41,30 | 1er | 20 397 | 55,54 | 1er | Élu | ||
| 2024 | 27 294 | 46,29 | 1er | 25 352 | 50,57 | 1er | Élu | |||
Élections métropolitaines
[modifier | modifier le code]Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.
| Année | Liste | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Sièges obtenus | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | |||||
| 2026[24] | LFI | Villeurbanne | 7 664 | 17,71 | 2e | 6 588 | 15,62 | 3e | ||
Histoire familiale
[modifier | modifier le code]Sa famille maternelle est d'origine villeurbannaise : son arrière-grand-père, Gabriel Ferrand, y est forgeron et militant SFIO[25],[26]. Son grand-père Pierre Ferrand est lui ingénieur et vient en aide à un ancien camarade juif d’origine bulgare sous l’occupation, en l'accueillant dans sa maison[27].
Fils d'Elie Daniel Amar, expert comptable, « juif de naissance, franc-maçon, laïc »[28] et de Claude Ferrand, catholique anticléricale, magistrate à la cour d'appel de Paris[25]. Il pratique le scoutisme laïque dans sa jeunesse, au sein des Éclaireuses Éclaireurs de France[29]. Il a épousé en 2016 à Châteldon sa compagne Maryline Mélenchon, fille de Jean-Luc Mélenchon[30].
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages de Gabriel Amard
[modifier | modifier le code]- Gabriel Amard, Faut-il interdire le Front National ?, Éditions France Laïque, coll. « Cahiers À Gauche », (ISBN 978-2-912627-01-8)
- Gabriel Amard (dir.), Erick Aouchar (dir.) et Stéphane Arrial (dir.) (préf. Jean-Luc Mélenchon), Pour la République sociale : la gauche socialiste dans ses textes, Paris, Éditions L'Harmattan, , 215 p. (ISBN 978-2-7384-5514-7, lire en ligne)
- Paul Ariès (dir.) et Gabriel Amard, Ralentir la ville… : pour une ville solidaire, Villeurbanne, Éditions Golias, , 134 p. (ISBN 978-2-35472-069-8)
- Gabriel Amard, L'eau n'a pas de prix : vive la régie publique !, Paris, Bruno Leprince éditeur, coll. « Politique à gauche », , 95 p. (ISBN 978-2-916333-74-8)
- Paul Ariès (dir.) et Gabriel Amard, Liberté Égalité Gratuité : Pour la gratuité des services publics, Villeurbanne, Éditions Golias, , 126 p. (ISBN 978-2-35472-112-1)
- Gabriel Amard (dir.), Guide de la gestion publique de l'eau, Paris, Bruno Leprince éditeur, coll. « Les guides républicains », , 2e éd. (1re éd. 2011), 175 p. (ISBN 978-2-36488-017-7)
- Gabriel Amard (dir.), Terres de Gauche : Abécédaire des radicalités concrètes, Paris, Bruno Leprince éditeur, coll. « Politique à gauche », , 285 p. (ISBN 978-2-36488-024-5)
- Gabriel Amard (dir.) (préf. Gilles Clément), Biodiversité : Une approche urbaine et multiforme, Paris, Bruno Leprince éditeur, coll. « Les guides républicains », , 253 p. (ISBN 978-2-36488-058-0)
- Gabriel Amard, La guerre de l'eau : La régie publique, c'est possible, Paris, Bruno Leprince éditeur, coll. « Politique à gauche », , 143 p. (ISBN 978-2-36488-066-5)
- Gabriel Amard, Le grand trafic néolibéral : Les lobbys en Europe, Paris, Bruno Leprince éditeur, coll. « Politique à gauche », , 197 p. (ISBN 978-2-36488-093-1)
- Gabriel Amard, Les lobbys à Bruxelles : Le grand trafic néolibéral, Paris, Bruno Leprince éditeur, coll. « Politique De Gauche », , 2e éd. (ISBN 978-2-36488-140-2)
- Gabriel Amard, Manifeste pour la gestion publique de l'eau, Lons-le-Saunier, Éditions 2031, (ISBN 978-2-491328-160, présentation en ligne)
- Gabriel Amard, Manifeste pour le droit à l'eau et à l'assainissement de qualité, Lons-le-Saunier, Éditions 2031, (ISBN 978-2-491328-184, présentation en ligne)
- Gabriel Amard, Manifeste pour des communes insoumises, creusets de la révolution citoyenne, Lons-le-Saunier, Éditions 2031, (ISBN 978-2-491328-207, présentation en ligne)
Articles sur Gabriel Amard
[modifier | modifier le code]- Lilian Alemagna, « Les piliers de la maison Mélenchon », Libération, (lire en ligne)
- Gérald Andrieu, « Comment une multinationale a voulu déstabiliser un élu du Parti de gauche », Marianne, (lire en ligne)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Murmures politiques : Front de gauche : Gabriel Amard vit dans le Jura », L'Est républicain,
- ↑ « Résultats des élections législatives 2002 », sur Ministère de l'Intérieur.
- ↑ « Les lacs de l’Essonne — Communauté urbaine »
- ↑ « Gabriel Amard », La Lettre de l'Expansion, no 2165,
- ↑ Julie Ho Hoa, « La régie publique pour l'eau ? », La Montagne,
- ↑ « Avalanche de plaintes dans la guerre de l'eau », Le Parisien, (lire en ligne)
- ↑ Andrieu 2012.
- ↑ Gérald Andrieu, « Comment une multinationale a voulu déstabiliser un élu du Parti de gauche », Marianne (magazine), (lire en ligne
)
- ↑ Isabelle Jarjaille, Services publics délégués au privé: à qui profite le deal?, Éditions Yves Michel, coll. « Collection Société civile », (ISBN 978-2-36429-112-6)
- ↑ Voir le règlement du service de la régie publique sur « Les lacs de l’Essonne — Communauté urbaine ».
- ↑ Serge Spadilero, « Il y a d'autres moyens pour intervenir que la coupure d'eau », Le Progrès,
- ↑ « Pour la République Sociale »
- ↑ « Élections législatives 2012 », sur Ministère de l'Intérieur.
- Nicolas Barriquand (Mediacités Lyon), « Législatives : à Villeurbanne, l’Insoumis Gabriel Amard, parachuté chahuté », sur Mediapart, .
- ↑ « Élections législatives 2017 », sur Ministère de l'Intérieur.
- ↑ Nos candidat⋅e⋅s aux élections européennes,
- ↑ « À Villeneuve-d’Ascq, Gabriel Amard (LFI) propose une gouvernance à trois têtes », sur La Voix du Nord.
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Gabriel Amard, gendre de Mélenchon et nouveau pilier de la France Insoumise iséroise », Ève Moulinier pour Le Dauphiné libéré, 6 janvier 2021
- ↑ « Élections régionales 2021 en Auvergne-Rhône-Alpes - La France insoumise » (consulté le ).
- ↑ « Elections régionales et des assemblées de Corse, Guyane et Martinique 2021 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Composition - Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire », sur Assemblée Nationale (consulté le ).
- ↑ Dolores Mazzola, « Élections législatives 2024 : duel très serré à Villeurbanne, Gabriel Amard l'emporte sur le fil », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
- ↑ « Villeurbanne (69014) - Elections Métropolitaines 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
- Maïté Darnault, « Le portrait Gabriel Amard », Libération, (lire en ligne)
- ↑ « Gabriel Amard, le gendre « parachuté » de Mélenchon, tente de s'imposer dans un « bastion PS » du Rhône », L'Obs, (lire en ligne)
- ↑ Chloé Pasquinelli, « Qui sont les Justes de la plaque commémorative arrachée ? », Le Progrès, (lire en ligne)
- ↑ « Le scoutisme, une « ENA buissonnière » », sur lemonde.fr, (consulté le )
- ↑ « LCP le mag - Scoutisme, l'école de la politique - Ep.3 2022 », sur lcp.fr (consulté le ).
- ↑ https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/politique/quand-jean-luc-melenchon-mariait-son-gendre-gabriel-amard-en-auvergne_13922609/
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la vie publique :
- « Gabriel Amard », sur Who's Who in France
- Conseiller général de l'Essonne
- Conseiller régional d'Île-de-France
- Maire de l'Essonne
- Député membre de La France insoumise
- Député de la XVIe législature de la Ve République
- Secrétaire de l'Assemblée nationale française (Cinquième République)
- Député du Rhône
- Personnalité du Parti de gauche (France)
- Président de communauté d'agglomération
- Viry-Châtillon
- Candidat aux élections législatives françaises de 2002
- Candidat aux élections législatives françaises de 2012
- Candidat aux élections législatives françaises de 2017
- Naissance en mai 1967
- Naissance à Juvisy-sur-Orge
- Naissance en Seine-et-Oise
- Député de la XVIIe législature de la Ve République
- Membre ou apparenté du groupe La France insoumise