Éris
| Éris | |
| Divinité de la mythologie grecque | |
|---|---|
Éris représentée sur le médaillon d'une coupe à lèvres attique à figures noires, VIe siècle av. J.-C., Altes Museum. | |
| Caractéristiques | |
| Nom grec ancien | Ἔρις / Éris |
| Fonction principale | Déesse de la Discorde |
| Fonction secondaire | Déesse de l'Émulation |
| Lieu d'origine | Grèce |
| Période d'origine | Époque archaïque |
| Groupe divin | Divinités primordiales, divinités allégoriques |
| Équivalent(s) | Discordia (mythologie romaine) |
| Compagnon(s) | Arès, Déimos et Phobos |
| Famille | |
| Mère | Nyx |
| Fratrie | |
| • Enfant(s) | |
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Dans la mythologie grecque, Éris (en grec ancien Ἔρις / Éris) est une déesse personnifiant la Discorde.
Pour Hésiode, il s'agit d'une divinité primordiale qui donne naissance seule à de nombreuses autres allégories. Chez divers auteurs, Éris provoque la guerre de Troie en semant le trouble à l'aide d'une pomme en or entre Aphrodite, Athéna et Héra, départagées lors du jugement de Pâris. Elle joue un rôle actif pendant le conflit, notamment dans les poèmes d'Homère et de ses suiveurs, où elle exalte les combattants.
Éris est rarement représentée durant l'Antiquité. Elle bénéficie néanmoins d'une postérité à travers la figure de la Discorde romaine, puis dans les arts et la culture moderne et contemporaine.
Étymologie
[modifier | modifier le code]En grec ancien, Éris se nomme Ἔρις / Éris[1]. Il s'agit de la personnification de la notion d'ἔρις / éris, désignant le combat et plus largement la discorde[2].
Pour Pierre Chantraine, ce mot n'a pas d'étymologie : il rejette notamment les rapprochements avec le verbe ἐρέθω / eréthō (« provoquer ») ou avec une obscure racine sanskrite ári-, arí- (« ennemi »)[2],[3]. Albert Carnoy propose un lien avec l'indo-européen *erei, dont dériverait le verbe ὀρίνω / orínō (« exciter »)[4],[3]. L'ensemble de ces hypothèses sont réfutées par Robert Beekes (en)[5].
Mythe
[modifier | modifier le code]Origine et descendance
[modifier | modifier le code]Éris personnifie la Discorde[6]. Dans la Théogonie d'Hésiode, elle fait partie d'un ensemble de divinités primordiales, la plupart allégoriques, que Nyx (la Nuit) enfante seule[7]. Elle est la sœur de Moros (le Destin), de la ou des Kères (la Destruction ou la Mort violente), de Thanatos (la Mort), d'Hypnos (le Sommeil), des Oneiroi (les Rêves), de Mômos (le Blâme), d'Oizys (la Souffrance), des Hespérides, des Moires — Clotho, Lachésis et Atropos — (la Destinée), de Némésis (la Colère divine), d'Apaté (la Tromperie), de Philotès (l'Amour sexuel) et de Géras (la Vieillesse), auxquels s'ajoutent Éther (la Brillance) et Héméra (le Jour), nés de Nyx et d'Érèbe (l'Obscurité)[7].
D'après le même poème, Éris donne à son tour naissance, sans père, à de nombreux enfants qui n'ont qu'un rôle allégorique : Ponos (le Labeur), Léthé (l'Oubli), Limos (la Faim), les Algea (les Souffrances), les Hysminai (les Combats), les Machai (les Batailles), les Phonoi (les Assassinats), les Androktasiai (les Massacres), les Neikea (les Querelles), les Pseudea (les Mensonges) et les Logoi (les Paroles) — ou les Pseudologoi (les Paroles mensongères)[8] —, les Amphillogiai (les Paroles ambiguës), Dysnomie (le Mauvais gouvernement), Até (l'Erreur) et Horkos (le Serment)[9].
Au chant IV de l'Iliade, elle apparait comme la sœur et la compagne d'Arès, dieu de la Guerre[6]. Cependant, pour Geoffrey Kirk, il ne s'agit pas d'une véritable généalogie, Éris n'étant pas personnifiée dans ce passage, mais d'une « description purement ad hoc »[10]. Quintus de Smyrne fait néanmoins d'Éris la tante de Phobos et de Déimos[11].
Homère, au chant XI de l'Iliade, la désigne comme une véritable déesse, tout comme Eschyle dans Les Sept contre Thèbes et Euripide dans Les Phéniciennes[11].
Rôle pendant la guerre de Troie
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Dans le résumé de Proclos des Chants cypriens, une épopée post-homérique, Zeus et Thémis complotent afin de provoquer la guerre de Troie. Par la suite, Éris se présente lors des noces de Pélée et Thétis et provoque la discorde entre Aphrodite, Athéna et Héra. Hermès, sur ordre de Zeus, les amène sur le mont Ida, où le prince troyen Pâris doit les départager au sujet de leur beauté : il choisit Aphrodite, qui lui promet la main d'Hélène, déclenchant le conflit entre Troyens et Achéens après son enlèvement[11],[12]. Cet événement est vaguement abordé dans l'Iliade, sans qu'Éris ne soit mentionnée[11],[13].
L'épisode de la pomme d'or de la discorde, portant l'inscription « à la plus belle », apparait chez des auteurs d'époque romaine, comme Lucien de Samosate, Hygin ou le Pseudo-Apollodore, bien qu'il semble présent dans certaines représentations du Ve siècle av. J.-C.[14]. Les deux premiers auteurs précisent qu'Éris aurait agi ainsi car elle n'a pas été invitée aux noces[11],[14].
Éris apparait plusieurs fois dans l'Iliade et exalte les combattants[15]. Dans le chant IV, elle mène les troupes grecques, avec Athéna, Phobos et Déimos, tandis qu'Arès conduit les Troyens au combat[11]. Elle provoque l'affrontement entre ce dernier et Apollon au chant suivant[11]. Dans le chant XI, Zeus lui-même la dépêche auprès des Achéens pour les réveiller et les envoyer se battre[13] ; elle reste également dans la mêlée[11]. Enfin, elle accompagne Achille lorsque celui-ci retourne au combat dans le chant XX[11].
Dans la Suite d'Homère, Quintus de Smyrne évoque dix-huit fois Éris : elle apparait aussi bien dans la mêlée que lors de combats singuliers, entre Néoptolème et Eurypyle ou Achille et Memnon, et pendant la course entre Teucros et Ajax lors des jeux funéraires en l'honneur d'Achille. Elle donne également sa double-hache à l'Amazone Penthésilée, qui est comparée à Éris lors des combats[11].
Autres mythes
[modifier | modifier le code]Si Hésiode, dans sa Théogonie, adopte une vision négative d'Éris, celle-ci est contrastée dans Les Travaux et les Jours avec l'apparition d'une deuxième Éris, personnifiant l'émulation[11],[15].
Éris figure sur plusieurs armes mythologiques : sur le bouclier d'Achille (en) dans l'Iliade et la Suite d'Homère, sur l'égide d'Athéna dans le premier texte, ainsi que sur le bouclier d'Héraclès dans le poème du même nom[11].
Le sujet d'une pièce de théâtre perdue de Sophocle, intitulée Éris (d), est inconnu[11],[9].
Dans les Métamorphoses d'Antoninus Liberalis, d'après l'auteur grec Boïos, Éris est envoyée par Héra pour semer la discorde entre Édon et Polytechnos (en), qui avait fait preuve d'hubris en se comparant au couple formé par Zeus et Héra, et pousse Édon à tuer son fils Itys[11].
Éris apparait plusieurs fois dans les Dionysiaques de Nonnos de Panopolis : elle escorte Typhon, s'occupe du Géant Damasène durant son enfance, apparait en rêve à Dionysos sous les traits de Rhéa et lors d'affrontements entre le dieu et Dériadès (en)[11].
La Discorde romaine
[modifier | modifier le code]La Discorde ou Discordia (en latin Discordia) est l'équivalent d'Éris dans la mythologie romaine[11], dont elle reprend de nombreuses histoires[réf. souhaitée]. Elle est l'opposée de la Concorde mais, contrairement à elle, Discordia est une simple personnification littéraire et non l'objet d'un culte[16].
Hygin fait de Discordia une fille de la Nuit et de l'Érèbe[11],[16]. Elle est plusieurs fois mentionnée par Virgile dans l'Énéide : elle garde l'entrée des Enfers, coiffée d'une chevelure de serpents, et figure sur le bouclier d'Énée (en), dans la scène prémonitoire de la bataille d'Actium[11],[16].
Représentations
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Éris est difficilement identifiable dans les arts visuels antiques en l'absence d'inscription, où elle apparait soit sous les traits d'une femme sans attribut, soit comme une figure ailée : elle peut ainsi être confondue avec de nombreuses autres personnifications, comme Niké, ou avec d'autres femmes anonymes, dans des représentations du jugement de Pâris[17]. Un cratère en calice à figures rouges daté vers et conservé au musée de l'Ermitage figure une discussion entre Éris et Thémis en pendant du jugement de Pâris, suggérant une reprise de la légende développée dans les Chants cypriens[18],[9].
La manière de représenter Éris tranche avec les descriptions monstrueuses de certains textes anciens. Elle s'oppose également à l'Éris hideuse, assistant au combat entre Ajax et Hector, que Pausanias le Périégète raconte avoir observé à Olympie, sur le coffre de Cypsélos, datant du Ve siècle av. J.-C.[19],[9].
Une figure féminine nommée Éris apparait sur deux miroirs en bronze étrusques, dans des scènes non belliqueuses : il pourrait s'agir d'un nom choisi arbitrairement ou d'une erreur des artistes[18].
Postérité et réceptions
[modifier | modifier le code]Arts
[modifier | modifier le code]Époque moderne
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Éris figure dans un tableau de Joseph Mallord William Turner, présenté lors de l'exposition de la British Institution en 1806, en train de choisir la pomme de la discorde parmi les fruits du jardin des Hespérides[20].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Éris est une des antagonistes de l'univers des Chevaliers du Zodiaque, mélangeant les influences japonaises et grecques antiques[21] : elle apparait notamment dans le film d'animation Éris : La Légende de la pomme d'or, sorti en 1987[réf. souhaitée], ainsi que dans le manga Saint Seiya: Saintia Shō, publié entre 2013 et 2021[22].
Éris est également l'antagoniste du film d'animation américain Sinbad : La Légende des sept mers, sorti en 2003, adaptant la légende persane dans un contexte méditerranéen[23].
Éris apparait dans la série d'animation Billy et Mandy, aventuriers de l'au-delà diffusée entre 2001 et 2008 aux États-Unis[24].
Dans le jeu vidéo Hades II, sorti en 2025, Éris est un des boss[25], et l'une des deux romances lesbiennes possibles avec la protagoniste Mélinoé[26].
Astronomie
[modifier | modifier le code]La planète naine (136199) Éris, découverte le par Michael E. Brown, Chadwick Trujillo et David L. Rabinowitz à l'observatoire Palomar, est nommée en référence à Éris[27]. Ce nom fait écho aux débats scientifiques ayant porté sur sa définition ou non en tant que planète[28].
Philosophie
[modifier | modifier le code]L'éristique, une posture philosophique et rhétorique antique désignée comme l'art de la controverse, est étymologiquement dérivée de la notion d'ἔρις / éris[29].
Le discordianisme est une parodie de religion, fondée en 1957, centrée sur la figure d'Éris (ou Discordia) en tant que divinité du chaos[30].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Gérard Gréco et al., « Ἔρις », sur Bailly, (consulté le ).
- Pierre Chantraine, Dictionnaire étymologique de la langue grecque : Histoire des mots, Paris, Klincksieck, 1968-1980 (lire en ligne), « ἔρις », p. 372.
- Pellizer 2013, p. 142.
- ↑ Albert Carnoy, Dictionnaire étymologique de la mythologie gréco-romaine, Louvain et Paris, Éditions Universitas et Librairie orientaliste Paul Geuthner, , 211 p. (lire en ligne), « Eris », p. 53.
- ↑ (en) Robert Beekes et Lucien van Beek, Etymological dictionary of Greek, Leyde et Boston, Brill, , 1808 p. (ISBN 978-90-04-32186-1, lire en ligne), « ἔρις », p. 459.
- Grimal 1994, p. 147.
- Gantz 2004, p. 22.
- ↑ Collognat 2012, p. 368.
- Gantz 2004, p. 30.
- ↑ (en) Geoffrey Kirk, The Iliad: A Commentary, vol. I : Books 1-4, Cambridge, Cambridge University Press, (lire en ligne), p. 380-381.
- Giroux 1986, p. 847.
- ↑ Gantz 2004, p. 1000.
- Gantz 2004, p. 29.
- Gantz 2004, p. 29-30.
- Nünlist 2005.
- (en) René Bloch, « Discordia », sur Brill's New Pauly Online, (consulté le ).
- ↑ Giroux 1986, p. 849.
- Giroux 1986, p. 848-849.
- ↑ Giroux 1986, p. 847-849.
- ↑ (en) « The Goddess of Discord Choosing the Apple of Contention in the Garden of the Hesperides », sur Tate Britain (consulté le ).
- ↑ (en) Graziana Ciola et Francesca Samà, « Ex Anankes. Cultural Syncretism and the Experience of Necessitation in Saint Seiya: The Hades’ Gameplay », dans Leonardo Marcato et Felix Schniz, Fictional Practices of Spirituality I. Interactive Media, Bielefeld, Transcript, coll. « Culture & Theory » (no 262), (ISBN 978-3-8376-6192-7, lire en ligne), p. 322.
- ↑ (en) Asha Bardon (sous la direction de Cathy Mercer), Mythological Apotheosis: An Examination into the Transformation of Greek Mythology, through the ‘Magical Girl’ Genre of Japanese Manga and Anime, and its Adaption for Consumption by Modern Audiences (mémoire de Master of Arts en humanités classiques), Milton Keynes, Open University, (lire en ligne), p. 8.
- ↑ (en) James Iveniuk, « The seventh signification of Sindbad: The "Greeking" of Sindbad from the Arabian nights to Disney », Semiotica, vol. 189, , p. 15 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Jeffery P. Denis, « The Boy Who Would Be Queen: Hints and Closets on Children’s Television », Journal of Homosexuality, vol. 56, no 6, , p. 740 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Paul Kelly, « All Hades 2 bosses », sur PCGamesN, (consulté le ).
- ↑ (en) Gita Jackson, « I Will Romance Every Character In Hades 2, But Under Duress », sur Aftermath, (consulté le ).
- ↑ (en) Lutz Dieter Schmadel, Dictionary of Minor Planet Names, Berlin et Heidelberg, Springer, (ISBN 978-3-642-29717-5, lire en ligne), « (136199) Eris », p. 1264.
- ↑ (en) « Eris », sur NASA Science (consulté le ).
- ↑ « éristique », sur Littré (consulté le ).
- ↑ (en) Carole M. Cusack, Invented Religions: Imagination, Fiction and Faith, Farnham, Ashgate, (ISBN 978-0-7546-6780-3, lire en ligne), « Discordianism: Chaos is a Godess », p. 27.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Sources antiques
[modifier | modifier le code]- Antoninus Liberalis, Métamorphoses [détail des éditions] (XI).
- Pseudo-Apollodore, Bibliothèque [détail des éditions] [lire en ligne] (III, 2).
- Callimaque, Hymnes [détail des éditions] (lire en ligne).
- Coluthos, L'Enlèvement d'Hélène [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 38).
- Ésope, Fables, DXXXIV.
- Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 211 et 225-226), Les Travaux et les Jours [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 11, 90, 804), Bouclier d'Héraclès [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 139).
- Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne] (IV, 440-443 ; V, 333 ; V, 518 ; V, 590 ; V, 740 ; XI, 3-14 ; XI, 73 ; XVIII, 535 ; XX, 48).
- Hygin, Fables [détail des éditions] [(la) lire en ligne] (Préface ; XCII).
- lyrique grecque II Alcman, Fragment 146[Où ?].
- lyrique grecque III Ibycos, Fragment 311[Où ?].
- Nonnos de Panopolis, Dionysiaques [détail des éditions] [lire en ligne] (II, 358 ; II, 475 ; V, 40 ; XX, 35 et suiv. ; XXXII, 175).
- Oppien de Corycos, Halieutiques [détail des éditions] (lire en ligne) (II, 654).
- Ovide, Métamorphoses [détail des éditions] [lire en ligne].
- Pausanias, Description de la Grèce [détail des éditions] [lire en ligne] (V, 19, 1).
- Quintus de Smyrne, Suite d'Homère [détail des éditions] [lire en ligne] (I, 158 ; I, 180 ; I, 305 ; V, 25 ; VI, 274 ; VIII, 186, VIII, 324, IX, 145 ; IX, 324 ; X, 51 ; XI, 7 ; XIII, 562).
- Souda [(en + grc) lire en ligne] (s.v. Ἔρις).
- Stace, Thébaïde [détail des éditions] [lire en ligne] (V, 65 ; VII, 64).
- Strabon, Géographie [détail des éditions] [lire en ligne].
- Tryphiodore, Prise de Troie [détail des éditions] (lire en ligne) (v. 560).
- Valerius Flaccus, Argonautiques [détail des éditions] [lire en ligne] (II, 200 ; VII, 468).
- Virgile, Énéide [détail des éditions] [lire en ligne] (VI, 280 ; VIII, 702).
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Annie Collognat (dir.), Dictionnaire de la mythologie gréco-romaine illustrée par les récits de l'Antiquité, Paris, Éditions Omnibus, , 1003 p. (ISBN 978-2-258-09275-4), « Éris, la Discorde », p. 367-370 et annexe 1.
- Timothy Gantz, Mythes de la Grèce archaïque, Belin, [détail de l’édition], « Éris », p. 29-30.
- Hubert Giroux, « Eris », dans Lexicon Iconographicum Mythologiae Classicae, vol. III, Zurich, Munich et Düsseldorf, Artemis Verlag, (ISBN 3-7608-8751-1, lire en ligne), p. 846-850 et pl. 608-609.
- Pierre Grimal (préf. Charles Picard), Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, , 12e éd. (1re éd. 1951), 574 p. (ISBN 2-13-044446-6), « Éris », p. 147.
- (en) René Nünlist, « Eris », sur Brill's New Pauly Online, (consulté le ).
- (it) Ezio Pellizer et al., Dizionario Etimologico della Mitologia Greca, , 367 p. (lire en ligne), « Eris », p. 142.
- (de) Ludwig von Sybel, « Eris 1 », dans Wilhelm Heinrich Roscher, Ausführliches Lexikon der griechischen und römischen Mythologie, vol. I-1, Leipzig, Teubner-Verlag, (lire sur Wikisource), col. 1337-1338.
- (de) Otto Waser, « Eris 1 », dans Realencyclopädie der classischen Altertumswissenschaft, vol. IV-1, Stuttgart, Metzler, (lire sur Wikisource), col. 463-466.
Liens externes
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- Ressource relative à la bande dessinée :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :