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Genetta

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Genettes

Genetta
Description de l'image Five hundred fascinating animal stories, with numerous colored plates, illustrating the nature, habits, manners and customs of animals, birds, fishes, reptiles, insects, etc., etc., ect. (1907) (14568984580).jpg.
13.82 –0 Ma
36 collections
Classification
Règne Animalia
Sous-embr. Vertebrata
Super-classe Tetrapoda
Classe Mammalia
Cohorte Placentalia
Super-ordre Laurasiatheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Viverridae
Sous-famille Genettinae

Genre

Genetta
Cuvier, 1816

Les Genettes (Genetta) sont un genre de mammifères carnivores de la famille des Viverridés. Ce groupe se composé de 17 espèces originaires d’Afrique[1]. La Genette commune est la seule genette présente en Europe ; on la rencontre dans la péninsule Ibérique, en Italie et en France[2].

Dans son Histoire naturelle, Buffon distinguait la genette, de la civette et du Zibet, du fait que la première est plus petite que les seconds[3].

Le genre Genetta a été décrit dans le Règne animal de Frédéric Cuvier en 1816, la différenciant des civettes par rapport à la taille des glandes et le peu d’odeur qu’elles excrètent[4]. Le genre comprenait notamment la Rasse (Viverricula indica), appelée « Genette de l’Inde » [5] (Genetta indica) (Lesson, 1827) ; la Fossane (Fossa fossana) sous le nom de « genette malgache »[6](Genetta fossa) (Lesson, 1827), aujourd’hui classée hors de la famille des viverridés ; ainsi que le Protèle à crête (Proteles cristata) sous le nom de « Genette hyénoïde » [7], aujourd’hui classé dans la famille des hyénidés.

Liste des espèces dans la taxonomie contemporaine

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Le nombre d'espèces au sein du genre a toujours été très controversé au cours de l’histoire, mais plus généralement, ce genre ne rassemble que des espèces qui se ressemble physiquement et toutes originaires du même continent africain, évinçant les espèces précitées.

Lorsque la genette aquatique fut découverte en 1919[8], elle fut rangée dans le genre Osbornictis mais elle fut un siècle plus tard, reclassée dans le genre Genetta en 2004[9].

En 2005, la troisième édition de Mammal Species of the World reconnaissait 17 espèces valides[1]Mammal Species of the World (version 3, 2005) (2026-01-04)[10] :

Classification des espèces du genre Genetta selon MSW3
Espèce (Nom scientifique & auteur) Sous-espèces (Taxons infraspécifiques)
Genetta abyssinica

(Rüppell, 1836)

Genetta angolensis

Bocage, 1882

Genetta bourloni

Gaubert, 2003

Genetta cristata

Hayman, 1940

Genetta genetta

(Linnaeus, 1758)

  • G. g. genetta
  • G. g. afra
  • G. g. dongolana
  • G. g. felina
  • G. g. senegalensis
Genetta johnstoni

Pocock, 1908

Genetta maculata

(Gray, 1830)

Genetta pardina

I. Geoffroy Saint-Hilaire, 1832

Genetta piscivora

(J. A. Allen, 1919)

Genetta poensis

Waterhouse, 1838

Genetta servalina

Pucheran, 1855

  • G. s. servalina
  • G. s. archeri
  • G. s. bettoni
  • G. s. lowei
  • G. s. schwarzi
Genetta thierryi

Matschie, 1902

Genetta tigrina

(Schreber, 1776)

  • G. t. tigrina
  • G. t. methi
Genetta victoriae

Thomas, 1901

Espèces actuelles

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La genette féline, originellement une sous-espèce de la genette commune, a été classée au rang d’espèce.

Espèces actuelles du genre Genetta selon ITIS (2025-12-28)[11]
Espèce Habitat Répartition et statut UICN
Genetta genetta
(Linnaeus, 1758)[12]
Genette commune
Habitats boisés et savane[13]


Genetta tigrina
(Schreber, 1776)[14]
Genette tigrine
Fynbos, prairies et forêts côtières[15]


Genetta felina
(Thunberg, 1811)[16]
Genette féline
Savane boisée, prairies, fourrés, zones sèches de vlei[1]
Genetta fieldiana
Du Chaillu, 1860
Genette panthère
Savane boisée, mosaïque savane-forêt, forêt tropicale humide et forêt de montagne jusqu'à 3 400 m[17]


Genetta pardina
I. Geoffroy Saint-Hilaire, 1832[18]
Genette pardine
Forêts tropicales primaires et secondaires, forêts-galeries, forêts humides, plantations et zones suburbaines[19]


Genetta abyssinica
(Rüppell, 1836)[20]
Genette d'Éthiopie
Forêt de montagne sèche jusqu'à 3 750 m[21]


Genetta poensis
Waterhouse, 1838[22]
Genette royale
Forêt tropicale humide[1]


Genetta servalina
Pucheran, 1855[23]
Genette servaline
Forêts de plaine jusqu'aux forêts de bambous d'altitude et fourrés de récifs coralliens[24]


Genetta angolensis
Bocage, 1882[25]
Genette d'Angola
Forêt claire de miombo[26]


Genetta victoriae
Thomas, 1901[27]
Genette géante
Forêts tropicales humides[28]


Genetta thierryi
Matschie, 1902[29]
Genette de Thierry
Savane et forêts humides[1]


Genetta johnstoni
(Pocock, 1908)[30]
Genette de Johnston
Forêt tropicale humide dense[31]


Genetta piscivora
(Allen, 1919)[32]
Genette aquatique
Forêts tropicales humides[33]


Genetta cristata
Hayman, 1940[34]
Genette à crête
Broussailles et forêts décidues primaires[35]


Genetta bourloni
Gaubert, 2003[36]
Genette de Bourlon
Forêts tropicales humides[36]


Espèces éteintes

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Des fossiles de genette datant du Miocène supérieur et de périodes ultérieures ont été découverts sur des sites en Éthiopie, au Kenya et au Maroc[39],[40].

On estime que les genres Genetta et Poiana ont divergé il y a environ 9,5 à 13,3 millions d’années[41]. Les espèces de Genetta auraient commencé à diverger il y a au moins 8,5 millions d’années, en commençant par la Genette de Thierry, suivie par la Genette géante il y a 3,98 à 6,01 millions d’années[42].

Caractéristiques

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Genette.

Les genettes sont des animaux sveltes ressemblant à de petits félins, dotés d'un corps allongé, d'une longue queue annelée, de grandes oreilles, d'un museau pointu et de griffes partiellement rétractiles. Leur pelage est tacheté, bien que des individus mélaniques aient également été observés. Elles possèdent des glandes musquées et des sacs anaux[43],[44]. Elles disposent également de glandes périnéales[45].

Toutes les espèces de genettes présentent une bande sombre le long de la colonne vertébrale ; elles diffèrent par la couleur de leur pelage et le motif de leurs taches. Leur taille varie selon les espèces de 40,9 à 60 cm pour la longueur tête-corps, avec des queues de 40 à 47 cm ; leurs queues sont presque aussi longues que le reste du corps[1]. Elles possèdent de grands yeux aux pupilles elliptiques ; l'iris est généralement de la couleur du pelage. Elles peuvent bouger leurs yeux dans leurs orbites de manière limitée et déplacent leur tête pour se concentrer sur des objets en mouvement. Leurs pavillons auriculaires présentent une fine couche de poils à l'intérieur et à l'extérieur, qu’elles peuvent incliner leurs d'environ 80° vers l'avant ou le côté, et les passer d'une position dressée à une position pointant vers le bas. Leur rhinarium joue un rôle important tant pour l'odorat que pour le toucher[46].

Écologie et comportement

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Genette photographiée au Botswana.

Les genettes sont extrêmement agiles, possèdent de bons réflexes et des capacités d’escalade exceptionnelles. Ce sont les seuls viverridés capables de se tenir debout sur leurs pattes arrière. Elles marchent, trottent, courent, grimpent aux arbres et sautent. Elles vivent au sol, mais passent également une grande partie de leur temps dans les arbres. Elles sont considérées comme solitaires, sauf pendant la période de reproduction et lorsque les femelles élèvent leurs petits[46].

Elles sont omnivores et capturent de manière opportuniste des invertébrés et des petits vertébrés, mais se nourrissent également de plantes et de fruits. La genette aquatique se nourrit principalement de poissons[43]. On pense que la genette d'Angola se nourrit de sauterelles et d'autres arthropodes[47]. La genette de Johnston se nourrit probablement principalement d'insectes[48].

En 2014, un piège photographique dans la réserve d'Hluhluwe-Umfolozi a capturé une genette tigrine voyageant sur le dos de deux buffles différents et d'un rhinocéros. C'était la première fois qu'une genette était enregistrée en train de faire de l'« auto-stop »[49].

Les femelles peuvent avoir jusqu'à cinq petits par portée[43]. Elles élèvent leur progéniture seules[46].

Les femelles de la genette commune atteignent leur maturité sexuelle à l'âge de deux ans. Après l'accouplement, la période de gestation dure de 10 à 11 semaines[2]. Elles sont polyestriennes et mettent bas deux fois par an, au printemps et de la fin de l'été jusqu'à l'automne[50]. Des genettes communes en captivité ont vécu jusqu'à 13 ans[51]. Un mâle a vécu 22,7 ans en captivité[52].

Les genettes et l’Homme

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Peaux de G. genetta et G. tigrina.

La perte d'habitat due à la déforestation et à la conversion des terres pour l'agriculture est une menace majeure pour la genette à crête et la genette de Johnston. Ces deux espèces sont également chassées pour leur viande et leur peau. Elles sont classées comme Vulnérables sur les listes rouges de l'UICN. Ce sont également des menaces majeures pour la genette de Bourlon, classée comme Quasi menacée.

La genette aquatique peut être affectée par la chasse, mais les menaces majeures n'ont pas encore été identifiées. Elle est classée comme Quasi menacée sur la liste rouge de l'UICN. La genette royale et la genette d'Abyssinie sont si mal connues que les menaces ne peuvent être identifiées ; elles sont classées dans la catégorie Données insuffisantes. Les autres espèces de genettes ne sont pas considérées comme menacées et sont classées en Préoccupation mineure.

À l'échelle internationale, la Genette commune est protégée par la convention de Berne du où elle figure à l'annexe III. Ce statut impose que toute exploitation de l'espèce soit réglementée afin de maintenir les populations hors de danger, notamment par l'instauration de périodes de fermeture de la chasse, d'interdictions locales ou temporaires et d'un encadrement du transport et de la vente. Au niveau de l'Union européenne, elle est inscrite à l'annexe V de la directive habitats (92/43/CEE) du , la classant comme une espèce d'intérêt communautaire dont le prélèvement dans la nature et l'exploitation peuvent faire l'objet de mesures de gestion. À l'inverse, elle n'est soumise à aucune réglementation au titre de la convention de Bonn.

En France, la Genette commune bénéficie d'une protection totale depuis l'arrêté ministériel du relatif aux mammifères protégés sur l'ensemble du territoire. Il est par conséquent interdit de la détruire, de la mutiler, de la capturer, de l'enlever ou de la perturber intentionnellement. Sa naturalisation, ainsi que la destruction, l'altération ou la dégradation de son milieu de vie sont également proscrites. Qu'elle soit vivante ou morte, il est strictement interdit de la transporter, de la colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter[53].

Comme animaux de compagnie

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La plupart des genettes gardées comme animaux de compagnie sont des genettes communes, des genettes panthère ou des genettes tigrine[54].

Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), la possession d'une genette comme animal de compagnie est interdite dans certains États des États-Unis. Le prix d'une genette peut dépasser 1 500 $ pour l'achat et l'expédition. Les genettes ne sont pas adaptées à la vie en captivité et il n'est pas recommandé d'en garder une. Ce sont des animaux solitaires à l'état sauvage qui ne s'entendent généralement pas avec d'autres animaux domestiques comme les chats ou les chiens[55].

Notes et références

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  2. a et b Larivière, S. et Calzada, J., « Genetta genetta », Mammalian Species, vol. 680,‎ , p. 1–2 (DOI 10.1644/1545-1410(2001)680<0001:gg>2.0.co;2, lire en ligne)
  3. Buffon, « Histoire naturelle générale et particulière : avec la description du Cabinet du Roy. Tome Premier », p. 303.
  4. F. Cuvier (dir.), Le règne animal distribué d'après son organisation, pour servir de base à l'histoire naturelle des animaux et d'introduction à l'anatomie comparée, vol. I, Paris, Deterville, (lire en ligne)
  5. Laplace, Cyrille Pierre Théodore, Voyage autour du monde par les mers de l’Inde et de Chine exécuté sur la corvette de l’État la Favorite pendant les années 1830, 1831 et 1832, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne)
  6. Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes par Frédéric Cuvier, volume 18, 1820
  7. Gray, John Edward, A revision of the genera and species of Viverrine animals (Viverridae) founded on the collection in the British Museum, (lire en ligne)
  8. Allen, Joel Asaph, Preliminary notes on African Carnivora, vol. 1, , 23–31 p., chap. 1
  9. Gaubert, Philippe, Tranier, Michel, Delmas, Anne S., Colyn, Marc et Veron, Geraldine, First molecular evidence for reassessing phylogenetic affinities between genets (Genetta) and the enigmatic genet-like taxa Osbornictis, Poiana and Prionodon (Carnivora, Viverridae), vol. 33, , 117–129 p.
  10. Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le 2026-01-04.
  11. Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le 2025-12-28.
  12. (la) C. Linnaeus, Systema naturæ per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis 1, Stockholm, Laurentius Salvius, (lire en ligne), « Viverra genetta »
  13. Delibes, M. (dir.) et Gaubert, P. (dir.), The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 223–229 p., « Genetta genetta Common Genet (Small-spotted Genet) »
  14. J. C. D. Schreber, Die Säugethiere in Abbildungen nach der Natur avec des descriptions, vol. Dritter Thil, Erlangen, Walther, , 425–426 p. (lire en ligne), « Die Bisamkaze Viverra tigrina »
  15. (en) P. Gaubert (dir.), The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 247–249 p., « Genetta tigrina Cape Genet »
  16. (en) Thunberg, C. P., « Beskrifning och teckning pa Viverra felina », Kungliga Swenska Wetenskaps Academiens Handlingar,‎ , p. 165–168 (lire en ligne)
  17. (en) F.M. Angelici et P. Gaubert, The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 232–236 p., « Genetta maculata Large-spotted Genet (Blotched Genet) »
  18. I. Geoffroy Saint-Hilaire, Études Zoologiques: Ouvrage comprenant l'histoire et la description d'un grand nombre d'animaux récemment découverts..., Paris, Lequien Fils, (lire en ligne), « Descriptions d'une nouvelle espèce du genre Genette. Genetta. Cuv. », p. 73
  19. (en) P. Gaubert et A. E. Dunham, The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 237–238 p., « Genetta pardina Pardine Genet (West African Large-spotted Genet) »
  20. (en) E. Rüppell, Neue Wirbelthiere zu der Fauna von Abyssinien gehörig, Francfort, Siegmund Schmerber, (lire en ligne), « Viverra abyssinica. Rüppell »
  21. (en) G. Diaz Behrens et H. Van Rompaey, « The Ethiopian Genet, Genetta abyssinica (Rüppell 1836) (Carnivora, Viverridae): ecology and phenotypic aspects », Small Carnivore Conservation, no 27,‎ , p. 23–28
  22. (en) G. R. Waterhouse, « On some New Species of Mammalia from Fernando Po », Proceedings of the Zoological Society of London,‎ , p. 57–61 (lire en ligne)
  23. (en) J. Pucheran, « Genetta servalina », Revue et magasin de zoologie pure et appliquée, iI, vol. 7, no Mars,‎ , p. 154 (lire en ligne)
  24. (en) H. Van Rompaey et M. Colyn, The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 242–245 p., « Genetta servalina Servaline Genet »
  25. J. V. B. Bocage, « Liste de mammifères envoyés de Caconda Angola », Jornal de Sciências, Mathemáticas, Physicas e Naturaes de Lisboa, vol. 9, no 33,‎ , p. 25–29 (lire en ligne)
  26. (en) J. Crawford-Cabral, The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 218–220 p., « Genetta angolensis Miombo Genet »
  27. (en) O. Thomas, « On the more notable Mammals obtained by Sir Harry Johnston in the Uganda Protectorate », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. II,‎ , p. 85–90 (DOI 10.1111/j.1469-7998.1901.tb08165.x, lire en ligne)
  28. (en) H. Van Rompaey et M. Colyn, The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 249–250 p., « Genetta victoriae Giant Genet »
  29. (en) P. Matschie, Verhandlungen des V. Internationalen Zoologen-Congresses zu Berlin..., Jena, Gustav Fischer, , 1128–1145 p. (lire en ligne), « Über die individuellen et geographischen Abänderungen der Ginsterkatzen »
  30. R. I. Pocock, « Report upon a small collection of Mammalia brought from Liberia by Mr Leonard Leighton », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 77,‎ , p. 1037–1047 (lire en ligne)
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  32. (en) J. A. Allen, « Preliminary notes on African carnivora », Journal of Mammalogy, vol. 1, no 1,‎ , p. 23–31 (DOI 10.2307/1373716, lire en ligne)
  33. (en) H. Van Rompaey et M. Colyn, The Mammals of Africa, vol. V. Carnivores, Pangolins, Equids and Rhinoceroses, Londres, UK, Bloomsbury, , 239–240 p., « Genetta piscivora Aquatic Genet »
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  40. L. Werdelin (dir.) et S. Peigné (dir.), Cenozoic Mammals of Africa, Berkeley, California, University of California Press, , 603–657 p. (ISBN 978-0-520-25721-4, lire en ligne), « Carnivora »
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  49. Z. Luhdo, « Camera Traps Capture A Hitch Hiking Genet », Wildlife ACT, Afrique du Sud,
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  52. R. Weigl, Longevity of Mammals in Captivity, Stuttgart, E. Schweizerbart'sche, , chap. 48
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  54. H. Van Rompaey et M. Colyn, « A new servaline genet (Carnivora, Viverridae) from Zanzibar island », South African Journal of Zoology, vol. 33, no 1,‎ , p. 42–46 (DOI 10.1080/02541858.1998.11448452)
  55. A. Kruzer, « Should you keep a Genet as a pet? », sur Spruce Pets,

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Liens externes

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