Saint-Simon (Cantal)
| Saint-Simon | |||||
Le château d'Oyez à Saint-Simon. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Cantal | ||||
| Arrondissement | Aurillac | ||||
| Intercommunalité | Aurillac Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Nathalie Gardes 2020-2026 |
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| Code postal | 15130 | ||||
| Code commune | 15215 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Simoniens | ||||
| Population municipale |
1 159 hab. (2023 |
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| Densité | 43 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 57′ 50″ nord, 2° 29′ 27″ est | ||||
| Altitude | 670 m Min. 655 m Max. 1 031 m |
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| Superficie | 27,27 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Aurillac (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Vic-sur-Cère | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.saintsimon15.fr | ||||
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Saint-Simon est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
[modifier | modifier le code]Saint-Simon est traversée par la Jordanne. La commune est composée des hameaux de Belliac, Boussac, Lasvergnes, Rouffiac, Saint-Jean-de-Dône et Oyez.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Aurillac, Giou-de-Mamou, Jussac, Marmanhac, Naucelles, Polminhac, Reilhac et Velzic.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 309 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marmanhac à 5 km à vol d'oiseau[7], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 461,7 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −27 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Simon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,4 %), prairies (33,5 %), forêts (16,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %), zones urbanisées (1,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 602, alors qu'il était de 580 en 2013 et de 553 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 79,9 % étaient des résidences principales, 13,8 % des résidences secondaires et 6,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,5 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Simon en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (13,8 %) inférieure à celle du département (20,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,5 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 4].
| Typologie | Saint-Simon[I 2] | Cantal[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 79,9 | 67,7 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 13,8 | 20,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,3 | 11,9 | 8,2 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]L'ancien nom de Saint-Simon était saint Sigismond, saint patron de l'église paroissiale qui comportait un cloître et qui appartenait à l'abbaye d'Aurillac, comme faisant partie du patrimoine du comte Géraud d'Aurillac.
L'abbé d'Aurillac possédait trois hautes justices, celle de la ville, celle du Bex et celle de Belliac qui ont été réunies à la fin du XVIIIe siècle à la justice royale du présidial d'Aurillac.
Dans le village de Belliac l'abbaye possédait un bois nommé Gerbert et une terre appelée del Pontifex que la tradition considère comme témoignages que Gerbert d'Aurillac est originaire de ce lieu[15]. Cette localisation n'est pas reprise dans sa biographie par Pierre Riché qui se limite en 1987 à rapporter que Sylvestre II était un Aquitain[16], et qu'il avait été instruit dans l'école interne du monastère d'Aurillac. En 817, Louis le Pieux avait réservé aux oblats l'accès aux écoles internes des monastères, instituant pour les autres enfants des écoles externes. Dans son Histoire de Gerbert, pape de l'An Mil publiée en 2000, Florence Trystam montre l'invraisemblance de la légende de Gerbert, petit pâtre gardant les troupeaux qui aurait été remarqué par l'abbé d'Aurillac. Elle présente Gerbert comme un oblet, et rappelle que selon les usages du temps, il « était le fils d'une famille libre de la région », « ses parents le confièrent au monastère le plus proche », vers dix ans pour y être instruit et devenir moine, « nanti d'une dot, sans doute une terre qui assurait son entretien »[17], et ce sont ces terres données par les parents de Gerbert dont l'abbaye aura conservé le nom.
En 1821, la paroisse de Saint-Jean-de-Donne (aujourd'hui Saint-Jean de Dône), ancienne commanderie de l'Ordre de Malte, a été réunie à la commune de Saint-Simon.
En 1874, Velzic est détachée de Saint-Simon et érigée en commune indépendante.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].
En 2023, la commune comptait 1 159 habitants[Note 3], en évolution de +1,67 % par rapport à 2017 (Cantal : −0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est plus jeune que celle du département. En 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (26,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (33,3 %) est inférieur au taux départemental (36,6 %).
En 2021, la commune comptait 550 hommes pour 576 femmes, soit un taux de 51,15 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,1 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Économie
[modifier | modifier le code]L'économie de Saint-Simon (code INSEE 15215, 1 142 habitants en 2022) repose principalement sur l'agriculture (55,6 % avec 9 établissements fin 2023), dominée par l'élevage bovin, notamment de race Salers, avec une diversification vers l'agritourisme et les circuits courts.[24],[25] En 2022, la commune compte 219 emplois locaux (hausse de 17 % depuis 2016), un taux d'activité de 79,9 % et un taux d'emploi de 76,5 % chez les 15-64 ans, avec un chômage stable à 3,3 %.[26]
Le tourisme gastronomique se développe via des initiatives comme Bulle de Salers, restaurant éphémère en plein champ valorisant les produits des fermes alentours.[27],[28]
Entreprises
[modifier | modifier le code]La commune abrite une vingtaine d'entreprises actives (24 établissements employeurs fin 2023, dont 66,7 % dans le commerce/transports/services), majoritairement agricoles, artisanales et touristiques.
- Agriculture/Élevage : GAEC Velle Karen et Fils (bovins), GAEC Elevage Lafon Ferme de Roziers (Salers AOP), GAEC de Sazergues (veaux Salers).[29]
- Restauration/Tourisme : Bulle de Salers (restaurant éphémère et buron), Cabanes dans les Arbres "Voler avec les Oiseaux" (gîte), Gîtes Les Saules (gîte), La Pradelle (chambres d'hôtes), Gîte Chez Marcel , La Cabane du Bonheur (chambre d'hôte)).[30]
- Industrie/Agroalimentaire : Lallemand SAS (agroalimentaire), SARL VBP et Fils Énergie, Chassang SARL (grains, fourrage, transports animaux).[31],[32]
- Commerces/Services : Épicerie de la Jordanne (Vival, pain, produits régionaux), ADTM (transports), SCI Anais, BL Bio (supérette), HEP Taxi (Siquier Jean-Louis), Micro-Crèche l'Ostal des Pitchous(micro-crèche).[33],[34]
- Artisans/Construction/Coiffure : Cantal Innov'Bois (menuiserie), Cabanes du Cantal (construction), Duval Romane (Les Ciseaux de Romane), Lajarrige Régine (coiffure domicile), Labro Cédric (multi-services), Lavergne Jean-Luc (multi-services), Louvradoux Fabien (électricité), Mercier Patrice (plâtrerie, peinture, rénovation), Prat Olivier (couverture-zinguerie).[35],[36]
Ces activités illustrent l'adaptation rurale cantalienne, avec 8 créations d'entreprises en 2024 (marchandes hors agriculture).[37] Liste non exhaustive (sources : INSEE, Kompass, eTerritoire, mairie) :[38],[39],[40]
Vie locale
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Sports
[modifier | modifier le code]- Le Racing club de Saint-Simon engagé en championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale 2020-2021.
Équipements
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Plusieurs bâtiments sont classés au titre des monuments historiques[41] :
- Aigueparses ;
- Belair, hameau sur le plateau ;
- Belliac, village où se trouvait jusqu'à la fin du XVIIIe siècle une chapelle à l'invocation de Notre-Dame avec en dessous une source et un moulin à papier. Le Puy Gerbert, où se trouve une stèle commémorant la naissance en 947[42] de Gerbert, pourrait être le site d'un ancien castrum ; un bois Gerbert est attesté dès le XVIe siècle dans un acte.
- Boussac, village situé sur la montagne vers Polminhac et ancien fief qui possédait une chapelle desservie tous les jours sauf à Noël et Pâques ;
- Caluche, hameau ;
- La Bastide, domaine avec ancien château ruiné, construit fin XVe siècle par Guy de Marcenat marié à Anthoinette du Cheylar, dame en partie de Labeau en 1508 ; possédé au XIXe siècle par la famille Esquirou de Parieu ;
- Le Bourg, où se trouvent l'église, la mairie, le tilleul Sully, le vieux pont, le terrain de sport ;
- Le château de Clavières (XVIIIe siècle) ISMH et gros village sur la rive gauche de la Jordanne ;
- La Carrière, hameau au bord de la Jordanne ;
- La Croix-de-l'Arbre, citée en 1452, sur le bord de la route des crêtes allant d'Aurillac au château de l'ancien château de Lapeyre qui appartenait à une branche de la famille de Tournemire ;
- Dône, ancien oppidum qui figurait dans le codicille du testament de saint Géraud d'Aurillac, appartenait ensuite au célerier de l'abbaye d'Aurillac;
- Fontrouge, hameau ;
- Le château de la Force ruiné (XVIe siècle) ;
- Le château de Labeau (XVIIe siècle);
- Le château de Lalaubie (XVe siècle-XVIIIe siècle) (site classé et bâtiment ISMH) ;
- La Réginie ;
- La Sagne ;
- La Veyrine, petit château situé entre Nozerolles et Dône, relevait pour moitié du célerier de l'abbaye et pour moitié de la commanderie de Saint-Jean ;
- Las Granges, hameau ;
- Las Rialles ;
- Las Vergnes ;
- Lestrade ;
- Marcou, hameau cité dans le codicille du testament de Saint Géraud, appartenait ensuite au célerier de l'abbaye ;
- Le Martinet, ancien moulin à cuivre, ou Martinet, qui a fonctionné jusqu'au XIXe siècle, grange à abside du XVIIIe siècle (ISMH), château du XIXe siècle avec parc remarquable sur les bords de la Jordanne ;
- Mazeirac ;
- Mazic, fief et petit château qui a donné son nom à une branche de la famille Cambefort, orangerie construite en 1852 ;
- Mirabel ;
- Nozerolles ;
- Le château d'Oyez motte (XIIe siècle) et logis (XVIe siècle) (ISMH) ainsi que son jardin botanique ;
- Pont en pierre, place de l'église. Il desservait la route qui remontait la vallée passant sur la rive gauche de la Jordanne qui a été abandonnée au début du XVIIIe siècle pour une nouvelle route passant rive droite ;
- Roudadou, hameau proche de Labeau avec domaine dominant le vallon de Reilhaguet ;
- Rouffiac ;
- Sagergues ;
- Salesse ;
- La commanderie de Saint-Jean-de-Donne, village avec une chapelle entourée de son cimetière,
- L'église de Saint-Sigismond, devenue Saint-Simon, qui possédait un cloître, a été fortement restaurée au XIXe siècle. Elle englobe la tour Saint-Géraud du XIIe siècle. Un ensemble de fresques réalisées en 2005 par le peintre hongrois Gabor Szinte retrace en douze tableaux la vie et les œuvres du pape Sylvestre II, natif de la paroisse. Plusieurs éléments mobiliers sont classés[43]:
- Une cloche de bronze de 1535, et deux cloches de bronze de 1816
- Des fonts baptismaux de style roman en roche volcanique, datant du Moyen Âge
- Un tableau de saint Sigismond du XVIIe siècle
ainsi que diverses pièces d'orfèvrerie.
- Le tilleul Sully place de l'Église.
-
L'église.
-
Intérieur de l'église.
-
Vieux pont sur la Jordanne.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Gerbert d'Aurillac, d'après la tradition, Belliac est le village natal de Gerbert d'Aurillac, pape sous le nom de Sylvestre II (de 999 à 1003).
- Jean-Baptiste Veyre, (1798-1876) instituteur à Saint-Simon, écrivain et poète en langue d'Oc, est l'auteur des Piaoulats d'un reïpetit, recueil de poésies patoises, publié en 1860, à Aurillac, imprimerie Picut. Une fontaine est érigée en son hommage Place de la Pradelle (vers 1908).
- Robert Garric (1896-1967) y possédait une maison.
- Pierre Moussarie (1910-1978), poète, receveur principal des P.T.T., maire de Saint-Simon
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- « Chiffres clés - Logement en 2018 à Saint-Simon » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Saint-Simon - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Saint-Simon - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
- ↑ « Évolution et structure de la population en 2021 - Commune de Saint-Simon (15215). », (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Simon et Marmanhac », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Marmanhac », sur la commune de Marmanhac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Marmanhac », sur la commune de Marmanhac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Aurillac », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Dictionnaire statistique et historique du Cantal, article Saint-Simon.
- ↑ Riché 1987, p. 19
- ↑ Florence Trystam, Histoire de Gerbert, pape de l'An Mil, 2000, Le Regain Éditeur, pages 14-15.
- ↑ « Nathalie Gardes élue maire », sur La Montagne, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Cantal (15) », (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet − Commune de Saint-Simon (15215) », INSEE, (consulté le )
- ↑ « Saint-Simon (Cantal) | Annuaire des entreprises Kompass », sur Kompass (consulté le )
- ↑ « Dossier complet − Commune de Saint-Simon (15215) », INSEE, (consulté le )
- ↑ « Bulle de salers (Saint-Simon) », sur Pays Aurillac Tourisme, (consulté le )
- ↑ « Bulle de Salers », sur Cantal Destination (consulté le )
- ↑ « Saint-Simon (Cantal) | Annuaire des entreprises Kompass », sur Kompass (consulté le )
- ↑ « Commerces - Artisans - Services », sur Saint-Simon.fr (consulté le )
- ↑ « Saint-Simon (Cantal) | Annuaire des entreprises Kompass », sur Kompass (consulté le )
- ↑ « Commerces - Artisans - Services », sur Saint-Simon.fr (consulté le )
- ↑ « Saint-Simon (15130) - Annuaire Entreprises », sur eTerritoire.fr (consulté le )
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- ↑ « Saint-Simon (15130) - Annuaire Entreprises », sur eTerritoire.fr (consulté le )
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- ↑ « Dossier complet − Commune de Saint-Simon (15215) », INSEE (consulté le )
- ↑ « Dossier complet − Commune de Saint-Simon (15215) », INSEE (consulté le )
- ↑ « Saint-Simon (15130) - Annuaire Entreprises », sur eTerritoire.fr (consulté le )
- ↑ « Commerces - Artisans - Services », sur Saint-Simon.fr (consulté le )
- ↑ Saint-Simon dans la base Mérimée
- ↑ Gerbert d'Aurillac était âgé de 20 ans en 967, lorsqu'il quitte l'abbaye d'Aurillac avec le comte de Barcelone pour aller continuer ses études en Catalogne.
- ↑ Saint-Simon dans la base Palissy
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Pierre Riché, Gerbert d'Aurillac, le pape de l'an mil, Paris, Fayard, , 332 p. (ISBN 2-213-01958-4)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Simon sur le site de l'Insee

