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36e division SS

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36. Waffen-Grenadier-Division der SS
Image illustrative de l’article 36e division SS
Ce blason a été rétroactivement utilisé à partir de 1960 pour décrire l'unité.

Création
Dissolution
Pays Drapeau de l'Allemagne nazie Troisième Reich
Branche Waffen-SS
Type Division SS
Rôle Bandenbekämpfung
Effectif 6 000 à 6 500
Fait partie de 4. Panzerarmee
Garnison Lausitz
Ancienne dénomination SS-Sturmbrigade "Dirlewanger"
Surnom Division Dirlewanger
Guerres Seconde Guerre mondiale
Batailles Essentiellement des actions anti-partisans
Commandant historique Oskar Paul Dirlewanger

La 36e division de grenadiers à disposition de la[réf. nécessaire] SS, en allemand 36. Waffen-Grenadier-Division der SS, est une division de la Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale, commandée par le SS-Oberführer Oskar Dirlewanger.

Cette division de combat n'a en réalité qu'à peine trois mois d’existence, du , jusqu’à la capitulation du Reich. Elle est issue d'une simple unité spéciale de la SS, créée au mois de . Elle est montée en puissance en passant de bataillon spécial, à régiment, brigade et enfin, à division de combat.

La mission principale de cette unité, mise à part sous la forme de division, est la lutte contre les partisans. Sa création est une demande personnelle du Reichsführer-SS Heinrich Himmler.

La "Dirlewanger", se distingue en effet de toutes les autres unités du Troisième Reich, même des unités Einsatzgruppen. Hormis la réputation d’être l'une des pires unités SS, avec un bilan d'environ 60 000 victimes, sa particularité est d'être composée en intégralité, de son commandant aux hommes de troupes, de condamnés ou de prisonniers de camps de concentration ou de centres de détention militaire.

Les effectifs maximum, de sa création à son anéantissement, sont estimés entre 6 000 à 6 500 soldats, dont 450 volontaires russes. Le , à la reddition de l'unité, seuls 40 hommes étaient encore en état de combattre et 634 prisonniers ont été identifiés par les Soviétiques comme appartenant à la division.

Seuls 10 % de ses effectifs ont survécu à la guerre ; la division était à 93 % allemande.

Les informations concernant la division sont assez restreintes et rares, le journal de marche de l'unité n'ayant jamais été retrouvé, seul un travail d'archives croisées peut faire foi.

Désignations successives

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L'unité, qui en quelques années est passée du simple groupe de combat au format de division, a connu plusieurs dénominations, officielle et officieuse. Au moins quatre noms sont inscrits dans les archives d'immatriculation ;

  • Février 1941 : SS-Wach-Batalion “Oranienbourg”[1] (à ne pas confondre avec la SS-Sonderkommando z.b.V. Oranienburg)
  • Septembre 1943 : SS-Regiment “Dirlewanger”[2]
  •  : SS-Sturmbrigade “Dirlewanger”[1]
  •  : 36. Waffen-Grenadier-Division der SS[3]

Avant , l'unité est dénommée comme un simple Sonderkommando der Waffen-SS suivie du nom de son commandant d'unité ou de la ville de garnison où elle est stationnée.

Les dénominations suivantes sans aucune valeur officielle, sont admises, car utilisées par les hommes de troupe ainsi que dans certains courriers :

Sondereinheit “Dirlewanger”, Wilddiebkommando “Oranienburg”, Sonderkommando “Dirlewanger”, SS-Sonderbataillon “Dirlewanger”.

P.S.:

Le SS-Wach-Batalion “Oranienbourg”, immatriculé en et fusionné le de la même année, avec une compagnie de la SS-Truppenübungsplatzes Debica.

Cette information est à prendre avec prudence. L'unité, selon Christian Ingrao, dans son ouvrage Les chasseurs noirs - La brigade Dirlewanger[4], mentionne que :

“Le commando prit également en charge la surveillance des travaux de construction que les bureaux de Globocnik mirent en œuvre le long de la ligne de démarcation germano-soviétique. (...). Les hommes du commando Dirlewanger firent ainsi partie des équipes qui surveillèrent les détenus,...”[4]

La date d'immatriculation concorde avec les événements cités par l'auteur ; le lieu de garnison diffère. Ingrao écrit que la garde des chantiers s’effectue à Lublin. Les archives d'immatriculation mentionnent que l'unité est affectée à cette période à Dębica. Ce détail est suffisant pour qu'il subsiste un doute concernant le fait que cette unité soit celle de Dirlewanger.

Oskar Dirlewanger est envoyé fin à Oranienbourg pour prendre en charge l'instruction militaire de 80 prisonniers condamnés pour délits cynégétiques. Transférés de toute l'Allemagne, les prisonniers ont été rassemblés, isolés et mis à disposition de l'un des régiments de la SS-Verfügungstruppe. Leur âge moyen est alors de trente ans. À l'issue de l'instruction de deux mois, 55 prisonniers braconniers furent retenus pour intégrer le commando. Les critères de sélection étaient uniquement physiques[5].

Pologne (septembre 1940-mars 1942)

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Fin , la toute jeune unité est envoyée dans le district de Lublin et placée sous le commandement du SSPF (SS- und Polizeiführer) local, alors sous la responsabilité d'Odilo Globocnik, où elle fut renforcée par 20 nouvelles recrues et 4 sous-officiers de la SS, eux-mêmes sous condamnation disciplinaire[5]. L'unité prend le nom officiel de Sondereinheit Oranienburg.

La Sondereinheit reste 18 mois, de fin à dans le sud-est de la Pologne et la Galicie, entre la ligne de démarcation germano-soviétique (du moins jusqu'au ), la ville de Lublin et les environs de Stary Dzików[5].

Les premières missions de combat de l'unité sont inconnues, par manque d'archives. Pour l'historien Hans Peter Klausch elle a été employée dans des missions de combat contre des francs-tireurs et contre les premiers maquis polonais dans la région de Varsovie. Gottlob Berger, SS-Führungshauptamt et ami de Dirlewanger, a déclaré au procès de Nuremberg que l'unité luttait à ce moment-là contre des tireurs embusqués et des prisonniers évadés de Varsovie. Les hommes mentionnent très peu de combats, essentiellement de la surveillance de la population et de la lutte contre le marché noir. L'absence de pertes semble confirmer la quasi-absence de combats[6].

L'unité présente déjà une mauvaise réputation auprès des forces de police, en raison de multiples infractions, désordres, extorsions et escroqueries. Dirlewanger et Berger s'opposent aux mesures judiciaires SS et c'est Friedrich-Wilhelm Krüger le chef supérieur de la SS et de la Police dans le Gouvernement général de Pologne qui exige le départ de l'unité. Celle-ci reçoit son ordre de marche à la fin du mois de [7].

Période biélorusse (février 1942-juillet 1944)

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Début janvier 1942, étant visée par une procédure disciplinaire, l'unité est déplacée, sur ordre du Reichsführer-SS, vers un théâtre d'opérations un peu moins serein que le précédent, où elle est utilisée pour sa mission principale : la lutte anti-partisans. C'est dans les forêts et marais de la Biélorussie, à Moguilev, sous commandement de l'état-major de Heinrich Himmler, et rattachée provisoirement aux brigades de cavalerie SS, que la Sondereinheit gagnera sa triste réputation de pire unité SS de la Seconde Guerre mondiale.

À l'été 1941, des milliers de soldats soviétiques se sont retrouvés en arrière des lignes allemandes car dépassés par les percées. Ils se réfugient dans les forêts et s'assurent de leur subsistance. Ils se contentent de survivre et ne prévoient initialement aucune action contre les Allemands. Au début de l'année 1942, les Soviétiques commencèrent un patient travail de coordination, d'organisation et d'unification du commandement de ces troupes et les actions de guérillas s’intensifièrent. Le Siège centrale du mouvement partisan (en) de Moscou estime à cette époque qu'il y a environ 23 000 partisans[7].

Face à la hausse de l'activité des partisans, les forces de police et la SS modifient leur stratégie ; elles commencent à organiser de grandes opérations de ratissage[7].

Le commando spécial de Dirlewanger participe à 27 grandes opérations de ratissage,soit seule soit incorporée au sein d'autres unités anti-partisans et à une quantité non négligeable de « petites opérations » menées aux abords de son cantonnement à Moguilev et à partir de aux abords de sa nouvelle affectation, la ville de Lahoisk[7].

Le journal de marche de l'unité n'ayant jamais été retrouvé, le nombre exact d'opérations effectuées par le commando est inconnu, mais on peut l'estimer à une cinquantaine[8].

Opération Bamberg

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La Sondereinheit Oranienburg subit son baptême du feu dans le cadre de la participation à l'opération Bamberg, au début du mois de , en prenant d'assaut trois camps retranchés de partisans à Ossipowitchi, Klitschev et Tscherwakov. Il change de nom et se fait appeler Sondekommando-SS “Dirlewanger”. Le bilan de cette première opération se solde par 4 396 victimes et à 6 morts côté allemand. L'unité travaille avec deux divisions d'infanterie de la Wehrmacht, une division de l'Armée Bernolák (de), de l'État slovaque, et le 315e bataillon de police.[réf. nécessaire]

Les performances au combat de l'unité sont appréciées par ses supérieurs et les services d'Erich von dem Bach-Zelewski recommandent d'augmenter sa taille, d'une centaine d'hommes à 250[8].

Le commando connaît ses premiers morts au combat dans la troisième semaine du mois de , 3 soldats sont tués sur l'axe routier Mogilev-Minsk. L'unité effectue donc une opération de représailles. Le commando est engagé quelques jours plus tard dans une opération conjointe avec l'Einsatzkommando 8, dans la zone Moguilev-Bobrouïsk-Berezino, également opération de représailles[8].

Opération Maikäfer

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Cette action se déroule du au [9],[10]. L'unité n'y participe que partiellement, en intervenant à partir du pour renforcer les effectifs de la 203e division de sécurisation (203. Sicherungs-Division)[11] chargée de l'opération. La division doit traiter les zones des districts de Klitchaw, Kirawsk et Bykhov. L'officier chargé des opérations sur le terrain est le commandant d'unité du 608e régiment. Les forces allemandes en présence sont :

  • 608e régiment de sécurisation, unité divisionnaire à trois bataillons de quatre compagnies pour un effectif théorique de 2 638[12] soldats (608. Sicherungs-Regiment[13]/203. Sicherungs-Division[11]), (I. 1-4, II. 5-8, III. 9-12).
  • 286e bataillon de sécurisation de la 444e division de sécurisation, bataillon à cinq compagnies de 1 000 auxiliaires russes[14] (286. Sicherungs-Batalion[15]/444. Sicherungs-Division[16]), ce bataillon deviendra au mois d' le 286e bataillon d'auxiliaires volontaires (286. Hilfswilligen(Hiwi)-Batalion[17]).
  • Bataillon Spécial “Dirlewanger” de la SS pour un effectif de 635 soldats (185 Allemands et 450 hiwis) (SS-Sonderbatalion Dirlewanger).
  • Bataillon de combat “Beresina” du Groupe d'armées Centre, bataillon à 4 compagnies de 828[18] soldats (Ost-Kampf-Batalion Beresina[19]/Heeresgruppe Mitte)
  • Bataillon “Dniepr”, bataillon à 4 compagnies de 828[20] soldats (Ost-Batalion Dniepr[21])
  • et une formation de police auxiliaire non identifiée, très certainement des hiwis, environ 250 hommes

Ce qui représente une force allemande de plus ou moins de 6 179 soldats (les effectifs du 286e bataillon de sécurisaiton et du bataillon “Dirlewanger” sont fiables, les autres ont été calculés selon le Kriegsstärkenachweisung (Kstn) du type 1939 en vigueur).

Les Allemands font face à plusieurs unités soviétiques :

  • 152e Détachement de Partisans (commandant - M.D. Gritsan, commissaire - M.F. Miranovich)
  • 277e Détachement de Partisans (commandant - S.A. Mazur, commissaire - I.Z. Izokh)
  • 278e Détachement de Partisans (commandant - N.I. Book, commissaire - A.N. Latyshev)
  • 537e Détachement de Partisans (commandant - S.I. Svirid, commissaire - G.L. Komar)
  • 760e Détachement de Partisans (commandant - G.I. Perestenko, commissaire - V.M. Mikhailov)
  • 208e Détachement Staline (commandant - V.I. Nichiporovich, commissaire - K.M. Yakovlev)
  • 620e Détachement Chapaeva (commandant - M.S. Mikholap, commissaire - G.A. Khramovich)

Les Soviétiques alignent sept détachements de partisans pour un effectif total d'environ 1 700 hommes[9].

Les forces allemandes ont été divisées en trois groupes, le Sonderbatalion faisant partie du troisième détachement, a reçu pour mission de nettoyer la localité de Voyevichi. Mais celui-ci n'est pas immédiatement impliqué dans l'opération. En effet, du au , il est engagé dans plusieurs « opérations de nettoyage » dans les régions de Klitchaw, Berezinsky et Moguilev. Une fois leurs missions annexes accomplies, la troupe a été transférée près de Voyevichi, du au . L'unité est placée en tête de son groupe de choc. C'est à cette occasion, le , qu' Oskar Dirlewanger est blessé en recevant une balle dans l'épaule[22]. Le Sonderbatalion aura eu le temps d'incendier les villages de Gribova Sloboda[23], Golynka[24], Duleby[25] et Trebolye.

L'ensemble de l'opération est considéré comme un échec par les Allemands en matière de lutte anti-partisans. Les pertes sont relativement élevées, autant en hommes qu'en matériel. On estime à environ 300[26],[9] le nombre de morts coté allemand.

Les résultats de cette opération sont importants. Ils déterminent le changement de la stratégie allemande. Dorénavant, les unités allemandes s'efforcent de détruire systématiquement tout ce qui peut apporter une aide aux partisans. Les villages seront incendiés, les ressources seront pillées et la population locale exterminée.

Avec cette méthode, les Allemands évitent la plupart du temps l'affrontement armé avec des unités de partisans bien armés et réduisent de façon significative leurs pertes aux combats.

Opération Adler

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Le Sonderbatalion participe, du au , à l'opération Adler ; c'est une action conjointe de la Wehrmacht, le Reichsführung SS et l'Ordnungspolizei, les 203e et 286e divisions de sécurisation (203. Sicherungs-Division[11]) (286. Sichreungs-Division[27]) sont chargés de la coordination sur le terrain. Le contingent est divisé en quatre groupes tactiques :

Premier groupe dirigé par Reichsführung SS et l'Ordnungspolizei
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  • 11e Bataillons de Réserve de la Police 2e Regiment, pour un effectif théorique de 631[28] soldats (11. Reserve-Polizei-Batalion/2. Polizei-Regiment)
  • 13e Bataillons de Réserve de la Police du 2e Regiment, pour un effectif théorique de 631 soldats (13. Reserve-Polizei-Batalion/2. Polizei-Regiment)
  • 22e Bataillon de Police du 2e Regiment, pour un effectif théorique de 828 soldats (22. Polizei-Batalion/2. Polizei-Regiment)
  • Bataillon Spécial Dirlewanger de la SS, pour un effectif de 750 soldats (Sonderbatalion Dirlewanger)
  • Commando d'Intervention Spécial no 8 (Einsatzkommando 8)
Deuxième groupe dirigé par la 203e Division de Sécurité
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  • 473e Bataillon de Sécurité du 613e Régiment, pour un effectif théorique de 828 soldats (473. Sicherungs-Batalion/613. Sich.-Rgt./203. Sich.-Div.) (commandant - Major Mund)
  • 642e Bataillon de Sécurité du 608e Regiment, pour un effectif théorique de 828 soldats (642. Sicherungs-Batalion/608. Sich.-Rgt./203. Sich.-Div.)
  • Bataillon “Dniepr”, pour un effectif théorique de 828 soldats (Ost-Batalion Dniepr[21])
  • 8e Batterie Légère du Groupe d'Artillerie Smolensk, pour un effectif théorique de 267 soldats (8./Artillerie-Abteilung Smolensk)
  • Groupe de Police Secrète (Geheime Feldpolizei)
Troisième groupe dirigé par la 286e Division de Sécurité
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  • 134e Bataillon de Police (134. Polizei-Batalion/286. Sicherungs-Division)
  • 452e Bataillon de Sécurité du 61e Régiment, bataillon à 8 compagnies (452. Sicherungs-Batalion/61. Sich.-Rgt/286. Sich.-Div.)
  • 102e Bataillon de Cosaque (commandant - major Ivan Nikititch Kononov).
  • 9e Batterie Légère du Groupe d'Artillerie Smolensk (9./Artillerie-Abteilung Smolensk)

Quatrième groupe de réserve :

  • 614e Batterie du 769e Groupe de Défense Anti-Aérienne Légère de Réserve (614./769. leichte Reserve-Flak-Abteilung)
  • 7258e Batterie du 715e Groupe de Défense Anti-Aérienne Légère de Réserve (7258./715. leichte Reserve-Flak-Abteilung)
  • Unité de Commandement du 35e Régiment de Défense Anti-Aérienne de la 12e Division (Stab./35. Flak-Regiment/12. Flak-Division)
  • Bataillon Volga de la Russischen Befreiungsarmee (R.O.A).

La couverture aérienne assurée par le 51e Escadron de Bombardiers ‘‘Edelweiss’’ de Bobruisk (Kampfgeschwader 51 "Edelweiss") et quatre bombardiers du 1er Escadron de Bombardiers, stationnés à Stary Bykhov. Le secteur d'opération se trouve dans les régions de Bialynitchy, Berazino, Stary Bykhov, Klitchaw et Bialynitchy, selon le renseignement allemand, le secteur regroupe de 2 000 à 5 000 partisans.

Forces soviétiques
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Les Soviétiques alignent treize détachements de partisans pour un effectif réel de 4 000 combattants :

  • 61e Détachement (commandant - G.K. Pavlov, commissaire - A.A. Khatchatryan) ;
  • 113e Détachement (commandant - K.M. Belooussov, commissaire - Z.P. Talonov) ;
  • 121e Détachement (commandant - M.I. Abramov, commissaire - O.M. Kassaïev) ;
  • 128e Détachement (commandant - V.P. Svistounov, commissaire - M.F. Speranski) ;
  • 208e Détachement (commandant - V.I. Nitchiporovitch, commissaire - K.M. Iakovlev) ;
  • 210e Détachement (commandant - N.F. Korolev, commissaire - A.V. Chpenok) ;
  • 277e Détachement (commandant - S.A. Mazour, commissaire - I.Z. Izokh) ;
  • 278e Détachement (commandant - N.I. Book, commissaire - A.N. Latychev) ;
  • 537e Détachement (commandant - S.I. Svirid, commissaire - G.L. Komar) ;
  • 600e Détachement (commandant - N.D. Averianov, commissaire - V.T. Nekrassov) ;
  • 620e Détachement (commandant - M.S. Mikholap, commissaire - G.A. Khramovitch) ;
  • 752e Détachement (commandant - V.I. Liventsev, commissaire - D.A. Lepechkine) ;
  • 760e Détachement (commandant - G.I. Perestenko, commissaire - V.M. Mikhaïlov).

Les Russes disposent pour leur défense de canons de campagne légers, de canons anti-char, de mitrailleuses lourdes et légères, de carabines automatiques et de fusils.

Le premier groupe de combat “Bukhman”[Quoi ?]

L'opération se solde par l'élimination de 1 381 partisans, contre 27 morts et 64 blessés côté allemand.

Opération Greif

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Du 14 au 20 août 1942 l'unité participe à l'opération Greif, entre Orscha et Vitebsk, jumelé avec une division SS, deux régiments de police et un bataillon de la L.V.F (I.Infanterie-Batalion / 638. Franzosiches-Infanterie-Regiment). Le bilan de cette opération est de 796 victimes et 26 soldats morts.

S'ensuit l'Modèle:Ppération, plus connue sous le nom de « Fièvre des marais », qui dure pendant presque un mois du 22 août au 21 septembre 1942, qui se déroule sur tout le commissariat général. La participation en tant que telle à cette action de ratissage n'est attesté par aucune source, cela dit les actions systématiques de ratissage du Sonderkommando, opérant le long de la voie ferrée de Moguilev à Babrouïsk ont pu être coordonné dans le cadre de l'opération, sans que cela apparaisse dans les comptes rendus d'action.

Opération Karlsbad

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Cette action se déroule du 8 au 15 octobre 1942 dans un secteur qui va de la ville de Moguilev à celle de Borrisow, l'unité est subordonnée à la 1. SS-Brigade Reichführer SS. Sont impliqués dans l'action les 1er, 2e et 3e Bataillon des 8e et 10e Régiment d'Infanterie SS de la 1re Brigade d'Infanterie SS Motorisé (I., II., III. / 8. SS-Infanterie-Regiment – I., II., III. / 10. SS-Infanterie-Regiment – 1. SS-Brigade Reichführer SS), les 1er, 2e et 3e Bataillon du 14e Régiment de Police de la SS (I., II., III. / 14. SS-Polizei-Regiment), une unité de commandement du Einsatzgruppe B (SD Stab), le 255e Bataillon de Sécurité de Volontaire Lituanien (255. Litauisches-Schutze-Bataillon), le 1er Bataillon du 638e Régiment d'Infanterie de Volontaires Français (I.Infanterie-Batalion / 638. Franzosiches-Infanterie-Regiment), le 102e Escadron de Cavalerie de Cosaques (102. Kosaken-Abteilung) et une Batterie Spéciale de Volontaires (Fremdvölk.Batterie Z.b.V). Le poste de commandement du commando se trouve à Deniesowitschi. Son objectif, à partir du 12 au 13 octobre, est de traiter les villes suivant cet axe de progression; Linie Kupienka, Pyschstschje, Kuanija, Gamosstotschje, Barouki, Stolpy et Gibailowitschi, et ainsi faire jonction avec des éléments du 1er Bataillon du 638.-I.R à Olechanez le 13 octobre[29].Le bilan de cette opération est de 1 051 victimes et de 24 soldats morts.

Opération Lenz Süd

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L'opération Lenz Süd se déroule du 30 mars au 7 avril 1943 dans le secteur autour des villes Borrisow, Sloboda, Smolewitschi, dans le cadre du Kampfgruppe Von Gottberg, participe à l'opération les 2e et 13e Regiments de Police de la SS (2. SS-Polizei-Regiment[30]– 13. SS-Polizei-Regiment[31]) et le 1er Bataillon du 23e Regiment de Police de la SS (I./23. SS-Polizei-Regiment[32])

  • Regatta
  • Franz :
  • Erntefest 1 : du 18 au 28 janvier 1943, dans le secteur de Tcherven et Assipovitchy, pour un bilan de 1 228 victimes et 7 soldats morts.
  • Erntefest 2 : du 18 janvier au 9 fevrier 1943, dans le secteur de Sloutsk et Kapyl, pour un bilan de 2 325 victimes et 6 soldats morts.
  • Hornung :
  • Zauberflöte :
  • Draufgänger 1 : du 1er au 10 mai 1943, dans le secteur de Rudnja et Manyly, pour un bilan de 680 victimes.
  • Draufgänger 2 :
  • Cottbus : du 20 mai au 23 juin 1943, dans le secteur de Lepiel et Begomel, pour un bilan de 11 796 victimes et 128 soldats morts.
  • Günter : du 24 juin au 14 juillet 1943, dans le secteur de Woloszyn et Lagoisk, pour un bilan de 3 393 victimes.

L'historien Christian Gerlach calcule qu'il y a six à dix hommes tués pour chaque arme récupérée et conclut qu'il y a seulement 15 % de partisans : les victimes sont principalement des paysans ou des fugitifs, en particulier des Juifs qui fuient les ghettos. Les rapports d'opérations mentionnent régulièrement le pillage de nourriture, affamant la population, particulièrement après l'hiver 1942-1943[33].

L'unité doit quitter la Biélorussie en à la suite de l'opération Bagration. On estime qu'elle a tué plus de 30 000 personnes et brûlé plusieurs dizaines de villages[34].

Jusqu'à la fin de la guerre

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L'unité arrive en Pologne au début du mois de juillet et stationne à Łomża[34]. Elle est envoyée réprimer l'insurrection de Varsovie et arrive dans la ville le . Elle participe aux combats et se distingue par des pertes très élevées ainsi que par son extrême violence. Elle aurait tué environ 30 000 personnes, des membres de l'Armia Krajowa mais aussi des civils : hommes femmes et enfants[35].

À la suite des pertes importantes à Varsovie, Dirlewanger obtient que lui soient envoyés les soldats et les SS condamnés pour raisons disciplinaires. Plus de 1 500 prisonniers de la SS et 2 000 prisonniers de la Wehrmacht rejoignent la brigade. Ses effectifs atteignent 4 000 à 4 500 hommes à la mi-octobre[36].

La brigade est ensuite envoyée réprimer le Soulèvement national slovaque. Elle arrive les 17 et à Ruzomberok et Oravský Biely Potok[35]. C'est alors la fin du soulèvement et les insurgés sont largement battus. Pour l'historien Hans-Peter Klausch (de), se basant sur le journal des insurgés, Les combats sont cependant intenses et la brigade progresse de 19 km en neuf jours[37]. Pour l'Einsatzgruppen-H, La brigade subit peu de pertes et ses combats ont lieu sur un front de peu d'importance stratégique. Par contre, l'Einsatzgruppen souligne sa brutalité contre les civils et des pillages[36].

À partir de 800 prisonniers politiques, principalement communistes et socialistes, rejoignent la brigade[36]. Un juge SS est alloué à la brigade pour donner un semblant de régularité aux procédure disciplinaires. Celui-ci déclare aux Américains après la guerre que l'unité était composée de 6 500 hommes à la fin 1944 : plus de la moitié était des des soldats là pour raison disciplinaires, trente pourcents des anciens prisonniers de camps de concentration (pour raisons politiques ou de droit commun), une dizaine de pourcents d'anciens policiers ou SS exclus et devant faire leur preuve au sein de la brigade. Les braconniers initialement présents avaient été promus aux plus hauts rangs des sous-officiers. L'unité comportait également deux batteries d'artillerie régulière de la police[38].

La brigade part pour la Hongrie le [36]. Elle est envoyée à Ipolysag pour défendre la ville contre l'Armée rouge, malgré les protestations de Dirlewanger car elle comportait des communistes. Himmler et Höfle savent que l'unité est mal préparée. Le , la compagnie composée d'anciens prisonniers politiques se rend à l'Armée rouge qui prend la ville. Cet élément n'est cependant pas la seule cause de la défaite allemande lors de la bataille de Budapest[39].

Le le Brigadeführer Schmedes prend le commandement à la place de Dirlwanger qui doit être soigné pour une blessure infectée. La brigade est scindée en deux : un régiment rattaché au groupe d'armées Vistule avec la neuvième armée. Le reste avec le groupe d'armées Centre et la 4. Panzerarmee[39].

À partir du la brigade prend part à des combats importants à Krossen et Nauenfeld[39].

Liste des commandants successifs

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Début Fin Grade Nom
1940 SS-Oberführer Oskar Paul Dirlewanger
Aout 1942 Septembre 1942 SS-Hauptsturmführer Meyer-Mahrndorff
Octobre 42 Février 1945 SS-Oberführer Oskar Paul Dirlewanger
SS-Brigadeführer Fritz Schedes

Ordre de marche

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SS-Sonderbatalion Dirlewanger

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Unité Date Effectif réel
Stab-Battalion 06/1942 25
1. Infanterie-Kompanie 06/1942 80
⇒ 1. Infanterie-Kompanie 09/1942 195
2. russische Kompanie 06/1942 150
3. russische Kompanie 06/1942 150
4. russische Kompanie 06/1942 150
Leichte Artillerie 06/1942 40
Motorradfahrerzug 06/1942 40

SS-Regiment Dirlewanger

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Unité Date Effectif théorique Effectifs réel
I. SS-Infanterie-Batalion
- 1. Infanterie-Kompanie
- 2. Infanterie-Kompanie
- 3. Infanterie-Kompanie
- 4. Infanterie-Kompanie
- 5. Infanterie-Kompanie

SS-Sturmbrigade Dirlewanger

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36. Waffen-Grenadier-Division der SS

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36. Waffen-Grenadier-Division der SS
Unité Date Effectif théorique Effectif réel
1. Panzer-Abteilung
- Division Stab
- 1. Sturmgeschütz-Kompanie
- 2. Sturmgeschütz-Kompanie
72. Waffen-Grenadier-Regiment der SS
I. Infanterie-Batalion
- 1. Infanterie-Kompanie
- 2. Infanterie-Kompanie
- 3. Infanterie-Kompanie
- 4. Infanterie-Kompanie
II. Infanterie-Batalion
- 5. Infanterie-Kompanie
- 6. Infanterie-Kompanie
- 7. Infanterie-Kompanie
- 8. Infanterie-Kompanie
III. Infanterie-Batalion
- 9. Infanterie-Kompanie
- 10. Infanterie-Kompanie
- 11. Infanterie-Kompanie
- 12. Infanterie-Kompanie
73. Waffen-Grenadier-Regiment der SS
I. Infanterie-Batalion
II. Infanterie-Batalion
III. Infanterie-Batalion
Gemischte-Kompanie
I. Lechte-Batterie
II. Lechte-Batterie
1244. Grenadier-Regiment
I. Infanterie-Batalion
- 1. Infanterie-Kompanie
- 2. Infanterie-Kompanie
- 3. Infanterie-Kompanie
- 4. Infanterie-Kompanie
II. Infanterie-Batalion
- 5. Infanterie-Kompanie
- 6. Infanterie-Kompanie
- 7. Infanterie-Kompanie
- 8. Infanterie-Kompanie
- 13. Infanterie-Kompanie
- 14. Infanterie-Kompanie
687. Heeres-Pionier-Brigade
681. Schwere Heeres-Panzerjäger-Abteilung (88 mm)
- 1. Kompanie 80 mm
- 2. Kompanie 88 mm

Opérations et Actions de combat

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Opération Type Date de début Date de fin Régions, Ville Drp. Bilan des victimes Morts en opération Prisonniers
Opération Bamberg anti-partisans 26/03/1942 06/04/1942 Babrouïsk 4 396 2
Opération Maikäfer anti-partisans 30/06/1942 15/07/1942 Moguilev
Opération Adler anti-partisans 20/07/1942 07/08/1942 Tschetchewitsch 1 381 27
Opération Greif anti-partisans 14/08/1942 20/08/1942 796 26
Opération Regatta[40] anti-partisans 03/10/1942 08/10/1942 Gorky
Opération Karlsbad anti-partisans 08/10/1942 23/10/1942 Orsha 1 051 24
Opération Franz anti-partisans 12/11/1942 Tcherwen 176 3
Opération Erntefest 1 anti-partisans 18/01/1943 28/01/1943 Tcherwen 1 228 7
Opération Erntefest 2 anti-partisans 18/01/1943 09/02/1943 Sloutsk 2 325 37
Opération Hornung anti-partisans
Opération Zauberflöte anti-partisans
Opération Lenz Süd anti-partisans 30/03/1943 07/04/1943 Borrisov
Opération Draufgänger 1 anti-partisans
Opération Draufgänger 2 anti-partisans 01/05/1943 09/05/1943 Rudjna 680 -
Opération Cottbus anti-partisans 20/05/1943 23/06/1943 Lepel 11 796 128
Opération Günter anti-partisans 25/06/1943 14/07/1943 Woloszyn 3 993 -
Opération Frühlingfest anti-partisans
Opération Hermann anti-partisans

Crimes de guerre

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L'unité a formellement été identifiée dans les opérations ci-dessus. Même si aucune source ne l'indique, elle a pu participer à d'autres exactions, comme l'opération Fièvre des marais, la liquidation du ghetto de Sloutsk et celle du ghetto de Lida.

Après la guerre, peu de membres de l'unité sont inquiétés par les procès de dénazification. D'une part leurs crimes sont moins connus que ceux de la solution finale, d'autre part ils parviennent à nier les faits ou à feindre de ne pas s'en souvenir[41].

L'emblème avec deux grenades à manche croisées, symbole de la brigade Dirlewanger, est utilisé comme symbole néonazi[42].

Notes et références

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  1. a et b Tessin 1980, p. 198.
  2. Tessin 1980, p. 60.
  3. (de) Tessin Georg, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. Vol.5 - Die Landstreitkrafte 31-70, Frankfurt, Verlag E.S.Mittler & Sohn GMBH, , 296 p. (lire en ligne), p. 62
  4. a et b Ingrao Christian, Les chasseurs noirs : La brigade Dirlewanger, Editions Perrin, , 284 p. (ISBN 9-782262-030674), p. 25
  5. a b et c Ingrao 2006, p. 13.
  6. Ingrao 2006, p. 14.
  7. a b c et d Ingrao 2006, p. 16.
  8. a b et c Ingrao 2006, p. 17.
  9. a b et c (ru) OUI. Joukov et I.I. Kovtun, Охотники за партизанами - Бригада Дирлевангера [« Chasseurs de Partisans - La Brigade Dirlewanger »], Veche,‎ , 800 p. (lire en ligne), p. 250 à 278.
  10. (en) « List of operations of WW2 » Accès libre, sur ww2db.com.
  11. a b et c (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 1-17, vol. 8, Osnabruck, Biblio Verlag, , 340 p. (lire en ligne), p. 12
  12. Effectif théorique obtenue selon le Kstn type 39
  13. (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 1-17, vol. 11, Osnabruck, Biblio Verlag, , 347 p. (lire en ligne), p. 290
  14. Effectif présent inscrit à l'immatriculation de l'unité et mentionner dans le vol.9, page 19 des ouvrages de Tessin G.
  15. (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 1-17, vol. 9, Osnabruck, Biblio Verlag, , 323 p. (lire en ligne), p. 18, 19
  16. (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 1-17, vol. 10, Osnabruck, Biblio Verlag, , 308 p. (lire en ligne), p. 187, 188
  17. (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 1-17, vol. 9, Osnabruck, Biblio Verlag, , 323 p. (lire en ligne), p. 19
  18. Effectif théorique calculer selon le Kstn type 39
  19. (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 1-17, vol. 14, Osnabruck, Biblio Verlag, , 496 p. (lire en ligne), p. 34
  20. Effectif théorique calculer selon le Kstn typa 39
  21. a et b (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 1-17, Osnabruck, Biblio Verlag, , 496 p. (lire en ligne), p. 55
  22. Ingrao 2006, p. 19.
  23. (ru) « google map »
  24. (ru) « google map »
  25. (ru) « google map »
  26. Dont environ 150 soldats du Bataillon Beresina.
  27. (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 9, Osnabruck, Biblio Verlag, , 323 p. (lire en ligne), p. 17,18
  28. Effectif théorique calculer selon le Kstn type 39
  29. (de) Emil Henning, Die Tausend-Mann-Aktion, Selbstverl-Farchant, , p.31
  30. (de) Tessin Georg, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, 2 -Die Landstreitkraft 1-5, Frankfurt, Verlag E.S Mittler & Sohn GMBN, , 342 p. (lire en ligne), p. 147
  31. (de) Tessin Georg, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 3 - Die Landstreitkraft 6-14, Frankfurt, Verlag E.S Mittler & Sohn GMBH, , 342 p. (lire en ligne), p. 284
  32. (de) Tessin Georg, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 4 - Die Landstreitkräfte 15-30, Frankfurt, Verlag E.S Mittler & Sohn GMBH, , 292 p. (lire en ligne), p. 205
  33. Ingrao 2006, p. 22.
  34. a et b Ingrao 2006, p. 31.
  35. a et b Ingrao 2006, p. 32.
  36. a b c et d Ingrao 2006, p. 34.
  37. Ingrao 2006, p. 33.
  38. Ingrao 2006, p. 35.
  39. a b et c Ingrao 2006, p. 36.
  40. (en) « Codenames.info »
  41. Nicolas Méra et Natacha Zimmermann, « Les « chasseurs noirs », l'unité nazie si cruelle qu'elle inquiétait la hiérarchie SS », sur slate.fr, .
  42. (en) « Crossed Grenades », sur Anti-Defamation League.

Bibliographie

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  • Christian Ingrao, Les chasseurs noirs - La brigade Dirlewanger, perrin, (ISBN 978-2-262-03067-4)
  • (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945, vol. 14 - Namesverbande, Osnabruck, Biblio Verlag, , 496 p. (lire en ligne)

Articles connexes

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