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Alfred Coste-Floret

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Alfred Coste-Floret
Illustration.
Fonctions
Député européen

(5 ans)
Élection 17 juin 1984
Législature 2e
Groupe politique RDE
Maire de Bagnères-de-Luchon

(23 ans et 5 mois)
Réélection mai 1953
mars 1959
mars 1965
février 1968
Prédécesseur Adrien Bochet
Successeur Albert Castaigne
Député français

(12 ans et 7 jours)
Élection 10 novembre 1946
Réélection 17 juin 1951
2 janvier 1956
Circonscription Haute-Garonne
Législature Ire, IIe et IIIe (Quatrième République)
Groupe politique MRP
Biographie
Nom de naissance Alfred Jean Marie Fernand Coste-Floret
Date de naissance
Lieu de naissance Montpellier
Date de décès (à 78 ans)
Lieu de décès 13e arrondissement de Paris
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique MRP[1] (1944-1966)
CD[2] (1966-1976)
CDS[2] (1976-1977)
DCF[3],[4] (1977-1990)
Fratrie Paul Coste-Floret
Entourage Jacques Coste-Floret (grand-père)

Alfred Coste-Floret, né le à Montpellier (Hérault), et mort le à Paris 13e[5], est un homme politique français de tendance démocrate-chrétienne.

Il fait ses études de droit à la Faculté de Montpellier où il soutient, en 1935, une thèse intitulée La nature juridique du mariage ; ce qu’elle est dans le Code civil, ce qu’elle devrait être, appliquant méticuleusement au mariage la théorie de l'acte-condition développée par les professeurs Léon Duguit, Gaston Jèze et Roger Bonnard. En 1938, il enseigne à la faculté de droit de Strasbourg.

En 1940, l'Université de Strasbourg est délocalisée à Clermont-Ferrand. Coste-Floret y crée avec François de Menthon le mouvement Liberté à Annecy, qui rejoindra le mouvement Combat, dont Coste-Floret dirigera le service de renseignements. En 1942, il participe à la création des Mouvements unis de la Résistance.

Il est élu député MRP de la Haute-Garonne de novembre 1946 à 1958. Maire de Bagnères-de-Luchon de 1947 à 1971. Conseiller Général du canton de Bagnères-de-Luchon de 1949 à 1971 (démission).

Il a été membre de La Trêve de Dieu[6].

Il est le frère jumeau de Paul Coste-Floret, lui aussi homme politique. Il est inhumé auprès de son frère jumeau dans le caveau familial au cimetière Saint-Lazare de Montpellier. Son épouse est décédée en 1995.

Détail des fonctions et des mandats

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Mandats parlementaires
  • -  : député de la Haute-Garonne
  • -  : député de la Haute-Garonne
  • -  : député de la Haute-Garonne
  • -  : député européen
Mandats locaux
  • -  : maire de Bagnères-de-Luchon
  • -  : conseiller général du canton de Bagnères-de-Luchon
  • -  : maire de Bagnères-de-Luchon
  • -  : conseiller général du canton de Bagnères-de-Luchon
  • -  : maire de Bagnères-de-Luchon
  • -  : conseiller général du canton de Bagnères-de-Luchon
  • -  : maire de Bagnères-de-Luchon
  • - [7] : conseiller général du canton de Bagnères-de-Luchon
  • [8] -  : maire de Bagnères-de-Luchon

Notes et références

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  1. « Paul et Alfred Coste-Floret deux jumeaux et trois républiques (1911-1990) » [PDF], sur amicalemrp.org « Membres fondateurs du MRP, Paul et Alfred Coste-Floret compteront parmi les plus actifs au cours d’une carrière politique d’où se détachent quelques traits essentiels. »
  2. a et b « Toutefois, Alfred Coste-Floret avait retrouvé ses amis lors de la fondation du Centre démocrate en 1966, devenu depuis Centre des démocrates sociaux. » [1]
  3. Laurent de Boissieu, « Démocratie Chrétienne Française (DCF) », sur france-politique.fr.
  4. « Fondateur de la Démocratie chrétienne française Alfred Coste-Floret est mort », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. Relevé des fichiers de l'Insee
  6. Jean-Yves Camus et René Monzat, Les Droites nationales et radicales en France : répertoire critique, Lyon, Presses universitaires de Lyon, , 526 p. (ISBN 978-2-7297-0416-2, BNF 36657547), p. 390.
  7. « Battu dimanche dernier par une liste "apolitique" conduite par M. Albert Castaigne, qui a enlevé les vingt-trois sièges à pourvoir, le maire sortant de Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne), M. Alfred Coste-Floret (Centre démocrate), a adressé au préfet sa démission de conseiller général. » [2]
  8. « Quatre élections municipales », Le Monde,‎ (lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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