Aller au contenu

Alfred Kempe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Alfred Kempe
Alfred Kempe
Fonctions
Bencher (en)
Inns of Court
-
Président
London Mathematical Society
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
St Mary The Virgins Church (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Alfred Bray KempeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
St Paul's School (avant )
Trinity College (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
John Edward Kempe (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Mary Bowman (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Distinction
Titre honorifique
Sir
Œuvres principales
Théorème des quatre couleurs, théorème des cinq couleurs, graphe de Petersen, Kempe chain (d), How to draw a straight line: A lecture on linkages (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alfred Bray Kempe (, Kensington, Londres, Londres) est un mathématicien connu principalement pour son travail sur le théorème des quatre couleurs.

Kempe étudie au Trinity College de Cambridge, où Arthur Cayley est l'un de ses professeurs.

En 1879, il publie une « preuve » du théorème des quatre couleurs, qui se révèle finalement fausse en 1890. Les concepts développés dans cette preuve n'en sont pas moins importants et ouvrent la route vers une preuve correcte.

Il travaille également dans le domaine de la cinématique. Il prouve notamment en 1875 le théorème qui porte son nom et qui affirme que toute courbe algébrique peut être tracée à l'aide d'un mécanisme faisant intervenir uniquement des tiges rigides articulées les unes avec les autres[1]. Ce résultat répond à la généralisation d'un domaine de recherche actif au XIXe siècle en raison de ses applications industrielles : la conception de mécanisme à développement rectiligne[1].

Dispositif de Peaucellier-Lipkin : l'extrémité droite du losange a une trajectoire strictement rectiligne. Il réalise le théorème de Kempe pour le degré 1.

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Références

[modifier | modifier le code]
  1. a et b Franco Conti, Scuola Normale Superiore, « Courbes et mécanisme », dans Enrico Giusti, Franco Conti, Au-delà du compas : La géométrie des courbes, , 91 p. (ISBN 88-8263-015-3).