Anne Querrien
| Naissance |
à Paris (15e), en France |
|---|---|
| Nationalité | Française |
| Études | Sociologie |
|---|---|
| Formation | Institut d'études politiques de Paris et université Paris-Nanterre |
| Profession | Sociologue, essayiste et urbaniste |
| Travaux |
École mutuelle Recherche urbaine Études féministes |
| Approche | Sociologie urbaine, Philosophie de l'éducation |
| Intérêts |
Urbanisme Philosophie de l'éducation Études de genre Féminisme |
| Idées remarquables | Analyse critique de l'école mutuelle |
| Œuvres principales | L'école mutuelle : une pédagogie trop efficace ? (2005) |
| Membre de | Mouvement du 22 mars, FHAR, CERFI, Multitudes, Chimères |
| Influencé par |
Félix Guattari Michel Foucault Gilles Deleuze Guy Hocquenghem |
|---|
Anne Querrien, née le [1], est une sociologue et urbaniste française. Ses recherches portent sur les philosophies de l'éducation ainsi que sur les études de genre et le féminisme. Figure de Mai 68 et des mouvements d'émancipation des années 1970, elle a collaboré étroitement avec Félix Guattari et a contribué à la fondation de plusieurs revues intellectuelles majeures.

Biographie
[modifier | modifier le code]Enfance, jeunesse et formation politique
[modifier | modifier le code]Aînée de cinq filles[2], Anne Querrien naît le . Elle est la fille de Max Querrien, haut fonctionnaire breton qui sera notamment maire de Paimpol de 1962 à 1995 et président de l'Institut français d'architecture de 1982 à 1987[3].
Militante syndicale pendant ses études de sociologie à l'Université de Nanterre et à l'École des hautes études en sciences sociales[2],[4],[5], elle est l'une des animatrices du Mouvement du 22 mars à Nanterre et à Paris en 1968[6],[7],[8]. Elle devient secrétaire générale du CERFI (Centre d'Études, de Recherches et de Formation Institutionnelles) créé dans les années 1970[9],[10],[11], où elle sera très liée avec Félix Guattari[12],[13] et avec Guy Hocquenghem[14].
Militantisme homosexuel
[modifier | modifier le code]Anne Querrien participe au Front homosexuel d'action révolutionnaire (FHAR), fondé en mars 1971, ce dont témoigne notamment le documentaire La révolution du désir (2006) réalisé par Alessandro Avellis, qui retrace l'histoire du FHAR et ses liens avec Guy Hocquenghem et Françoise d'Eaubonne[15].
En 1973, Anne Querrien compte parmi les coordinateurs du numéro historique Trois milliards de pervers. Grande Encyclopédie des homosexualités (revue Recherches no 12, mars 1973[16]), dirigé par Félix Guattari. Ce numéro rassemble notamment des contributions de Gilles Deleuze, Michel Foucault, Jean-Paul Sartre, Jean Genet et Guy Hocquenghem[17],[18],[19]. Selon Gary Genosko, cette publication a été produite en six mois avec l'aide de Guy Hocquenghem, lorsque plusieurs membres du FHAR ont rejoint le CERFI[16]. Cette publication, saisie dès sa parution et condamnée pour « atteinte aux bonnes mœurs », marque l'irruption de l'homosexualité dans le débat public français[20],[21].
Revues et travaux éditoriaux
[modifier | modifier le code]Anne Querrien a participé à la co-animation et la fondation de plusieurs revues intellectuelles importantes :
- Recherches (revue du CERFI, fondée en 1965 par Félix Guattari[22])
- Chimères (revue fondée par Gilles Deleuze et Félix Guattari en 1987, dont elle est membre du comité de rédaction)[23]
- Futur Antérieur (avec Toni Negri)
- Les Annales de la Recherche urbaine (dont elle fut rédactrice en chef de 1985 à 2010, avec Pierre Lassave et Marie-Flore Mattei)[24],[25]
- Multitudes (revue politique, artistique et philosophique qu'elle a contribué à fonder en 2000 et dont elle est codirectrice de 2008 à 2025)[2],[4]
Carrière universitaire
[modifier | modifier le code]Après sa participation au mouvement de mai 1968, Anne Querrien devient maître-assistant à l’Institut national pour la formation des adultes[4], puis enseigne la sociologie aux universités Paris 8, Paris 1 et à l'université d'Évry-Val-d'Essonne[2]. De 1979 à 2010, elle a été chargée d'études à la Mission de la recherche urbaine du Ministère de l'Équipement[4] puis rédactrice en chef des Annales de la recherche urbaine[24].
Travaux de recherche
[modifier | modifier le code]L'école mutuelle
[modifier | modifier le code]Anne Querrien est l'auteure de recherches importantes sur l'école mutuelle, une expérience pédagogique du début du XIXe siècle en France[26]. Ses travaux, initialement publiés dans la revue Recherches (« L'ensaignement », no 23, 1976)[27], ont été réédités en 2005 sous le titre L'école mutuelle : une pédagogie trop efficace ? aux éditions Les Empêcheurs de penser en rond (181 pages), avec une préface de la philosophe Isabelle Stengers intitulée « Une école mutuelle : ça existe ? »[28],[29].

Cette étude généalogique examine comment l'école mutuelle - un système où les élèves travaillent en petits groupes et s'enseignent mutuellement - a été supprimée malgré son efficacité pédagogique, notamment parce qu'elle permettait aux élèves d'apprendre trop rapidement le curriculum prévu et ne leur inculquait pas le respect du savoir hiérarchisé[30],[31]. Selon Isabelle Stengers, cette suppression est due au fait que les élèves apprenaient en trois ans le curriculum prévu pour six années et que, contrairement à l'objectif recherché, ils n'apprenaient pas le respect du savoir hiérarchisé mais développaient au contraire « une pratique de l'insoumission face à ceux qui prétendent penser au nom des autres, sans les autres, pour le plus grand bien des autres »[32]. Ce travail se situe dans le prolongement des analyses de Michel Foucault sur l'appareil scolaire dans Surveiller et punir[33].

Genre et études féministes
[modifier | modifier le code]Coordinatrice de l'anthologie pionnière Trois milliards de pervers (1973) et traductrice de Rêver l'obscur (1982) de la militante écoféministe Starhawk, Anne Querrien a également publié avec l'anthropologue Monique Selim La libération des femmes, une plus-value mondiale (2015), qui analyse la libération des femmes dans une perspective économique et globalisée[34],[35]. Elle a par ailleurs contribué de nombreux articles sur le féminisme, en particulier dans la revue Multitudes[36].
Publications principales
[modifier | modifier le code]Ouvrages
[modifier | modifier le code]- (coord. avec Félix Guattari), Trois milliards de pervers. Grande Encyclopédie des Homosexualités, Recherches, #12, 1973.
- Généalogie des équipements collectifs. L'École primaire, recherche pour le Ministère de l'équipement, Fontenay-sous-Bois, CERFI, 1975
- (avec Éliane Brillaud) Ville et immigration : dossier bibliographique, Ministère de l'équipement, La Défense, Éditions Villes et territoires, 1997 (ISBN 2-11-082165-5)
- En marge de la ville, au cœur de la société: ces quartiers dont on parle, (dir. collégiale), Paris, Editions de l’Aube, 1997, 349 p.[25]
- L'école mutuelle : une pédagogie trop efficace ?, préface par Isabelle Stengers, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 2005, 181 p., (ISBN 2-84671-133-X)
- (avec Monique Selim) La libération des femmes, une plus-value mondiale, Paris, L'Harmattan, coll. « Anthropologie Critique », 2015
- (dir. avec Marco Candore et Mayette Viltard) Chaoerrances/cohérences. Anarchies couronnées et hiérarchies de la représentation, Paris, Cahiers de l'Unebévue, 2017
- (dir. avec Anne Sauvagnargues et Arnaud Villani) Agencer les multiplicités avec Deleuze, Paris, Hermann, coll. « Colloque de Cerisy », 2019
Contributions à des ouvrages collectifs
[modifier | modifier le code]- « Le CERFI, l'expérimentation sociale et l'État : témoignage d'une petite main » in Philippe Bezes et al. (éd.), L'État à l'épreuve des sciences sociales, Paris, La Découverte, 2005
- « Le fou, le passant, l'agent, le concepteur » in Daniel Cefaï et Carole Saturno (éd.), Itinéraire d'un pragmatiste. Autour d'Isaac Joseph, Economica, 2007
Traductions
[modifier | modifier le code]Anne Querrien est traductrice de l'anglais et de l'italien vers le français, spécialisée dans les textes féministes, écoféministes et de philosophie politique.
Sous le pseudonyme Morbic (qui signifie « huîtrier-pie » en breton[37]), elle a traduit Rêver l'obscur. Femmes magie et politique de l'activiste et écrivaine écoféministe Starhawk (préface par Émilie Hache, postface par Isabelle Stengers, paru chez Cambourakis, dans la collection "Sorcières", en 2015)[38]. Ce choix de pseudonyme fait écho au nom d'autrice Starhawk (faucon stellaire) choisi par Miriam Simos[39].
Parmi ses autres traductions, on trouve également :
- Christian Marazzi, La place des chaussettes : le tournant linguistique de l'économie et ses conséquences politiques (Il posto dei calzini : la svolta linguistica dell'economia e i suoi effetti nella politica), traduit de l'italien avec François Rosso, Paris, Éditions de l'Éclat, 1997 (ISBN 2-84162-013-1)
- Christian Marazzi, Et vogue l'argent, traduit de l'italien avec François Rosso, La Tour-d'Aigues, Éditions de l'Aube, coll. « Société et territoire. Prospective du présent », 2004 (ISBN 2-87678-811-X)
- Christian Marazzi, La brutalité financière - Grammaire de la crise (Finanza bruciata), traduit de l'italien avec François Rosso, Paris-Lausanne, Coédition Éditions de l'éclat/Réalités sociales, 2013 (ISBN 978-2-84162-296-2) (BNF 43567948)
- McKenzie Wark, Un manifeste hacker, trad. de l'anglais par le collectif « Club post-1984 Mary Shelley et Cie Hacker Band », Paris, Criticalsecret, 2006, 496 p., lire en ligne[40],[41]
- Toni Negri, Exil, traduit de l'italien avec François Rosso, Paris, Mille et une nuits, coll. « Les Petits Libres » no 19, 1998[42]
- Ainsi que divers articles de Donna Haraway, de McKenzie Wark, ou encore de Brian Massumi et Erin Manning, traduits de l'anglais pour la revue Multitudes[43]
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Notice BNF, « Anne Querrien », bnf.fr, (lire en ligne)
- Antoine Aubert, « Multitudes : aux origines d'une revue radicale », Raisons politiques, vol. 67, no 3, , p. 31–47 (ISSN 1291-1941, DOI 10.3917/rai.067.0031, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Paimpol rend hommage à Max Querrien, ancien maire », sur Le Télégramme, (consulté le )
- Jean-Baptiste Devaux, « Une fabrique d'expérimentations politiques. La revue Multitudes, laboratoire savant contestataire (2000-2014) » (Mémoire de M2), dumas.ccsd.cnrs.fr, Grenoble, Sciences Po, , p. 121-123 (lire en ligne
[PDF], consulté le )
- ↑ « Filles de Mai », sur jorgeamat.com, (consulté le )
- ↑ Antoine Dauphragne, « Sur les traces du mouvement du 22 mars », sur laboratoire sophiapol (consulté le )
- ↑ Sabah Chaib, « Mai 68 : Tracts de JLM au fil des jours (22) : Le mouvement du 22 mars », sur Mediapart, (consulté le )
- ↑ Stéphane Gatti, « les chantiers de mai 68 : 1/22 : Anne Querrien, sociologue », sur Videodrome 2, (consulté le )
- ↑ Janet H. Morford, « Histoires du Cerfi : la trajectoire d'un collectif de recherche sociale » (Mémoire de DEA à l'EHESS), Recherches, , p. 24 (lire en ligne
[PDF])
- ↑ Liane Mozère, « Foucault et le CERFI : instantanés et actualité », Le Portique. Revue de philosophie et de sciences humaines, nos 13-14, (ISSN 1283-8594, DOI 10.4000/leportique.642, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-GB) « CERFI: Militant Analysis, Collective Equipment and Institutional Programming », sur RCA Website (consulté le )
- ↑ (en) Erin Manning, Always More Than One, Durham, Duke University Press, (ISBN 978-0-8223-5333-1 et 978-0-8223-9582-9, lire en ligne), p. 84-109
- ↑ (en) Constantin V. Boundas, « Anne Querrien, La Borde, Guattari and Left Movements in France, 1965-81 », Deleuze Studies, vol. 10, no 3, , p. 395–416 (ISSN 1750-2241, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Antoine Idier, « Les vies de Guy Hocquenghem : Sociologie d'une trajectoire à l'intersection des champs politiques, culturels et intellectuels français des années 1960 aux années 1980 » (Thèse de doctorat), theses.hal.science, Université de Picardie Jules Verne, , p. 69 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ [vidéo] « Phare, fard, FHAR! (2006) - Distribution et équipe technique - IMDb » (consulté le )
- Gary Genosko, « Three Billion Perverts », Rhizomes, no 11/12, 2005, en ligne.
- ↑ Trois Milliards de Pervers. Grande Encyclopédie des homosexualités, numéro 12 de la revue Recherches, mars 1973. Y participent : Catherine Bernheim, Gilles Chatelet, Michel Cressole, Fanny Deleuze, Gilles Deleuze, Catherine Deudon, Laurent Dispot, Alain Dorison, Pascal Faurel, Michel Foucault, Jean Genet, Jean-Marie Genet, Roland Gengenbach, Rémy Germain, Félix Guattari, Daniel Guérin, Philippe Guy, Pierre Hahn, Christian Hennion, Guy Hocquenghem, Georges Lapassade, Jean-Jacques Lebel, Georges Marbeck, Marie-France, Christian Maurel, Vera Memmi, Marc Pierret, Michèle Pierret, Michel Pont, Anne Querrien, Marc Raynal, Christian Revon, Alec Sandra, Jean-Paul Sartre, Josy Thibaut.
- ↑ André Roy, « UN HOMOSEXUEL DISSIDENT : "Les vies de Guy Hocquenghem" d'Antoine Idier / "Un journal de rêve" de Guy Hocquenghem », Fugues, 22 juin 2017.
- ↑ Claire Devarrieux, « La guerre des gays. Hocquenghem et les lendemains de 68 », Libération, 10 février 2017.
- ↑ Mathias Quéré, « "Quand nos désirs font désordres", une histoire du mouvement homosexuel français de 1974 à 1986 », theses.hal.science, Université Toulouse le Mirail - Toulouse II, , p. 110 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Stéphane Nadaud, « Mais où est donc passé le chapitre iv de « trois milliards de pervers » ? », Lignes, vol. 10, no 1, , p. 75–98 (ISSN 0988-5226, DOI 10.3917/lignes1.010.0075, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Stéphane Nadaud, «Recherches (1966-1982) : histoire(s) d'une revue», La Revue des revues, no 34, 2003.
- ↑ « Revue Chimères : entretien avec Jean-Claude Polack, Anne Querrien, Valentin Schaepelynck », Diacritik, 23 février 2016.
- Pierre Lassave, « Chapitre premier. Points de repère sur la recherche urbaine », dans Les sociologues et la recherche urbaine : Dans la France contemporaine, Presses universitaires du Midi, coll. « Socio-logiques », , 41–102 p. (ISBN 978-2-8107-1055-3, lire en ligne)
- Emmanuel Raoul, « Éditorial », Premier Plan, no 23, , p. 1 et 3 (lire en ligne [PDF])
- ↑ « A la découverte de l’enseignement mutuel », sur France Culture, (consulté le )
- ↑ (en) Jun Fujita Hirose, Yoshiyuki Sato, « The Critique of the School in Post-’68 French Thought (2): Anne Querrien », sur Verso (consulté le )
- ↑ Isabelle Stengers, « Une école mutuelle : ça existe ? », préface à Anne Querrien, L'école mutuelle : une pédagogie trop efficace ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 2005, p. 13-22.
- ↑ Pascal NICOLAS-Le STRAT, « École mutuelle », sur Pascal NICOLAS-LE STRAT, (consulté le )
- ↑ Laurence Benichou, « Recension de "L'école mutuelle" par Anne Querrien », Les Actes de Lecture, no 93, , p. 14-15 (lire en ligne [PDF])
- ↑ Aymeric Debrun, « L’école est finie – Partie 3 – Et la classe mutuelle, ça marche ? », sur Sydologie, (consulté le )
- ↑ Isabelle Stengers, « Une école mutuelle : ça existe ? », art. cit., p. 22.
- ↑ Julien Pallotta, "Anne Querrien et l’école mutuelle : une pédagogie alternative ?", in L'école mutuelle au-delà de Foucault, Toulouse, EuroPhilosophie Éditions, coll. « Contre\Champs », 2017.
- ↑ Louis Moreau de Bellaing, « Anne Querrien, Monique Selim, La libération des femmes, une plus-value mondiale, Paris, L’Harmattan, 2015, Coll. Anthropologie critique », Association française des anthropologues, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Nicole Beaurain, « Anne Querrien et Monique Selim, La libération des femmes, une plus-value mondiale, Paris, L’Harmattan, coll. « Anthropologie critique », 2015, 280 p. », Recherches féministes, vol. 29, no 2, , p. 269–273 (lire en ligne)
- ↑ Par exemple : Anne Querrien, « Femmes, Multitude et Propriété », Multitudes, 2003/2, no 12, p. 135-144 ; Anne Querrien, « Entretien avec Christine Delphy », Multitudes, 2020/2, no 79 ; Anne Querrien, « Women: What is to be done? », Multitudes, 2020, no 81.
- ↑ Anne Querrien, « Starhawk, écoféministe et altermondialiste », Multitudes, 2017/2, no 67, p. 54-56.
- ↑ « Reconquête écoféministe ▲ 𝕾𝖔𝖗𝖈𝖎𝖊̀𝖗𝖊𝖘 », sur Bordeaux Art Contemporain (consulté le )
- ↑ Magali Nachtergael et Claire Paulian, « Écoféminismes : récits, pratiques militantes, savoirs situés », Itinéraires, 1er mars 2022.
- ↑ « Anne Querrien », sur transversal texts (consulté le )
- ↑ « Anne Querrien/ McKenzie Wark @ La Tartine, Paris », sur www.criticalsecret.com (consulté le )
- ↑ Maxime Prévost, « Exil et Retour », Spirale, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Anne Querrien », Cairn.info, consulté le 16 décembre 2024.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Janet H. Morford, Histoires du CERFI: la trajectoire d'un collectif de recherche sociale, mémoire de DEA, EHESS, octobre 1985, [lire en ligne]
- Isabelle Stengers, « Une école mutuelle : ça existe ? », dans Anne Querrien, L'école mutuelle : une pédagogie trop efficace ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, , p. 13-22
- Gary Genosko, « Three Billion Perverts », Rhizomes, no 11/12, 2005, [lire en ligne]
- Julien Pallotta, L'école mutuelle au-delà de Foucault, Toulouse, EuroPhilosophie Éditions, coll. « Contre\Champs », 2017 ; chapitre 2 « Anne Querrien et l’école mutuelle : une pédagogie alternative ? », [lire en ligne]
- Jean-Baptiste Devaux, Une fabrique d'expérimentations politiques: la revue Multitudes, laboratoire savant contestataire (2000-2014), mémoire de M2, Sciences Po Grenoble, 2015, [lire en ligne]
- Antoine Idier, Archives des mouvements LGBT+: Une histoire de luttes de 1890 à nos jours, Paris, Textuel, 2018, 255 p.
Filmographie
[modifier | modifier le code]- Alessandro Avellis (réal.), La révolution du désir, documentaire sur le FHAR, 2006, 80’
- Giampaolo Penco (réal.), Il frastuono e il silenzio, documentaire sur Toni Negri, 2024, 112’
Liens externes
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- Ressources relatives à la recherche :
- Articles sur Multitudes
- Interview audio sur transversal.at
- Entretien sur Storytank
