Aozou
| Aozou | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Tibesti |
| Département | département d'Aouzou |
| Géographie | |
| Coordonnées | 21° 48′ 56″ nord, 17° 25′ 46″ est |
| Localisation | |
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Aozou est un village dans le nord du Tibesti au Tchad, donnant son nom à la bande d'Aozou.
Géographie
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Histoire
[modifier | modifier le code]Le village avait une garnison de l'Armée Nationale Tchadienne (ANT) depuis l'indépendance ainsi qu'une garnison de la Garde Nomade, supplétive de l'armée. Le , les Gardes Nomades se mutinent, attaquent la garnison de l'armée et rallient les rebelles du Frolinat. Les militaires de l'ANT survivants s'enferment dans la garnison. Une colonne venant de Bardai les libère puis se replie. Aozou est définitivement abandonné par l'ANT. Le village est occupé par le Frolinat (CCFAN) jusqu'au début quand Hissène Habré et ses hommes sont forcés par les Libyens (installés en permanence depuis le printemps 1973) de le quitter.
Le , l'armée tchadienne (Hissène Habré est alors parvenu à la présidence) prend la ville, les affrontements tuant 500 Libyens et 100 Tchadiens. Le les Libyens reprennent le village.
Le village revient au Tchad en 1994 comme toute la bande d'Aozou.
Population
[modifier | modifier le code]Au début des années 1980, la population totale de la région d'Aouzou et de la vallée voisine de l'Enneri Yebige était estimée à environ 1 300 personnes[1].
Économie
[modifier | modifier le code]Voir aussi
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Jean Chapelle, Nomades noirs du Sahara : les Toubous, Editions L'Harmattan, (1re éd. 1982) (ISBN 978-285802221-2), p. 69