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Attilly

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Attilly
Attilly
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité CC du Pays du Vermandois
Maire
Mandat
Sylvie Belmère
2020-2026
Code postal 02490
Code commune 02029
Démographie
Gentilé Attilliens
Population
municipale
337 hab. (2023 en évolution de −7,16 % par rapport à 2017)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 51′ 27″ nord, 3° 10′ 10″ est
Altitude Min. 66 m
Max. 141 m
Superficie 11,81 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Quentin-1
Législatives 2e circonscription de l'Aisne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Attilly
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Attilly
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Attilly
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Attilly

Attilly est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Géographie

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Attilly est une commune rurale de la périphérie de Saint-Quentin dans le Vermandois, située à vol d'oiseau à 9 km à l'ouest de cette ville.

Attilly est entourée pour partie du bois d'Holnon et d'Attilly[1].

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Saint-Quentin, ainsi que dans sazone d'emploi et son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Beauvois-en-Vermandois, Caulaincourt, Étreillers, Holnon, Savy, Vaux-en-Vermandois et Vermand.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 11,81 km2 ; son altitude varie de 66 à 141 mètres[2].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Attilly[Note 2].

Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est drainée par Omignon, Marteville[3] et un autre petit cours d'eau[Carte 1].

L'Omignon, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune de Bellenglise et se jette dans la Somme à Brie, après avoir traversé 16 communes[4].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Haute Somme ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 798 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Haute Somme est constitué d'un réseau hydrographique complexe de cours d'eau, de marais, d'étangs et de canaux. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[5].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 727 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fontaine-lès-Clercs à 7 km à vol d'oiseau[12], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 683,4 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Attilly est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (70 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,2 %), forêts (28,7 %), zones urbanisées (2,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,6 %), eaux continentales[Note 5] (1,3 %)[19].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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Attilly est composée de deux hameaux[20] :

  • Marteville, au nord, son cimetière anglais, sa gare (fermée), son château (privé) se trouve situé tout contre le village de Vermand ;
  • Villevêque, à l'ouest, résidence des évêques de Noyon, ses étangs pour la pêche, son moulin (où on apprend à nager).

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 165, alors qu'il était de 168 en 2016 et de 158 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 86,1 % étaient des résidences principales, 6,7 % des résidences secondaires et 7,3 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Attilly en 2022 en comparaison avec celle de l'Aisne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,7 %) supérieure à celle du département (3,3 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Attilly en 2022.
Typologie Attilly[I 3] Aisne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 86,1 86,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 6,7 3,3 9,7
Logements vacants (en %) 7,3 10 8

Voies de communication et transports

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Attilly est traversé au sud-ouest par l'autoroute A29 et est aisément accessible par l'ancienne Route nationale 29 qui tangente au nord son territoire et lui donne un accès aisé à Saint-Quentin et à l'autoroute A26, qui contourne la ville sous-préfecture de l'Aisne.

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, chaque jour de la semaine, sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 49, Péronne - Roisel - Saint-Quentin)[21].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Athelli (XIIe siècle) ; Territorium d'Atilli (1295) ; Ateli (1336) ; Atelli (vers 1340) ; Athilly (1565) ; Athily (1575)[22].

Attilly, dont le nom est dérivé d'un mot traduisible par l'expression « qui domine l'eau, doit sans doute son nom à sa position au sommet d'une butte »[23]. L'origine d'Attilly remonte donc probablement à une villa romaine. Cependant, la région est habitée depuis bien plus longtemps[24].

Marteville a pour origine Temple de Mars. Dieu de la guerre pour les Romains, il permettait aux légionnaires romains de vénérer leurs dieux avant leur arrivée à Vermand.

Villevêque comme Attilly doit son nom à une villa romaine : la Villa de l'évêque.

Au bord de l'Omignon, Villevêque était la résidence de campagne de saint Éloi, l'évêque du diocèse de Saint-Quentin et de Noyon. L'église Saint-Quentin du bois d'Holnon, où saint Éloi a retrouvé les reliques de saint Quentin est à environ 5 km de Villevêque sur la route de Saint-Quentin. Église malheureusement détruite durant la Première Guerre mondiale.

À l'origine, le village principal était Marteville, Villevêque un hameau de Marteville et Attilly un hameau d'Holnon.

Temps modernes

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En 1706, par ordonnance de l'évêque, à la suite du pilage de l'église dite d'En Haut (Saint-Quentin), l'accès à l'église est interdit, le pèlerinage de saint Quentin arrêté et Holnon perd Attilly au profit de Marteville. Un carrefour de six chemins (dit de l'arbre d'Espée) se trouvait dans le bois d'Holnon. Il était, dit-on, le rendez-vous des sorciers des alentours[25].

Carte de Cassini du secteur
(vers 1750)

Époque contemporaine

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Joachim Malézieux (1851-1906) : L'église de Marteville en 1870.

La commune est desservie de 1880 à 1955 par une halte sur le Chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin, une ligne de chemin de fer secondaire à voie normale longue de 52 km[26].

Tracé de la ligne autour d'Attilly.

La halte était située au sud du village. Comme toutes les haltes de la ligne, c'était un simple abri en briques permettant aux voyageurs en attente de s'abriter. Il n'y avait pas de chef de gare et le train ne s'arrêtait s'il y avait des voyageurs.

Le village de Marteville est rasé pendant la Première Guerre mondiale : un seul abreuvoir était encore debout au sortir du conflit.

Ruines de l'église après la Guerre.

.

La commune est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 sous son ancien nom de Marteville le [27].

Après les destructions de la Première Guerre mondiale, le village est reconstruit dans l'ancien hameau d'Attilly, et la commune prend ce nom en 1925[2]. Attilly est devenu plus important que Marteville en nombre d'habitants. L'église de Marteville est reconstruite à Attilly. Les habitants de Marteville et de Villevêque ont surnommé un temps les habitants d'Attilly : « C'est voleu d'église » (C'est voleur d'église).[réf. nécessaire]

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Vermand[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Quentin-1[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aisne depuis le dernier découpage électoral de 2010[28]..

Intercommunalité

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Attilly est membre de la communauté de communes du Pays du Vermandois[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1820   M. Mauduit    
1837   L.-G.-Aug. Mauduit    
1848 ou avant   Ch-L-A. Mauduit    
         
1876 après 1888 M. Mauduit[30]    
    François Vassant    
1900   M. Mauduit    
1912   Gabriel Mauduit de Sapicourt    
1920   Gabriel Mauduit    
         
1936   Marcel Demarcy    
         
avant 1981[31] 1983 Georges Lenain    
1983 mars 2008 Pierre Vassant    
mars 2008 mai 2020[32] Jean-Paul Bruet DVG Retraité
mai 2020[33] en cours
(au 23 décembre 2025)
Sylvie Belmère   Employée civile ou agent de service de la fonction publique

Démographie

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Les habitants d'Attilly s'appellent traditionnellement « les Gens d'Attilly » ou les « Attilliens ».

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2023, la commune comptait 337 habitants[Note 6], en évolution de −7,16 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
505521576561719712695730733
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
742781807769730670670664597
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
663651543401417391388368381
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
411376376378401397401403391
2014 2019 2023 - - - - - -
373354337------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le moulin à eaux de Villevêque.
  • Église Saint-Martin d'Attilly.
  • Le Château de Marteville et son parc
  • Monument aux morts, commémorant la guerre de 1914-1918.
  • Marteville Communal Cemetery, cimetière militaire britannique, entretenu par la Commonwealth War Graves Commission.
  • Plusieurs calvaires : un calvaire entre Attilly et Marteville, un autre entre Attilly et Holnon, encore un sur la route d'Etreillers, un autre à l'entrée du village en quittant le bois d'Attilly qui se situait face à la route de Vermand non loin de l'église, et un calvaire sur le chemin de terre en direction d'Étreillers après le château d'eau tout en haut du village.
  • La tombe sur la route d'Étreillers.
  • Ruine de chapelle au milieu du bois d'Attilly, reste d'un antique hameau abandonné après la Grande Guerre.
  • Motte castrale[37].
  • La place Verte, située sur l'ancienne voie romaine entre Holnon et Vermand.
  • La place du Sar où se fêtait le 14-Juillet et où est construite la salle des fêtes.
  • Tour-pigeonnier, à l'angle de la rue du Prozet.

Langue régionale

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La langue régionale parlée à Attilly est un dialecte picard.

Le nom jeté des habitants est Chés leus d'Attchy.

Personnalités liées à la commune

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Lors de la Première Guerre mondiale, le lieutenant-colonel John Dimmer (récipiendaire de la croix de Victoria) y meurt en menant une charge à cheval au cours d'une contre-attaque contre les positions allemandes.

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Charles Poette, Les Bois d'Holmon, d'Attilly et des environs : l'ancien presbytère d'Holnon, propriétés de l'ancienne abbaye de Fervaques à Holnon, Le Livre d'histoire, coll. « Monographie des villes et villages de France », (1re éd. 1896) (ISBN 9782742801343, présentation en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique d'Attilly » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. « Aux bois d », sur pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  2. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Sandre, « Marteville »
  4. Sandre, « l'Omignon »
  5. « SAGE Haute Somme », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Attilly et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Quentin », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. http://pagesperso-orange.fr/canton-vermand/imagever/cartecanton1.jpg
  21. « Les horaires des lignes » Lignes du réseau Trans'80 »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur trans80.hautsdefrance.fr).
  22. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 11.
  23. http://histoireaisne.org/memoires_numerises/chapitres/tome_25/Tome_025_page_092.pdf
  24. Jean-Pierre Fagnart, L'Industrie à Federmesser du bois d'Holnon à Attilly, Aisne, France, dans le contexte du Nord-Ouest européen, 1987
  25. Jacques de Wailly, Maurice Crampon, Le folklore de Picardie (Somme, Oise, Aisne), Musée de Picardie, , 414 pages (lire en ligne), p. 331
  26. Henri Domengie et José Banaudo, Les Petits trains de jadis : Nord de la France, t. 4, ed. du Cabri, 1995 (ISBN 2-908816-29-6)
  27. Journal officiel du 23 octobre 1920, p. 16308.
  28. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
  29. « Attilly », Communes, sur https://www.genealogie-aisne.com (consulté le ).
  30. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p214.
  31. « Listes des élus ayant présenté les candidats à l'élection du Président. de la République », Journal officiel de la République française,‎ , p. 1060.
  32. « Le maire d’Attily ne se représente pas », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Après un premier mandat réussi, le deuxième et dernier de Jean-Paul Bruet s’est avéré compliqué ».
  33. « À Attilly, Sylvie Belmère l'emporte face à Patrice Miannay », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Les deux adjoints se sont présentés pour devenir maire. Patrice Miannay est élu premier adjoint de Sylvie Belmère ».
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  37. Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 32 (cf. Attilly).