Auguste Bourotte
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Auguste Bourotte, né à Bruxelles, le et mort le à Watermael-Boitsfort, est un peintre, lithographe et illustrateur belge.
Biographie
[modifier | modifier le code]Auguste (Auguste Firmin Pierre) Bourotte, né rue Haute à Bruxelles le , est le fils de Georges Alexandre Bourotte (1824), coloriste et lithographe, et de Marie Isabelle Mannaers (1823). Le , il épouse à Molenbeek-Saint-Jean Marie Henriette Laermans (1854-1932), sœur du peintre Eugène Laermans[1].
Formé à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, Auguste Bourotte est notamment l'élève d'Alexandre Robert.
Auguste Bourotte expose pour la première fois Van Dyck chez Franz Hals au Salon de Bruxelles de 1872[2]. Il est ensuite présent lors de plusieurs expositions nationales belges, notamment à l'Exposition historique de l'art belge 1830-1880 à Bruxelles, où il envoie Pyrame et Thisbé[3] et au Salon de Bruxelles de 1884, où il expose En prévention, Orphelines et Instance en divorce[4]. En 1889, il obtient une médaille pour son travail à l'Exposition centennale de Melbourne, puis à l'Exposition de Cologne et participe à l'Exposition universelle de 1893 à Chicago, où il envoie Pyrame et Thisbé et Aux champs[5].
Il est vice-président de la section belge de la Société nationale des beaux-arts et présente ses œuvres lorsque la Société expose à Ostende en 1938. Il effectue plusieurs voyages en Italie et expose jusque dans les dernières années de sa vie au Cercle artistique de Bruxelles[6].
Œuvre
[modifier | modifier le code]Caractéristiques
[modifier | modifier le code]Son champ pictural comprend la peinture d'histoire, les scènes de genre et mythologiques, les figures et les portraits. Au début des années 1880, il signe dans L'Illustration belge des dessins d'observation réaliste, comme Mariage à l'Hôtel de ville. Il illustre également des scènes relatives à l'univers des tribunaux et des procès célèbres, tels l'Affaire Peltzer en 1882 et l'Affaire Defuisseaux en 1889[6].
Galerie
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Le Rôdeur (1897).
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Femme priant.
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Artisan attablé dans une mansarde (1897).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « État-civil de Molenbeek-Saint-Jean », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
- ↑ Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1872, catalogue explicatif, Bruxelles, Adolphe Mertens, , 205 p. (lire en ligne), p. 35.
- ↑ Musée d'art moderne, Exposition historique de l'art belge de 1880 à Bruxelles, Bruxelles, Rozez, , 405 p. (lire en ligne), p. 194.
- ↑ Rédaction, « Notre salon de Bruxelles avant la lettre », Le Patriote, no 246, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Exposition, Catalogue général de la section belge : Section belge, Guyot, , 295 p. (lire en ligne), p. 30.
- Jany Zeebroek-Ollemans, « Bourotte, Auguste », sur peintres.kikirpa.be, (consulté le ).
Liens externes
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- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Peintre belge du XIXe siècle
- Peintre belge du XXe siècle
- Peintre belge d'histoire
- Peintre portraitiste belge
- Peintre de genre belge
- Illustrateur belge
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