BENEFRI

Le réseau BENEFRI est une association entre les universités de Berne, Neuchâtel et Fribourg[1], en vigueur depuis [2].
Son objectif initial est, d'une part, d'« harmoniser les programmes d'études, d'organiser des enseignements accessibles aux étudiants des trois Hautes Écoles, et de mettre sur pied des conférences ou des séminaires communs » et, d'autre part, de renforcer la recherche d'« par la répartition des domaines entre les trois établissements et la coordination des achats d'équipements lourds »[3].
Des conventions de branche sont conclues à cet effet : le réseau en comptait 22 début 1997[4],[n 1], 28 fin 2000[8].
En 1997, les trois universités créent un diplôme commun des sciences de la Terre[9].
Depuis 1999, le réseau se stabilise sans se développer[10],[11]
En 2000, le réseau forme 22 500 étudiants, soit près d'un quart des étudiants en Suisse. 28 conventions de branche ont été signées entre les 3 universités[12]. Selon ces conventions, les professeurs se déplacent pour donner des cours dans les facultés[13].
En , le réseau Benefri met en place un certificat de responsable en management environnemental formé en 9 mois[14].
En 2012, après la mise en commun pour les master en sciences de la terre des cours d'informatique, ce sont les cours de géologie qui sont accessibles aux étudiants des 3 universités[15]
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Dix de 1993 à 1995 : biologie végétale, géologie/minéralogie, informatique, langue et littérature italiennes, linguistique du français moderne, chimie, langue et littérature ibériques[5], droit européen[6], histoire, littérature française[7]).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ OCDE, L'enseignement tertiaire en Suisse, OECD Publishing, , 238 p. (lire en ligne), p. 176
- ↑ Laure Lugon-Zugravu, « La collaboration entre les Unis de Berne, Neuchâtel et Fribourg s'enlise », Le Nouveau Quotidien, , p. 21 (lire en ligne)
- ↑ Pascal Praplan, « L'enseignement romand est en marche », Journal de Genève et Gazette de Lausanne, , p. 15 (lire en ligne)
- ↑ mbe, « Quatre ans de BENEFRI » (brève), Journal de Genève, , p. 23 (lire en ligne)
- ↑ Agence télégraphique suisse, « Coordination universitaire renforcée », Le Nouveau Quotidien, , p. 11 (lire en ligne)
- ↑ W. B., « Universités : BENEFRI se renforce », Le Nouveau Quotidien, , p. 13 (lire en ligne)
- ↑ Catherine Dubouloz, « Patience, la collaboration des universités romandes va bientôt se produire », Le Nouveau Quotidien, , p. 3 (lire en ligne)
- ↑ Catherine Dubouloz, « La Confédération soutient financièrement BeNeFri », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Willy Boder, « L'Uni de Fribourg se cache derrière son bilinguisme pour justifier son manque de collaboration », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Willy Boder, « Sur le chemin de la collaboration, les universités de Benefri traînent les pieds », Le Temps, no 526,
- ↑ Nicolas Dufour, « L'Université de Fribourg cherche sa voie avec les langues et l'Europe », Le Temps, no 2401,
- ↑ Catherine Dubouloz, « La Confédération soutient financièrement BeNeFri », Le Temps,
- ↑ Nicolas Dufour, « Les Vaudois ouvrent la boîte de Pandore du chantier universitaire romand », Le Temps, no 1230,
- ↑ Fabienne Bogadi, « Fribourg lance un certificat en gestion de l'environnement », Le Temps, no 930,
- ↑ « Médecines alternatives et formation d'infirmiers en cours d'emploi », Le Temps, .