Batibig
| Batibig | |
| Création | 2005 |
|---|---|
| Fondateurs | Charles et Justin Bignon |
| Forme juridique | SAS |
| Siège social | Clichy |
| Actionnaires | Charles Bignon (d) Justin Bignon (d) |
| Activité | Copropriétés |
| Partenaires | . |
| Effectif | 1 200 salariés (2025) |
| Site web | Consulter |
| Chiffre d'affaires | 220 millions d'euros (2024) |
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Batibig est un groupe français d’entreprises spécialisées dans la rénovation, l’entretien et le dépannage des bâtiments basé à Clichy (Hauts-de-Seine).
Historique
[modifier | modifier le code]En 2005, Charles et Justin Bignon font l'acquisition de Chapeau pour un « euro symbolique », une entreprise fondée en 1961 située à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) qui est alors en difficultés. Elle est historiquement positionnée sur les travaux de plomberie[1],[2].
En 2009, les frères Bignon s’associent à Adrien Mullier pour acquérir Sogecop, élargissant ainsi les activités du groupe à d'autres métiers techniques[2],[1]. Entre 2009 et 2015, Batibig rachète quatre PME similaires aux précédentes qui ont la plomberie comme activité de base et une spécialité complémentaire différente[2],[1].
En 2020 Batibig fait un premier LBO avec le fonds d'investissement Siparex[3].
En 2022, Batibig acquiert 15 entreprises par un second LBO. Elle s'implante pour la première fois hors d'Île-de-France, à Lyon[1].
En 2023, cinq entreprises franciliennes rejoignent Batibig visant à renforcer la présence du groupe sur les marchés publics. Cette même année, Batibig rentre au capital de La Miroiterie Charles Costa[4],[5].
En 2025, le groupe annonce l'intégration, au cours des précédents mois, de 16 nouvelles entreprises[6].
Modèle économique
[modifier | modifier le code]La croissance de l'entreprise est principalement basée sur une croissance externe, c'est-à-dire sur l’acquisition et l’intégration d’entreprises locales spécialisées, financée par un LBO (dette bancaire)[2],[7].
Batibig recouvre les activités suivantes : plomberie, couverture, étanchéité, chauffage, métallerie, travaux à la corde, ravalements, etc[1],[4].
En 2014, Batibig affiche 18 millions d’euros de chiffre d’affaires pour une clientèle composée essentiellement de syndics d'immeubles et de copropriétés[2].
En 2021, le chiffre d'affaires est de 82 millions d'euros[1].
En 2022, après une forte croissance externe, le chiffre d'affaires atteint 150 millions d'euros. Selon Les Échos, 95 % du chiffre d'affaires de la holding est alors réalisé en Île-de-France, et les 5 % restants à Lyon[4],[1],[8].
En 2024, Batibig réalise un chiffre d'affaires de 220 millions d'euros[6].
Actionnariat
[modifier | modifier le code]Le capital du groupe est composé des dirigeants et des fonds d’investissement Siparex et EMZ, entrés au capital en 2020 et 2022 pour accompagner la structuration et le développement de l'entreprise[1],[3],[7],[9].
Effectif
[modifier | modifier le code]De six employés en 2005, l'entreprise compte, en 2014, 130 salariés. Ce nombre est ensuite porté à 500 employés en 2021. En 2023, Batibig dépasse, en raison de croissances externes, les 900 salariés pour atteindre, finalement, les 1 200 salariés en 2025[2],[1],[4],[6].
Références
[modifier | modifier le code]- Leo Da Veiga, « Hauts-de-Seine : le groupe de BTP Batibig rachète 15 concurrents », Les Echos, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- Nathalie Moutarde, « Batibig, le petit plombier qui voit grand », sur Le Moniteur, (consulté le )
- Aroun Benhaddou, « Batibig consolide son actionnariat avec Siparex », Les Échos (Capital Finance), (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- Leo Da Veiga, « BTP : Batibig rachète cinq concurrents », Les Échos, (lire en ligne
)
- ↑ Véronique Cottier, « La Miroiterie Charles Costa s’allie à Batibig »
, sur Le Moniteur, (consulté le )
- Leo Da Veiga, « BTP : Batibig maintient le rythme de ses acquisitions », Les Echos, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- « Batibig recompose son capital et poursuit sa croissance externe », Les Échos (Capital Finance), (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Bruno Mouly, « Batibig devient big », sur Le Moniteur, (consulté le )
- ↑ Houda El Boudrari, « Batibig empile les acquisitions », sur CFNEWS, (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Article connexe
[modifier | modifier le code]Lien externe
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