Belhade
| Belhade | |||||
L'L'église. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan | ||||
| Intercommunalité | CC Cœur Haute Lande | ||||
| Maire Mandat |
Bernard Jaëger 2025-2026 |
||||
| Code postal | 40410 | ||||
| Code commune | 40032 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
227 hab. (2023 |
||||
| Densité | 8 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 22′ 44″ nord, 0° 40′ 58″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 32 m Max. 65 m |
||||
| Superficie | 28,55 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Grands Lacs | ||||
| Législatives | 1re circonscription des Landes | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
| |||||
| modifier |
|||||
Belhade est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Belhade est une commune située dans la forêt des Landes faisant partie du parc naturel régional des Landes de Gascogne. Le village s’étire est structuré par le vallon du Barade de Laciraou, et les constructions sont établies sur ses versants.
Elle est limitrophe du département de la Gironde.
La commune se trouve dans la zone d'emploi de La Teste-de-Buch et dans le bassin de vie de Bazas[I 1]
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Argelouse, Mano, Moustey, Pissos, Saint-Symphorien et Sore.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 28,55 km2 ; son altitude varie de 32 à 65 mètres[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le village est drainé par la Petite Leyre et par d'autres petits cours d'eau.
Le Petite Leyre est affluent du fleuve côtier la Leyre[3].
Au total, la commune compte 116,31 ha de terrains classés comme zone humide[4].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[8]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 055 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bégaar à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 114,1 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans le parc naturel régional des Landes de Gascogne.
Certains espaces naturels de la commune ont un intérêt écologique reconnu, et sont repérés comme zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[4] :
- ZNIEFF de type 1 (petits espaces homogènes) : Zones tourbeuses et gîtes de chiroptères de l'amont de la Leyre, de la petite et de la gande Leyre, qui concerne couvre 3.5 % de la superficie communale ;
- ZNIEFF de type 2 (grands espaces naturels riches) : Vallees de l'eyre, de la grande et de la petite Leyre, qui concerne 4,2 %M de la superficie communale.
- Les ZNIEFF sur le territoire communal.
-
ZNIEFF de type 1.
-
ZNIEFF de type 2.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Belhade est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[16],[17].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (81,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (45,5 %), forêts (35,2 %), terres arables (15,3 %), zones agricoles hétérogènes (4 %)[18].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Morphologie du village
[modifier | modifier le code]Le village s’étire est structuré par le vallon du Barade de Laciraou, et les constructions, qui ont conservées la typicité locale, sont établies sur ses versants. La rue principale forme un petit belvédaire sur le fond fu vallon, maintenu en prairie[19],[20].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 142, alors qu'il était de 128 en 2016 et de 127 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 69,8 % étaient des résidences principales, 23,6 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,2 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Belhade en 2022 en comparaison avec celle des Landes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (23,6 %) supérieure à celle du département (20,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Belhade[I 3] | Landes[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 69,8 | 73,4 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 23,6 | 20,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,6 | 6,2 | 8 |
Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Belhade est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Petite Leyre, la Barade de Sore et le ruisseau de Castera. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2009 et 2020[23],[21].
Belhade est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[24],[25].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[26].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 36,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 134 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 101 sont en aléa moyen ou fort, soit 75 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[21].
Toponymie
[modifier | modifier le code]L'étymologie de Belhade vient du gascon vath lada (vallée large), désignant la vallée dominée par le château de Belhade édifié au XIIIe siècle[28].
La localité est dénommée Balehada[29] ou Vath Lada en Gascon[30].
Histoire
[modifier | modifier le code]- Belhade au tout début du XXe siècle.
-
La place de la Liberté et l'église.
-
La place de la mission et l'église.
-
Le corps principal de la mairie.
-
L'église Saint-Vincent.
-
Vue générale du château de Rochefort-Lavie.
-
Le château de Rochefort-Lavie.
-
Le chalet Dupuch.
La commune est, le , le théâtre de ce qu'on appelle « la tuerie de Belhade »[31], au cours de laquelle des gens du milieu bordelais tuent par balles trois personnes : Michel Linder (25 ans), Lucienne Gousse (68 ans) et Jean-Claude Bonnefon (44 ans) dans le relais de chasse de La Leyre avant d'y mettre le feu. Quatre des cinq personnes impliquées dans ce triple assassinat sont lourdement condamnées par la Cour d'assises des Landes. Il ne reste plus rien de nos jours du relais de chasse calciné[32],[33]
Politique et administration
[modifier | modifier le code]
Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Mont-de-Marsan du département des Landes[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Pissos, année où celui-ci est scindé et la commune rattachée au canton de Bernay-Est[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton des Grands Lacs[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription des Landes.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Belhade était membre de la petite communauté de communes du canton de Pissos, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Cœur Haute Lande dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Espaces publics
[modifier | modifier le code]La commune est labellisée en 2010 « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[36], qu'elle conserve en 2024[37].
Postes et télécommunications
[modifier | modifier le code]La commune est raccordée à la fibre optique, ce qui a permis l'aménagement dans les anciens locaux de l'agence postale d'un espace de travail partagé, où sept ou huit télétravailleurs peuvent occuper temporairement un bureau[38].
Une antenne de téléphonie mobile a été construite en 2022, permettant de supprimer la zone blanche qui couvrait jusqu'alors la commune[39].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].
En 2023, la commune comptait 227 habitants[Note 3], en évolution de +14,65 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]L'activité économique traditionnelle de la commune reposait sur l'exploitation du bois (carbonisation de chêne noir) et de l'argile (fabrication de tuiles et de poteries). Le bourg se concentre aujourd'hui sur la préservation de son patrimoine[28].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]La commune compte plusieurs édifices protégés au titre des monuments historiques :
- Château de Rochefort-Lavie
Inscrit MH (2001)[43]reconstruit au XVIIIe siècle sur l'emplacement d'une ancienne motte castrale et restauré au XIXe siècle.
- Le château de Rochefort-Lavie
- Église Saint-Vincent-de-Xaintes de Belhade
Inscrite MH (1968)[44],[45] datant du XIe siècle.
- L'Église Saint-Vincent-de-Xaintes de Belhade
-
Ornement du portail.
-
Le chevet.
-
Chapiteau orné.
On peut également signaler :
- Fontaine Sainte-Anne, située à une centaine de mètres derrière l’église, dans un écrin de verdure frais et reposant. Ses eaux auraient des propriétés lactogènes pour les jeunes mères[20].
- Le monument aux morts
- Parcours naturels et de santé[46].
-
La fontaine Sainte-Anne.
-
Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Belhade », sur https://macommune.biodiversite-nouvelle-aquitaine.fr (consulté le ).
- « Dossier complet : Commune de Belhade (40032) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 4]
- Belhade sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Belhade » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Belhade ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Belhade - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Belhade - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans les Landes - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Margaux Labarthe, « Vacances dans les Landes : La Leyre, joyau sauvage des Landes, balades et activités », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « La Leyre, que l’on surnomme, à raison, « La petite Amazone », est un véritable sanctuaire de biodiversité. Emblématique du Parc naturel régional des Landes de Gascogne, elle est aussi le théâtre de nombreuses activités de plein air ».
- Belhade] sur le site mentionné en Liens externes,
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Belhade et Pissos », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Begaar », sur la commune de Réaup-Lisse - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Begaar », sur la commune de Réaup-Lisse - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Belhade, village et son vallon », Enjeux paysagers > Observatoire photographique du paysage, sur https://atlas-des-paysages.landes.fr (consulté le ).
- « Belhade », Préparer mon séjour > Visiter >Villes et villages fleuris, sur https://www.tourismelandes.com (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Belhade », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- Jean-Jacques et Bénédicte Fénié, Dictionnaire des Landes, Bordeaux, Éditions Sud Ouest, , 349 p. (ISBN 978-2-87901-958-1), p. 150.
- ↑ Félix Arnaudin et Félix Arnaudin, Chants populaires de la Grande-Lande. 1, Éd. Confluences, coll. « Oeuvres complètes Félix Arnaudin / Felix Arnaudin. Éd. établie par Jacques Boisgontier », (ISBN 978-2-910550-21-9)
- ↑ « Diccionari toponimic occitan de las Lanas e deu Baish Ador »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur locongres.org (consulté le ).
- Jean-Jacques Fénié, « René Guilhemsans est mort », Sud Ouest, (lire en ligne
, consulté le ) « Élu municipal de 1958 à 1995, maire à partir de 1970, René Guilhemsans n’est plus ».
- ↑ Philippe Lescarret, L'affaire de Belhade, Cairn éditions, coll. « Docu du Noir au Sud », , 196 p. (ISBN 9791070064917, présentation en ligne).
- ↑ Christophe Cibola avec Jean-Jacques Fénié, « Landes. « Quarante ans après, ça fait toujours peur » : cette tuerie en pleine nuit qui a traumatisé Belhade », Sud Ouest, (lire en ligne
, consulté le ) « Dans la nuit du 14 au 15 décembre 1985, trois personnes ont été abattues par balle dans la bâtisse incendiée d’une chasse privée. Quarante ans après, cette affaire dite de Belhade marque encore les esprits et fait l’objet d’un roman-enquête ».
- ↑ Jean-Jacques Fénié, « Landes : maire de Belhade depuis trente ans, Jean-Marie Guilhemsans jette l’éponge », Sud Ouest, (lire en ligne
, consulté le ) « Élu à Belhade depuis quarante-deux ans, dont presque trente comme maire, à partir de 1995, Jean-Marie Guilhemsans, 75 ans, a annoncé son intention de mettre un terme à son mandat ».
- ↑ Jean-Jacques Fénié, « Landes : Bernard Jaëger élu maire de Belhade pour une transition en douceur », Sud Ouest, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « Belhade », Coeur Haute Lande » Les 26 Communes, sur https://www.coeurhautelande.fr/ (consulté le ).
- ↑ Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris consulté le .
- ↑ Jean-Jacques Fénié, « Belhade : un espace de coworking a été aménagé dans ce village disposant de la fibre optique », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jean-Jacques Fénié, « Belhade : la zone blanche, dans la commune, ne sera bientôt plus, en partie, qu’un mauvais souvenir », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Château de Rochefort-Lavie », notice no PA40000034, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Eglise Saint-Vincent de Xaintes », notice no PA00083927, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « église paroissiale Saint-Vincent-de-Xaintes », notice no IA40001339, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Jean-Jacques Fénié, « Belhade : deux parcours sportifs inaugurés », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).

