Brizon
| Brizon Brison | |||||
Le col de Solaison vu de la pointe d'Andey. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Haute-Savoie | ||||
| Arrondissement | Bonneville | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Faucigny-Glières | ||||
| Maire Mandat |
Didier Layat 2020-2026 |
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| Code postal | 74130 | ||||
| Code commune | 74049 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Brisonniers | ||||
| Population municipale |
457 hab. (2023 |
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| Densité | 44 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 02′ 56″ nord, 6° 26′ 44″ est | ||||
| Altitude | Min. 707 m Max. 1 936 m |
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| Superficie | 10,39 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Genève - Annemasse (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bonneville | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | mairie-brison.fr | ||||
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Brizon, orthographiée également Brison localement, est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Brison est située à une dizaine de kilomètres au sud de Bonneville, sur l'ubac de la vallée de l'Arve. Son territoire est encadré par la pointe d'Andey et les rochers de Leschaux.
| Bonneville | ||||
| N | Mont-Saxonnex | |||
| O Brizon E | ||||
| S | ||||
| Le Petit-Bornand-les-Glières |
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 1 039 hectares ; son altitude varie entre 707 et 1 936 mètres[1].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 490 mm, avec 8,9 jours de précipitations en janvier et 1 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ayse à 4 km à vol d'oiseau[8], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 192,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23,9 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est desservie par la ligne 480 du réseau Proxim'iTi. Cette ligne fonctionne selon le principe de transport à la demande[11].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Brizon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Genève - Annemasse (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (50,2 %), forêts (28,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (21,1 %)[12].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
-
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
-
Carte orthophotogrammétrique de la commune.
Toponymie
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L'orthographe administrative de la commune est Brizon[I 5], toutefois la graphie Brison est utilisée localement[13], notamment par la mairie[14]. La notice consacrée à la commune dans le Dictionnaire du duché de Savoie (1840) a pour entrée « Brezon ou Brison »[15]. Dans leur Histoire des communes savoyardes, Jean-Yves Mariotte et Henri Baud indique l'usage de Brison précisant « le z ne paraît pas justifié »[16]. Dans son ouvrage L'Architecture rurale française. Savoie (1977), Henri Raulin utilise la forme Brison pour l'étude de la commune, indiquant plus loin d'un usage avec un z en 1876[17], sans autres précisions. Dans une Liste nominative des habitants de la commune, les services du département de la Haute-Savoie indiquent Brison[18]. De l'autre côté de la vallée, la commune d'Ayse se voit orthographiée Ayze pour des raisons similaires.
On trouve les formes anciennes Mont-Brizon, Brezon et Brizon[19] (sans date).
Il s'agirait du nom de personne latin (gentilice) Brisonius[19] ou germanique Briso au cas régime[20], pris absolument, et que l'on rencontrerait dans Brison-Saint-Innocent (Savoie, Ecclesia Brusonis en 1179, Ecclesia Brusomi vers 1266, in villis de Brussons et de Sessens en 1300, Bruysson en 1356)[20],[13], mais les formes anciennes de cette dernière en Brus- semblent s'y opposer.
Remarque : d'un point de vue phonétique Brisonius (BRISONIU) aurait dû aboutir à *Brisoin(e) dans quelques formes anciennes (cf. latin Antonius > Antoin, refait en Antoine, ou encore Sidonius> Sidoine, forme semi-savante).
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Beurzon, selon la graphie de Conflans[21].
Histoire
[modifier | modifier le code]Selon Jean-Louis Grillet, puis repris ensuite, l'implantation humaine serait due à des charbonniers originaires de Pontchy (village aujourd'hui rattaché à Bonneville), venus s'installer pour exploiter les forêts[16]. Cette version pourrait être attestée dans la mesure où l'église du village, construite vers 1480, était attachée à la paroisse de Pontchy[16].
Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 600 signatures[Note 3], dont 13 pour la commune[24],[25]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et 23 avril 1860 où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[26].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]La commune est jumelée avec Bastelica (Corse) depuis juin 2013.
Population et société
[modifier | modifier le code]Ses habitants sont appelés les Brisonniers[27]. En savoyard, ils sont appelés les Beurznis ou lou Bégni[27].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].
En 2023, la commune comptait 457 habitants[Note 4], en évolution de −5,77 % par rapport à 2017 (Haute-Savoie : +6,66 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Brizon possède une école primaire nommée Eugène Bourgeau, en l'honneur de l'enfant du pays botaniste. Les élèves y sont répartis en deux classes depuis la première année de maternelle au CM2.
Santé
[modifier | modifier le code]Sport
[modifier | modifier le code]Col de Solaison : domaine nordique
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Théodule (XIXe siècle) ;
- Le col de Solaison, au-dessus de la commune vers 1 500 mètres d'altitude, où se pratique le ski de fond avec 24 km de pistes ;
- La pointe d'Andey.
- Maison forte de Villy (1397 attestée)
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Eugène Bourgeau (1813-1877), botaniste, né à Brizon.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Brison se blasonnent ainsi : D'or au chevron d'azur chargé de cinq étoiles du champ posées à plomb, accompagné en pointe d'un faucon chaperonné, la tète contournée d'azur, posé sur un perchoir du mème, la patte sénestre grilletée d'argent, l'autre levée, à la bordure componée d'or et d'azur. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Roanne, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 104-109 « Brison ».
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenue par l’Angleterre[22],[23].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Brizon ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Genève - Annemasse (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Brizon », sur le site de l'Insee (consulté le ), Code officiel géographique.
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Brizon et Ayse », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ayze », sur la commune d'Ayse - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ayze », sur la commune d'Ayse - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Téléchargez les horaires des lignes de bus Proxim iTi », sur www.proximiti.fr (consulté le )
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 81.
- ↑ Site de la mairie de Brison.
- ↑ Jean Luquet, Dictionnaire du duché de Savoie : M.DCCCXL (1840), publié dans Mémoires et documents de la Société Savoisienne d'Histoire et d'Archéologie, t. 2, La Fontaine de Siloé, coll. « L'Histoire en Savoie » (réimpr. 2005) (1re éd. 1840), 265 p. (ISSN 0046-7510, lire en ligne), p. 81.
- Faucigny 1980, p. 54.
- ↑ Henri Raulin, L'Architecture rurale française. Savoie, Berger-Levrault, , 241 p., p. 112.
- ↑ Archives départementales de la Haute-Savoie, « Brison, commune de cultivateurs », sur archives.cg74.
- Henry Suter, « Brison », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le ) (consulté le ).
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 117b
- ↑ Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne [PDF]), p. 14.
- ↑ Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, , p. 98.
- ↑ Paul Guichonnet (préf. Henri Baud), Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Roanne, Éditions Horvath, , 354 p. (ISBN 978-2-7171-0235-2), p. 163.
- ↑ Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, , 152 p. (lire en ligne), p. 32.
- ↑ Paul Guichonnet (préf. Henri Baud), Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Roanne, Éditions Horvath, , 354 p. (ISBN 978-2-7171-0235-2), p. 167.
- ↑ Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (lire en ligne), p. 18.
- Michel Germain, Jean-Louis Hebrard et Gilbert Jond, Dictionnaire des communes de Haute-Savoie, Éditions Horvath, , 450 p. (ISBN 978-2-7171-0933-7), p. 123.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
