Busigny
| Busigny | |||||
Les tours de l'ancien château. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Cambrai | ||||
| Intercommunalité | CA du Caudrésis - Catésis | ||||
| Maire Mandat |
René Scailteux 2025-2026 |
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| Code postal | 59137 | ||||
| Code commune | 59118 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Busignois | ||||
| Population municipale |
2 435 hab. (2023 |
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| Densité | 148 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 02′ 03″ nord, 3° 28′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 129 m Max. 180 m |
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| Superficie | 16,47 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Busigny (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Cateau-Cambrésis | ||||
| Législatives | 18e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.busigny.fr/ | ||||
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Busigny est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France. Elle est limitrophe du département de l'Aisne,
Avec la construction, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, de la ligne de chemin de fer Paris - Bruxelles et de ses embranchements la commune devient un nœud ferroviaire important du nord de la France. Cette ligne ayant perdu de son importance depuis l'ouverture de la LGV Nord, et l'industrie textile ayant disparu dans la deuxième moitié du XXe siècle, Busigny conserve néanmoins quelques activités industrielles.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La ville, située dans l'extrême sud du département du Nord, est limitrophe du département de l'Aisne. Elle se trouve à la limite entre le Cambrésis et le Vermandois.
Busigny est à 6 km de Bohain-en-Vermandois, 10 km du Cateau-Cambrésis, 11 km de Caudry, 23 km de Cambrai, {{nobr[25 km}} de Saint-Quentin, 73 km de Lille et enfin à 154 km de Paris à vol d'oiseau[1].
La commune se trouve dans la zone d'emploi de Cambrai et dans le bassin de vie de Bohain-en-Vermandois, et est la ville-centre de son unité urbaine[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Becquigny, Honnechy, Maretz, Maurois, Molain, Prémont, Saint-Souplet et Vaux-Andigny.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 16,47 km2 ; son altitude varie de 129 à 180 mètres[2].
Busigny est située dans la partie sud-est du Cambrésis, qui est la plus élevée, et son territoire inclut le point culminant de cette région, à 168 m[3] au lieu-dit le Rond-Point. Le village est entouré de bois sur ces hauteurs, à l'est et au sud. La Selle, affluent de rive droite de l'Escaut, prend sa source non loin, à Molain à 5 km à l'est. La source de l'Escaut lui-même est à Gouy, à environ 15 km à l'ouest.
Hydrographie
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Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le Riot de la Ville, le Calenne[4] et un autre petit cours d'eau[5],[Carte 1].
La ville est traversée par le « riot de la Ville », rigole creusée au XVIIIe siècle pour drainer les eaux de ruissellement et qui rejoint à Maretz une branche du « canal des Torrents », une autre rigole de drainage, pour finir à la source de l'Escaut à Gouy, à l'ouest. L'entretien du « canal des Torrents » a été négligé dans la deuxième moitié du XXe siècle et sa branche principale, passant par Bohain-en-Vermandois et entre Brancourt-le-Grand et Prémont, a disparu des cartes de l'IGN, mais celle qui passe au nord par Maretz est encore visible[1],[6].
Trois plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le Flaquet (1,6 ha), les Faux Viviers (1,8 ha) et les Viviers Malins (0,8 ha)[Carte 1],[7].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[8].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 786 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Épehy à 24 km à vol d'oiseau[15], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,8 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[18], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Depuis le Moyen Âge, en raison de la richesse des sols, le Cambrésis a perdu la plupart de ses forêts pour évoluer vers un paysage de culture intensive. Dans le sillage du Grenelle Environnement et d'une politique régionale en faveur de la biodiversité, un schéma régional d'orientation Trame verte et bleue (qui évolue en SRCE en 2011-2013) a défini en 2006 les grandes connexions biologiques déclinées aux échelles locales par le Pays du Cambrésis via un Schéma trame verte et bleue territorial et un Programme régional d'animation et d'assistance technique territoriale (PRAATT). Celui-ci, avec la commune et l'Association foncière de remembrement (AFR) de la commune et d'autres partenaires (ENRx, agriculteurs, chasseurs, riverains...), a commencé à restaurer un réseau de haies bocagères (plus de 3 kilomètres en 2012) le long des chemins de remembrement et chemins communaux et de voiries départementales pour restaurer une trame écopaysagère et lutter contre l'érosion des sols, au profit également du cadre de vie de Busigny[19].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Busigny est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].
Elle fait partie de à l'unité urbaine de Busigny[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 5],[21],[I 1].
La commune est par ailleurs hors d'une aire d'attraction des villes[22],[23].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78,5 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,5 %), prairies (20,8 %), zones urbanisées (11,7 %), forêts (10,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %)[24].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Morphologie urbaine
[modifier | modifier le code]Le bâti de la commune se divise en deux parties bien distinctes : le bourg proprement dit, et à l'ouest, à égale distance du bourg et du village de Maretz, la « cité des cheminots » construite entre 1919 et 1921 pour héberger le personnel du centre ferroviaire. Outre une soixantaine de logements, elle conserve une école[25].
Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]Très étendue, la ville se compose d'un hameau : La Haie Menneresse et de plusieurs lieux-dits : Malmaison, Mont-de-Bagny, Saint-Urbain, et le Rond-Point.
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 1 124, alors qu'il était de 1 092 en 2016 et de 1 086 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 87 % étaient des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 11,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,1 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Busigny en 2022 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,3 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Busigny[I 3] | Nord[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 87 | 91 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,3 | 1,8 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 11,7 | 7,2 | 8 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Busigny est traversée par la route départementale RD 21 de Bohain au Cateau-Cambrésis, ainsi que par la route départementale RD 15 de Maretz à Vaux-Andigny et, au nord de la commune, par la RD 67 qui relie ll'ancienne route nationale 32 (actuelle RD 932) (dite « chaussée Brunehaut ») à la RD 77 vers Escaufourt et Vaux-Andigny.
La commune est desservie par une ligne du réseau CambrésiX, groupement composé de six entreprises de transport locales, vers Caudry et Le Cateau-Cambrésis[26].
La gare, située entre Busigny et Maretz sur la ligne de Creil à Jeumont (itinéraire classique Paris-Bruxelles), est desservie par des trains TER Hauts-de-France, dont la relation entre Cambrai et Paris-Nord, et par ceux qui effectuent des missions entre les gares : de Saint-Quentin, ou de Busigny, et de Cambrai, ou de Douai, voire de Lille-Flandres ; de Busigny et d'Aulnoye-Aymeries, ou de Maubeuge, voire de Jeumont
Le document d'orientations générales du SCoT du Cambrésis retient la gare de Busigny comme l'un des cinq « pôles d'échanges structurants » de l'arrondissement[27].
Toponymie
[modifier | modifier le code]On trouve Busigny désignée sous les noms suivants au fil de l'histoire : Buising (1030), Busignies (1129), Busenisen (1180), Buseignies (1349), Buseghem (1442), Busenies, Busegnies, Busynges (1470).
Bus signifie en bas latin « bois, forêt ». Le suffixe -igny vient peut-être du germanique ing, ou ghem, qui ont le sens de lieu habité, hameau. Ignieull et irigny étaient la forme romane du mot. Busigny serait donc l'« habitation des bois », le « village des bois ». Busigny était jusqu'en 1640 couverte de bois et est encore bordée de bois à l'est et au sud[28].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]À l'époque gallo-romaine le lieu appartenait à la cité des Nerviens, dont la première capitale, Bavay, fut remplacée par Cambrai au IVe siècle. Des traces d'une occupation romaine ont été découvertes en 1847 et 1848 près de la ferme du Rond-Point, au sud-ouest du bourg. Il s'agit d'une enceinte entourée d'un fossé, au milieu de laquelle s'élève une butte. On y a découvert des dalles de grès, des tuiles, des médailles ou monnaies, un mors de bride et une statuette en bronze représentant une divinité païenne. Une voie empierrée, découverte en 1848, reliait ce lieu à la « chaussée Brunehaut » de Vermand à Bavay[29].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Un cimetière mérovingien a également été découvert dans les années 1970, il se trouvait sur la route menant de BUSIGNY à BERTRY après le pont SNCF où se trouvait une carrière de craie. Son mobilier est visible au musée des Beaux-Arts de Cambrai[3].
La redoute romaine fut remplacée par un château au Xe siècle. Repaire de brigands, il fut détruit en 1095 par l'évêque de Cambrai Gaucher[Note 6],[30].
En 878, le pape Jean VIII cède au chapitre de l'église Saint-Géry de Cambrai la possession des terres de Busigny, de sa ferme seigneuriale, de son église et de ses dépendances. Le pape Alexandre III confirme cet acte en 1180[28].
Avant la Révolution française, Busigny est le siège d'une seigneurie.
Gilles de Chin, seigneur de Busigny, meurt à la bataille d'Azincourt en 1415[31].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Le village se situait à l'origine à l'emplacement du hameau actuel de Malmaison. Après la destruction de l'église par un incendie au XVIe siècle, la nouvelle église et les habitations sont reconstruites au nord-est, à leur emplacement actuel[32].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Busigny est la première commune du Cambrésis à avoir bénéficié du chemin de fer. La gare de Busigny est mise en service le par la Compagnie des chemins de fer du Nord, lorsqu'elle ouvre la section de Saint-Quentin à Hautmont de sa liaison entre Paris et Bruxelles. Busigny devient une gare de bifurcation avec la mise en service le de la ligne de Busigny à Somain via Cambrai.
Pour décharger la ligne reliant les mines du Nord et du Pas-de-Calais à la sidérurgie lorraine, par Valenciennes et Longwy, l'Etat concède à la Compagnie des chemins de fer du Nord la Ligne de Busigny à Hirson. Cette ligne à double voie est ouverte en 1885 et a assuré le transport des voyageurs jusqu'en 1959, et des marchandises jusqu'aux années 1980, l'électrification de la ligne Lille - Thionville, achevée en 1955, a ayant enlevé une grande partie de sa raison d'être à la ligne de Busigny à Hirson. La section Busigny - Boué n'a été déposée en partie qu'en 2006[33].
Pendant la guerre franco-allemande de 1870, la gare de Busigny permet aux hommes du 23e corps de l'Armée du Nord du général Faidherbe, battu à Saint-Quentin le 19 janvier 1871, de faire retraite vers Cambrai et Lille[34].
Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Au cours de la Première Guerre mondiale, Busigny n'a pas été le théâtre de combats importants mais subit un bombardement par l'armée française, la ville étant occupée par les troupes allemandes après la bataille du Cateau en août 1914[35].
Busigny est libéré le 9 octobre 1918 par la 27e division d'infanterie des États-Unis[Note 7], qui y établit brièvement son état-major. Des hôpitaux de campagne furent installés dans les deux mois suivants[36].
Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]La gare de Busigny étant un centre ferroviaire important entre Paris, Bruxelles et l'Allemagne, elle est la cible de plusieurs bombardements, parfois très meurtriers, ainsi que d'actions de sabotage du maquis FTP "La Corse".
Le premier bombardement, par la Luftwaffe, intervient dès le .
Le vers 19 heures, 75 bombardiers du 409e groupe de bombardement de l'US Air Force bombardent en trois vagues toutes les installations ferroviaires. La gare devait être déserte à cette heure, mais le retard du train Dijon - Lille, et la présence en gare de trois omnibus attendant la correspondance, entraînent la mort d'environ 600 victimes civiles. Le la gare est à nouveau bombardée par l'Allied Expeditionary Air Force (en)[37].
Constitué à partir de juillet 1943, le maquis de Mazinghien, fort de 250 hommes et dont le terrain d'action s'étendait sur le sud du Nord et le nord de l'Aisne, mène des actions de renseignement et de sabotage. Le un sabotages sur la ligne Busigny - Hirson conduit au déraillement d'un train de charbon destiné à l'Allemagne ; le , un nouveau sabotage à Saint-Benin provoque le déraillement d'un convoi de chars Tigre. Après le Débarquement de Normandie et jusqu'en , date de la dissolution du maquis, d'autres actions de sabotage sont menées dans la région[38].
Un autre réseau est particulièrement actif à Busigny et sur les installations ferroviaires, il s'agit d'un réseau FTP "La Corse" auquel appartenaient Edmond et Lucien Desjardins
Plusieurs résistants payent leur engagement de leur vie, Pierre Galliegue, Edmond et Lucien Desjardin du réseau FTP la Corse sont arrêtés et transférés à la prison de Saint-Quentin puis fusillés au lieu-dit la Sentinelle à Saint-Quentin le . Edmond Degond — Instituteur et capitaine de reserve de l'armée française, titulaire de la légion d'honneur — membre du réseau Front national est arrêté par la Gestapo dans sa salle de classe et déporté à Neuengamme d'où il reviendra en 1945, puis devient maire de la commune de 1947 à 1953. Une plaque commémorative déposée par les habitants de Busigny à l'école primaire jacques Prévert[3],[39] rappelle son engagement. Franck Bourreau, âgé de 13 ans, est le plus jeune fusillé civil de France avec quatre de ses camrades. Le monument des cinq jeunes fusillés se trouve sur la route menant à Becquigny au lieu-dit la Haïre
Le 29 janvier 1944 le bombardier B-17 nommé Mary Ellen, de retour d'une mission sur Francforttouché par la défense antiaérienne allemande s'écrase à Busigny. Six des dix membres d'équipage parviennent à sauter en parachute, mais quatre sont arrêtés, deux s'échappent avec l'aide de résistants et de familles françaises, dont le second lieutenant Richardson. Les quatre autres sont tués dans l'écrasement de l'appareil. Un mémorial est érigé en mémoire des membres d'équipage morts sur la route de la haie-Meneresse. Une plaque offerte par le colonel Richardson ainsi qu'un morceau de l'avion sont fixés sur ce monument[40],[39].
La commune est décorée de la Croix de guerre 1939-1945 le [41].
Depuis la Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]L'activité de Busigny se partageait après la guerre entre l'agriculture (blé, betteraves, houblon) et l'industrie textile (confection, bonneterie, lingerie, tissus). Depuis les années 1970, ces industries ont disparu. Quelques entreprises du bâtiment et de la construction métallique subsistent à Busigny malgré un contexte économique difficile.
Politique et administration
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Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Cambrai du département du Nord[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Clary[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Cateau-Cambrésis[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dix-huitième circonscription du Nord.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Busigny était membre de la communauté de communes du Caudrésis, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Pays de Matisse pour créer le la Communauté d'agglomération du Caudrésis - Catésis[42], dont est désormais membre la commune[I 1].
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Au deuxième tour des élections régionales de 2010[43], 47,35 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Daniel Percheron (PS), 25,58 % à celle de Valérie Létard (UMP), et 27,07 % à la liste FN de Marine Le Pen, pour un taux de participation de 54,62 %.
Aux élections européennes de 2009[44], les deux meilleurs scores à Busigny étaient ceux de la liste de la majorité présidentielle conduite par Dominique Riquet, qui a obtenu 150 suffrages soit 21,55 % des suffrages exprimés (département du Nord 24,57 %) et de la liste du Front national conduite par Marine Le Pen, qui a obtenu 134 suffrages soit 19,25 % des suffrages exprimés (département du Nord %), pour un taux de participation de 41,18 %.
Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007[45], 50,29 % des électeurs ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), et 49,71 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 83,94 %.
Au deuxième tour des élections législatives de 2007[46], 48,90 % des électeurs de Busigny ont voté pour François-Xavier Villain (UMP) (57,45 % dans la 18e circonscription du Nord), 51,10 % pour Brigitte Douay (PS) (42,55 % dans la circonscription), avec un taux de participation de 59,33 % à Busigny et de 60,08 % dans la circonscription.
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Compte tenu de l'importance de la population de la commune, le nombre de ses conseillers municipaux est de 19[47], y compris le maire et ses adjoints.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Busigny est rattachée à la circonscription de Cambrai/Le Cateau de l'inspection académique du Nord dans l'académie de Lille.
La commune gère une école maternelle, l'école du Centre, ainsi que deux écoles primaires, Jacques-Prévert et Claude-Bernard[55], rattachées au secteur du collège Jean-Rostand du Cateau-Cambrésis.
Les lycées les plus proches sont à Caudry et au Cateau-Cambrésis.
-
L'école Claude-Bernard à la cité des cheminots
-
La salle des fêtes.
Santé
[modifier | modifier le code]En 2012 Busigny compte un médecin généraliste, trois infirmières et une pharmacie[56]. L'hôpital le plus proche est celui du Cateau-Cambrésis.
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La ville de Busigny est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Cambrai, et à la suite de la réforme de la carte judiciaire engagée en 2007, du tribunal de commerce de Douai[réf. nécessaire].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Busignois et les Busignoises[57].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[59].
En 2023, la commune comptait 2 435 habitants[Note 8], en évolution de −1,89 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,9 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 238 hommes pour 1 235 femmes, soit un taux de 50,06 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,23 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Vie associative
[modifier | modifier le code]Plus de vingt associations participent à la vie de la commune dans le domaine des arts, des sports et de la vie civique.
L'association Arts en Cambrésis, créée en 1997, se donne pour but l'organisation de manifestations culturelles (expositions, concerts, spectacles de théâtre, conférences), la mise d'un lieu de rencontres ou de travail, « l'Atelier », à la disposition d'artistes, la sensibilisation des jeunes à l'art et la constitution d'une collection d'art contemporain.
L'association des Familles de Busigny se montre particulièrement active pour tisser des liens entre les Busignois par des actions à vocation sociale et familiale et culturelles. L'association est bien connue au travers de son activité dans le domaine de la ferronnerie d'art.
L'association SOS Village d'enfants a inauguré le premier village d'enfants SOS en 1956 à l'initiative de Mr Gilbert Cotteau, fondateur de l'association.
Cultes
[modifier | modifier le code]Les Busignois disposent d'un lieu de culte catholique, l'église Saint-Médard, qui fait partie de la paroisse Sainte-Anne-en-Cambrésis dans le diocèse de Cambrai[25].
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 18 570 € [63]:
Ce revenu médian est très nettement inférieur à celui du département du Nord, lui-même inférieur à celui de la France entière.
Emploi
[modifier | modifier le code]Busigny se trouve dans le bassin d'emploi du Cambrésis. L'agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi la plus proche est localisée au Cateau-Cambrésis.
En 2008, la population de Busigny se répartissait ainsi : 63,9 % d'actifs, ce qui est inférieur au 71,6 % d'actifs de la moyenne nationale et 11,3 % de retraités, un chiffre supérieur au taux national de 8,5 %. Le taux de chômage était de 11,7 % contre 11,3 % en 1999[66].
Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]Les industries textiles, autrefois importantes à Busigny, ont aujourd'hui disparu. Parmi les entreprises principales implantées dans la commune subsistent les constructions métalliques Brillard et Choin, une entreprise de captage et d'embouteillage d'eau de source du groupe Cristaline.
Au 31 décembre 2009, Busigny comptait 85 établissements[66].
Répartition des établissements par domaines d'activité au 31 décembre 2009
| Ensemble | Agriculture | Industrie | Construction | Commerce | Services | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'établissements | 85 | 11 | 12 | 10 | 39 | 13 |
| % | 100 % | 12,9 % | 14,1 % | 11,8 % | 45,9 % | 15,3 % |
| Sources des données : INSEE[66] | ||||||
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Deux tours datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle sont le seul vestige de l'ancien château de Busigny, construit par le baron Jacques de Hannecart après la destruction du précédent château, édifié à la fin du XIIe siècle, par un incendie vers 1755. De style Renaissance, il se composait d'une construction centrale flanquée de deux ailes terminées chacune par une tour carrée. En 1805 le château devint la propriété de l'épouse du général d'Empire Jean Rapp. Il fut démoli en 1972, à l'exception des tours[67].
- L'église Saint-Médard est édifiée au XVIe siècle et achevée en 1542. Entre 1750 à 1752 on y ajouta des bas-côtés. La tour carrée qui domine le porche fut construite en 1831 sur les plans de l'architecte cambrésien André de Baralle. Le chœur actuel date du milieu du XIXe siècle[67].
- La chapelle Saint-Urbain est édifiée dans les bois près d'une source dont l'eau était réputée pour ses vertus curatives. La légende raconte que des fleurs de laine y poussèrent après que des moutons eurent été engloutis par la source[3]. La chapelle fut reconstruite au XIXe siècle. On y allait en pèlerinage jusqu'à ce que la source soit murée pour cause d'insalubrité. Cependant une messe y est encore célébrée chaque année, fin mai[25],[67].
- La gare de Busigny est mise en service par la Compagnie des chemins de fer du Nord le 21 octobre 1855. En 1864, on lui ajoute une remise aux voitures[68], et, en 1865, le bâtiment voyageurs définitif remplace la construction provisoire[69].
Busigny Communal Cemetery Extension est un cimetière militaire britannique géré par la Commonwealth War Graves Commission. La plupart des tombes sont celles de soldats dirigés vers les trois hôpitaux de campagne installés à Busigny en octobre et novembre 1918, après la reconquête du village par les Américains et les Britanniques. Après l'armistice des corps y furent amenés d'une dizaine de cimetières alentour. Le cimetière contient 670 tombes de soldats de la Première Guerre mondiale, dont 64 non identifiés[36].
Le géant de Busigny
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Nom jeté des habitants
[modifier | modifier le code]Le nom jeté des habitants de Busigny est les Croquands (ou Croquants)[70].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Seigneurs de Busigny
[modifier | modifier le code]- Philippe Louis Joseph Hanecart, fils de Philippe François Théodore, écuyer, seigneur puis baron de Briffœil et Wasmes, conseiller du roi au Parlement de Flandres, président à mortier, et de Marie Claire Pédecœur, bourgeoise de Douai le , nait à Douai en septembre 1729 (baptisé le ). Il est baron de Briffoeil, seigneur de Tours, de Busigny, Malmaison, Wasmes, Pipaix, la Cattoire, la Mairie, Lommeau. Il meurt à Douai le , inhumé au cimetière des Clarisses. Il épouse à Douai le Marie Anne Charlotte Théry, baptisée à Douai le , fille de Charles Joseph, écuyer, seigneur de Gricourt et de Marie Josèphe Adrienne de le Court[71].
- Marie Albert Théodore Hanecart, fils de Philippe Louis Joseph, nait le (baptisé le ). Il est écuyer, seigneur de Busigny, officier au régiment de Dauphin cavalerie. Il devient baron de Briffœil à la mort de son père en 1788. Pendant la Révolution française, il est arrêté en 1792, à Douai, incarcéré à la prison de Compiègne, libéré le 9 thermidor an II ()[71].
Autres personnalités
[modifier | modifier le code]- Louis Morcrette-Ledieu, né le 18 novembre 1853 à Busigny, député de la 2e circonscription de Cambrai de 1898 à 1902.
- Alfred Dehé, né à Busigny le 21 février 1899, sénateur du Nord de 1959 à 1969.
- Marcel Daubenton, né à Busigny le 22 avril 1900, architecte.
- Gilbert Cotteau, né à Busigny le 5 novembre 1931, fondateur de l'association SOS Villages d'enfants en France.
- Jean-Louis Bricout, né le 27 décembre 1957 à Busigny, ancien maire de Bohain-en-Vermandois, député de l'Aisne de 2012 à 2024.
Héraldique, logotype et devise
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Michel Casiez, Histoire et Patrimoine de Busigny depuis l'origine, tome 1, Histoire et Patrimoine du Cambrésis et du Vermandois, 2021 (ISBN 9791069955431)
- Michel Casiez, Histoire et Patrimoine de Busigny depuis l'origine, tome 2, Histoire et Patrimoine du Cambrésis et du Vermandois, 2021 (ISBN 9782957946600)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune de Busigny (59118) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 9]
- Busigny sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Busigny » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l'agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Busigny comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
- ↑ ou l'archidiacre Gaucher, selon A. Morel, De Paris à Cologne, Paris, Librairie de L. Hachette et Cie, coll. « guides Joanne », , p. 170.
- ↑ La 27e selon le site de la Commonwealth War Graves Commission, la 30e selon le site « La Voix de Busigny ».
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Busigny » sur Géoportail (consulté le 20 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Busigny ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Busigny - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Busigny - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Nord - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- « Voir la carte de l'IGN » sur Géoportail (consulté le 7 février 2012.)..
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- « Busigny », sur le site de l'office de tourisme du Cambrésis (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Calenne »
- ↑ « Fiche communale de Busigny », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « le Riot de la Ville »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Busigny et Épehy », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Epehy_sapc », sur la commune d'Épehy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Epehy_sapc », sur la commune d'Épehy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ Exposé de Yannick PECHARD - Assistant de projet Espaces naturels régionaux au Pays du Cambrésis et Christian Pecqueux (maire), intitulé Le dialogue territorial au service du remaillage écologique Création de corridors écologiques et lutte contre l'érosion des sols sur la commune de Busigny (59)fait à la journée régional d'échanges sur la Trame verte et bleue (31 janvier 2013 / Armentières) , organisée par ENRx
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
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- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Busigny », sur le site de la parpoisse sainte-Anne-en-Cambrésis (consulté le ).
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- ↑ [PDF] « Le SCoT du Cambrésis », sur le site du Pays du Cambrésis : le Document d'Orientations Générales (DOG), (consulté le ), p. 232.
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- ↑ « Le château seigneurial », sur le site de « La voix de Busigny » (consulté le ).
- ↑ « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
- ↑ « Les règnes successifs du Moyen Âge à la Révolution », sur le site de « La voix de Busigny » (consulté le ).
- ↑ Guy Laurence, « LA LIGNE DE CHEMIN DE FER A VOIE NORMALE BUSIGNY - HIRSON »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur un site personnel relatif à la commune (consulté le ).
- ↑ « La Guerre de 1870 », sur le site de « la Voix de Busigny » (consulté le ).
- ↑ « La Première Guerre 1914 -1918 », sur le site de « la Voix de Busigny » (consulté le ).
- « BUSIGNY COMMUNAL CEMETERY EXTENSION », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le ).
- ↑ « Le bombardement de la gare de Busigny », sur le site de « la Voix de Busigny » (consulté le ).
- ↑ [PDF]« Le maquis de Mazinghien », sur le site de l'ADIF (association des déportés internés et familles de disparus) (consulté le ).
- « Busigny dans la guerre de 1940 », sur le site « la Voix de Busigny » (consulté le ).
- ↑ « B-17F 42-3285-Q Mary Ellen », sur le site « Aérostèles » (consulté le ).
- ↑ « Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51), (consulté le ).
- ↑ Voix du Nord du 31 décembre 2009
- ↑ « Résultats de l'élection régionale 2010 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
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- ↑ « Les résultats des élections législatives 2007 », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 275, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire statistique du département du Nord; Année 1809. », sur Annuaire statistique du département du Nord; Année 1809., p. 166. Image 185.
- ↑ « Election des maires - Arrondissement de Cambrai », Le Petit Nord, no 807, (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
- ↑ Notice DEGOND Edmond, Jules, Joseph par Frédéric Stévenot, version mise en ligne le 27 juin 2016, dernière modification le 27 juin 2016
- ↑ Antoine Swietlicki, « Busigny : Christian Pecqueux dresse le bilan de son mandat », L'Observateur, (lire en ligne, consulté le ) « Avant de devenir maire de sa commune en 2008, Christian Pecqueux avait déjà un passé d'élu. Ce dernier était déjà adjoint au maire en 1977. ».
- ↑ « Maire de Busigny depuis 2020, Didier Maréchalle est décédé », La Voix du Nord, (lire en ligne
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- ↑ « Élu maire de Busigny après le décès de Didier Maréchalle, René Scailteux veut « assurer la continuité », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ) « Vendredi 14 novembre, le conseil municipal de Busigny s’est réuni pour élire un nouveau maire, onze jours après le décès de Didier Maréchalle qui officiait dans cette fonction depuis 2020. C’est René Scailteux, 73 ans, qui fut son premier adjoint, qui lui succède ».
- ↑ « Les écoles du département : Busigny », sur le site de l'inspection académique du Nord (consulté le ).
- ↑ « Spécialités médicales disponibles à Busigny (59137) », sur site de ALLO-MEDECINS.FR, 2010-2012 (consulté le ).
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- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Busigny (59118) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Dossier complet de la commune », (consulté le )
- ↑ Insee, « Structure et distribution des revenus, inégalité des niveaux de vie en 2021 − Principaux résultats sur les revenus et la pauvreté des ménages en 2021 »
, (consulté le )
- ↑ Insee, « Base du dossier complet | Insee », (consulté le )
- [PDF] « Résultats du recensement de la population 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- « Les origines du village », sur le site de « La voix de Busigny » (consulté le ).
- ↑ Chemin de fer du Nord, rapport de l'ingénieur en chef du contrôle : Gares et stations, coll. « Rapports et délibérations - Nord, Conseil général », (lire en ligne), p. 147.
- ↑ Chemin de fer du Nord, rapport de l'ingénieur en chef du contrôle : Gares et stations, coll. « Rapports et délibérations - Nord, Conseil général », (lire en ligne), p. 171.
- ↑ J.-N. D., « Les Croquands (ou Croquants) de Busigny », lavoixdunord.fr, (consulté le ).
- Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.76-78 (lire en ligne)
- ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Busigny , Nord ».


