Cailly
| Cailly | |||||
Carte postale de la Place du Marché vers 1910. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Rouen | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Inter-Caux-Vexin | ||||
| Maire Mandat |
Julien Cordier 2022-2026 |
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| Code postal | 76690 | ||||
| Code commune | 76152 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Caillais, Caillaises | ||||
| Population municipale |
731 hab. (2023 |
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| Densité | 134 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 34′ 49″ nord, 1° 13′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 111 m Max. 176 m |
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| Superficie | 5,44 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Rouen (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Mesnil-Esnard | ||||
| Législatives | 10e circonscription de la Seine-Maritime | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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Cailly est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Description
[modifier | modifier le code]Commune du Rouennais ou pays de Rouen.
Localisation
[modifier | modifier le code]Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Cailly[1],[Carte 1].
Le Cailly, d'une longueur de 29 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Seine à Rouen, après avoir traversé douze communes[2]. Les caractéristiques hydrologiques de le Cailly sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,145 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 1,63 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 7,48 m3/s, atteint le [3].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 896 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouen à 18 km à vol d'oiseau[10], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 817,9 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Cailly est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,4 %), prairies (17,2 %), forêts (12,8 %), zones urbanisées (4,7 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement
[modifier | modifier le code]En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 349, alors qu'il était de 313 en 2013 et de 298 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 94,3 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 4,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,8 % des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Cailly en 2018 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,2 %) inférieure à celle du département (3,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 80,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (79,6 % en 2013), contre 53 % pour la Seine-Maritime et 57,5 % pour la France entière[I 3].
| Typologie | Cailly[I 2] | Seine-Maritime[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 94,3 | 88 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,2 | 3,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,5 | 8,1 | 8,2 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Calliacus, fin du IXe siècle, Callei entre 1050 et 1066[17], de Calleio en 1147 et 1148, de Cailleio entre 1146 et 1150, de Cailli en 1163, de Calli et de Cailli entre 1140 et 1157, Ecc. de Cailleio en 1175, Ecc. Sancti Martini de Calleio en 1180, Ecc. de Cailliaco fin du XIIe siècle (Arch. S.-M., 14 H), Ecc. de Cailliaco XIIe siècle (Arch. S.-M., 16 H cart. f. 320), de Caillie en 1195, Kailly en 1319 (Arch. S.-M., G 3267), de Cailly en 1399 (Arch. S.-M., II B 499), Cailly sur Fontaine-le-Bourg en 1554 (Arch. S.-M., tab. Rouen), Saint Martin de Cailly en 1714 (Arch. S.-M., G 738)[18], Cailly en 1793[19].
Variante normanno-picarde du nom de lieu en français central Chailly et en occitan Caillac (Calhac).
Il semble s'agir d'une formation celtique d'époque gallo-romaine en -ACU, formé sur le gaulois calio « pierre » (cf. breton kell, gallois caill « testicule » par emploi métaphorique)[20]. On peut donc interpréter Chailly comme « le domaine de la pierre » ou « le domaine de Callius », nom de personne. Pour Albert Dauzat, certains Chailly, pourraient comme Cadillac venir de Catiliacum : « la propriété de Catillios », nom d'homme gaulois[21].
Pour Xavier Delamarre[22], les types Caliacum peuvent sous-tendre le nom du « coq » (*caliācos en gaulois) et les types Calliacum, avec [l] géminé (ce qui est le cas pour Cailly) remonter à *Calliācon, un dérivé en -āko (> -ACU) de callio- « sabot ».
- Le nom de la rivière qui y prend sa source est emprunté au nom du village éponyme. D'une longueur de 25 km, elle traverse notamment Notre-Dame-de-Bondeville et Maromme puis se jette dans la Seine à Rouen.
Histoire
[modifier | modifier le code]Le village de Cailly après s'être constitué comme un établissement gallo-romain modeste devient ultérieurement un des villages importants du canton. Disposant en effet de plusieurs fours à pain, Cailly était un lieu de vie prépondérant du canton au Moyen Âge[réf. nécessaire].
Aux XVIIIe et XIXe siècles, la vallée du Cailly était occupée par de nombreuses filatures au point d'être surnommée la petite Manchester[réf. nécessaire].
La baronnie de Cailly est érigée en marquisat en septembre 1661 pour Jacques Le Fèvre de Caumartin (fils du chancelier), maître des requêtes, ambassadeur en Suisse[23] (+ 1667). Son fils Louis-François et son petit-fils Henri-Louis furent marquis de Cailly, mais ce dernier, capitaine de cavalerie, meurt au siège de Turin en 1706, sans alliance. Sa sœur Marie-Elizabeth épouse Pierre Delpech, avocat général à la Cour des aides, en 1710[24].
- Cailly au tout début du XXe siècle
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Clères[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Mesnil-Esnard
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription de la Seine-Maritime.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Cailly était membre de la communauté de communes du Moulin d'Écalles, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes Inter-Caux-Vexin, dont est désormais membre la commune.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Eau et déchets
[modifier | modifier le code]Espaces publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune relève de l'académie de Normandie.
Postes et télécommunications
[modifier | modifier le code]Santé
[modifier | modifier le code]Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].
En 2023, la commune comptait 731 habitants[Note 5], en évolution de −7,47 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]Vie associative
[modifier | modifier le code]Cultes
[modifier | modifier le code]Médias
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]L'église de Cailly est dédiée à saint Martin, premier patron d'une confrérie de charité à Cailly, dont les statuts ont été approuvés le 3 juillet 1482[32]. Cet édifice du XIIIe siècle garde des traces de l'époque romane. Dalles tumulaires du XVIe siècle ; retables et bas-reliefs du XVIIe siècle. Le caveau seigneurial contenant seize cercueils de plomb est violé à la Révolution[33], qui laisse l'église dans un grand désordre. D'importants travaux de restauration débutent à partir de 1896 sous la direction de l'architecte René Martin pour s'achever en 1901[32].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Nibelung II cède Cailly à l'abbaye de La Croix-Saint-Leufroy.[réf. nécessaire]
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Coupé de sinople et d'azur, à la fasce crénelée d'or, brochant sur la partition et accompagnée de trois têtes de loup d'argent. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jean-Benoît Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure, Paris, Imprimerie nationale, , in-4° (lire en ligne), p. 279-280.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Site de l'association Histoire et Patrimoine du Haut-Cailly
- « Dossier complet : Commune de Cailly (76152) », Recensement général de la population de 2019/2020, INSEE, (consulté le ).
- Résumé statistique de Cailly sur le site de l'Insee
- « Cailly » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 307 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/10/1998 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Cailly » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Cailly ».
- « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Cailly - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Cailly - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Seine-Maritime - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Cailly », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Cailly ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Cailly à Cailly» », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Cailly et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Archives départementales de la Seine-Maritime, 14 H 32.
- ↑ Charles de Robillard de Beaurepaire et dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, t. 2, Paris, 1982-1984 (lire en ligne), p. 171.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 55Ouvrage publié avec le soutien du CNRS.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, 1979.
- ↑ Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, 2003, p. 98 - 99.
- ↑ Éric Thiou, Dict. des Titres (2003), p. 81.
- ↑ Père Anselme, Histoire de la Maison de France..., tome 6 (1730), p. 547-548.
- ↑ « CHAUSSADE, Pierre », sur Archives nationales (consulté le ).
- ↑ « Canton du Mesnil-Esnard. L’ancien maire de Cailly candidat sous l'étiquette Rassemblement National : C’est la surprise de cette campagne. Léon Levasseur, ancien Les Républicains veut devenir conseiller départemental pour le Rassemblement National sur le canton de Mesnil-Esnard », 76 actu, (lire en ligne, consulté le ) « Après 12 ans comme maire de Cailly (Seine-Maritime), plus d’une quarantaine d’années comme conseiller municipal et une candidature aux élections régionales avec Antoine Rufenacht, Léon Levasseur arpente de nouveau les marchés ».
- ↑ « Christophe Cordier remplace Léon Levasseur à la mairie », Le Courrier cauchois, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Cailly. Une première cérémonie de voeux pour le maire Julien Cordier : Élu en début d'année 2022, le maire de Cailly a présenté ses voeux à la population, vendredi 6 janvier », Le Courrier cauchois, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- « Cailly », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) .
- ↑ Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine-Inférieure. Arrondissement de Rouen, E. Cagniard, (ISBN 2-86743-057-7).
