Callitype
| Découvert par | William Walker James Nicol |
|---|---|
| Date | 1889 |

Le callitype ou kallitype est un procédé photographique argentique ancien à base d'oxalate ferrique donnant des images aux tons sépia.
Les images ont généralement une plus grande gamme de tons que les cyanotypes.
Ces tirages étaient en vogue au XIXe siècle.
Histoire
[modifier | modifier le code]La callitypie est attribuée à W.W. Nicol. Le procédé est semblable à la platinotypie mais l'argent remplace le platine[1].
Utilisation
[modifier | modifier le code]Le support (papier ou textile) est sensibilisé en le recouvrant d'une solution d'oxalate ferrique d'acide oxalique et de nitrate d'argent dans de l'eau distillée. Une fois le support sec on peut l'exposer par tirage contact.
Le développement se fait dans une solution de borax, de tartrate de Sodium-Potassium et d'eau à une température de 38 °C. Le contraste peut être renforcé par ajout de quelques gouttes de solution à 10% de dichromate de potassium.
Le tirage doit ensuite être clarifié dans une solution d'oxalate de potassium dans de l'eau (28 g dans 237 ml) puis fixer dans un bain constitué d'eau, de thiosulfate de sodium et d'ammoniaque[1].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Kenneth T. Lassiter, Robert E. White, Roger,. Favre et Jean-Luc Berthoud, Encyclopédie pratique de la photo, Lausanne, Grammont, 1979-1982, 3000 p. (ISBN 2-8270-0269-8, 978-2-8270-0269-6 et 2-8270-0268-X, OCLC 489756133, lire en ligne), p. 267-268
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jill Enfield (trad. de l'anglais par Dominique Dudouble), Procédés photo alternatifs, Paris, Eyrolles, , 178 p. (ISBN 2-212-11335-8, OCLC 417579026), « Callitypes », p. 100-117