Cerny
| Cerny | |||||
L’ancienne mairie. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Essonne | ||||
| Arrondissement | Étampes | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Val d’Essonne | ||||
| Maire Mandat |
Marie-Claire Chambaret 2020-2026 |
||||
| Code postal | 91590 | ||||
| Code commune | 91129 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Cernois | ||||
| Population municipale |
3 531 hab. (2023 |
||||
| Densité | 206 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 28′ 35″ nord, 2° 19′ 45″ est | ||||
| Altitude | Min. 52 m Max. 152 m |
||||
| Superficie | 17,13 km2 | ||||
| Type | ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | La Ferté-Alais (ville-centre) |
||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | canton d'Étampes | ||||
| Législatives | deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Essonne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | cerny.fr | ||||
| modifier |
|||||
Cerny[1] (prononcé [sɛʁni] ⓘ) est une commune française située à quarante-deux kilomètres au sud de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Cernois[2].
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 9,9 % | 169,95 |
| Espace urbain non construit | 3,4 % | 58,47 |
| Espace rural | 86,7 % | 1 491,52 |
| Source : Iaurif[3] | ||
Cerny est située à quarante-trois kilomètres au sud de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, vingt kilomètres au sud-ouest d'Évry[5], treize kilomètres au nord-est d'Étampes[6], deux kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[7], treize kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[8], quatorze kilomètres au sud-est d'Arpajon[9], dix-neuf kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[10], dix-neuf kilomètres au sud-est de Montlhéry[11], vingt-quatre kilomètres au sud-est de Dourdan[12], vingt-sept kilomètres au sud-est de Palaiseau[13].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 661 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Courdimanche-sur-Essonne à 8 km à vol d'oiseau[16], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 594,8 mm[17],[18]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[19].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Cerny est desservie par les lignes de bus 4305 ,TàD 4305,4306, TàD 4306, 4321, 4345, 4347, 4348, 4349 du réseau de bus Essonne Sud Est et des lignes 331 ,319 ,324, 325 du réseau de bus Essonne Sud Ouest
Le sentier de grande randonnée GR 1 traverse le territoire de la commune et se prolonge vers Boissy-le-Cutté au sud-ouest et Janville-sur-Juine au nord-ouest.
Villages, hameaux et lieux-dits
[modifier | modifier le code]- Aérodrome de La Ferté-Alais
- l’Aiguillon
- l’Arpent Carré
- le Bas de La Croix
- les Batailles
- Boinveau
- le Bois Brulé
- le Bois Dabos
- le Bois de l’ Ardenay
- le Bois des Vaux
- le Bois Gilet
- le Bois Lamblin
- le Bois Quézard
- le Bois Rond
- la Boudignière
- les Bruyères Sablonnie
- les Bruyères Parc aux Boeufs
- la Butte aux Cordonniers
- la Butte Chaumont
- les Calais
- les Carreaux
- sur la Carrière
- Cave Saint-Guénault
- la Chapelle
- Charmeton
- Château de Presles
- Château de Villiers
- Chaudeveau
- le Chemin de Lardy
- Le Chêne l’Ermite
- les Chicardes
- le Clos Thibault
- les Crevasses
- le Cours d’eau des Fontaines
- la Croix du Pont
- la Croix Saint-Marc
- le Culle Fer
- la Cure Saint-Guénault
- les Dix Arpents
- les Dubottes
- l’Étang
- Ferme de La Chapelle
- le Fond Boulanger
- le Fond de La Roche Fortie
- Fond Roche Fortière
- les Fonds
- les Fourneaux
- les Friches du Moulin
- la Garenne
- le Grand Boinveau
- la Grande Porte
- la Grande Prairie
- les Grandes Bruyères
- la Grenetière
- les Grouettes
- Grouettes au Jare
- les Grouettes de Longueville
- Grouettes Longueville
- la Guignarde
- le Guot
- les Hautes Grouettes
- les Hayes
- l’Hospice
- les Houches
- le Haut du Bois Quézard
- les Huit Arpents du Mesnil
- les Hunes
- la Lisière
- Long Réage
- les Longs Réages
- les Lorettes
- les Maladries Narbeaux
- les Marats
- le Mont Saluret
- le Monte Panier
- Montmirault
- les Neuf Arpents
- le Noyer Roulant
- Orgemont
- l’Orme Madame
- les Ouches
- Ouches Montmirault
- le Parc Aux Bœufs
- le Pavé
- Pente De Bray
- les Pentes de La Croix du Pont
- les Pentes du Moulin du Gu
- les Petites Bruyères
- les Petits Jardins
- la Pierre Debout
- Perret Saint-Martin
- les Plantes
- la Poin à la Jouette
- le Pont
- la Prairie de Cerny
- les Prés de Perret Saint-Martin
- Prés l’Orgemont
- le Pressoir
- le Petit Boinveau
- le Petit Bois
- le Petit Fond de l'Ardenay
- la Petite Barbière
- Petite Montagne
- la Receveuse
- la Ribouillarde
- la Roche Fortière
- la Roche qui Pleure
- la Roche Thibault
- les Rochettes
- les Roussines
- les Sablons d’Orgemont
- le Sentier des Amoureux
- la Sainte-Catherine
- les Sureaux
- les Talouines
- Tanqueux
- la Terre Rousse
- Terres Menues
- la Val des Chataigniers
- la Val du Souhait
- la Val Hainault
- vers Coudray
- Villiers
- le Village
- la Voie aux Vaches
- les 3 Ormes
- Z.A. Artisanale des Grouettes.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Cerny est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Ferté-Alais[Note 1], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est ville-centre[Note 2],[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[22]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Elle porta le nom de Sernin[25][réf. nécessaire]. Elle fut créée en 1793 avec son nom actuel[26].
En l'absence de formes anciennes bien attestées, les toponymistes se contentent de rapprocher ce nom des autres Cerny plus riches en attestations anciennes.
Albert Dauzat (1877-1955) et Charles Rostaing (1904-1999) rattachent Cerny à Cerny-en-Laonnois (Aisne, Cesurnicum en 530, Cerni en 1150) dont l'élément Cern- s'explique par le nom de personne latin Cernius ou Serenius[27].
Ernest Nègre (1907-2000) y voit aussi le nom de personne roman Serenus mais réfute la comparaison avec Cerny-en-Laonnois qu'il considère issu d'un autre anthroponyme[28].
En revanche, l'interprétation de la finale -y fait l'unanimité chez les spécialistes : il s'agit du suffixe (-i)-acum d'origine gauloise et marquant la propriété[29].
Histoire
[modifier | modifier le code]On a découvert sur le territoire de la commune, au lieu-dit « Parc aux Bœufs », un site qui servira de référence pour définir un faciès de la culture néolithique du Bassin parisien (deuxième moitié du Ve millénaire av. J.-C.) appelé culture de Cerny.
La famille de Selve
[modifier | modifier le code]Jean de Selve (Tulle, Corrèze 1475- Paris 1529), 1er président du Parlement de Paris, le premier lien des "de Selve" avec Cerny. Le roi François 1er (1494-1547) ayant été fait prisonnier par l'empereur Charles Quint (1500-1558) lors de la bataille de Pavie le 24 février 1525 puis détenu d'abord à Pavie, puis à Gènes et ensuite emprisonné à Madrid du 12 juin 1526 au 17 mars 1526, soit une captivité de 1 an et 22 jours exactement. La mère du roi Louise de Savoie (1476-1531 envoya Jean de Selve avec deux émissaires à Madrid afin de négocier sa libération, ce qui fut réalisé avec succès le par le traité de Madrid. À son retour en France, François 1er, en remerciement pour les services de Jean de Selve, lui fit don du château de Villiers. Le château resta propriété de la famille "de Selve" jusqu'en 1925. Un certain nombre de descendants y sont nés ou décédés dont, entre autres :
nés au Château de Villiers (Cerny) :
- Georges de Selve (Cerny, 1760 - ?) ;
- Charlotte Madeleine Monique de Selve (Cerny, 1766 - ?) ;
- Jean Baptiste de Selve (Cerny, 1779 - Paris 1853), comte de Selve, chevalier, propriétaire entre 1798 et 1802. Artiste dramatique et lyrique en 1820. Rentier en 1833.
Décédés au Château de Villiers (Cerny) :
- Jean de Selve (? 1678 - Cerny, 1751). Officier du Régiment de Picardie (dont son oncle Pierre de SELVE était lieutenant-colonel) mort et inhumé à Cerny ;
- Charlotte Élisabeth de Selve (? 1736 - Cerny, 1794), épouse de Jean de Selve (Souillé, Sarthe 1719 - Paris, 1791) comte, capitaine de cavalerie au régiment d'Harcourt.
Inhumé dans le cimetière de Cerny :
- Amable François Louis Éléonore de Selve (Paris, 1770 - Paris, 1844), clerc tonsuré du diocèse de Paris en 1788. Officier supérieur de cavalerie de l'armée de Condé. Chef d'Escadron au 5e escadron de chasseurs de Dordogne.
Les seigneurs de Villiers, les "de Selve", résidaient au château de Villiers. Ils voulaient prendre le titre de seigneurs de Cerny, mais ils se virent contester ce titre à plusieurs reprises. Différents arrêts du parlement de Paris le leur refusèrent, mais les seigneurs de Villiers mécontents, obligèrent les habitants de Cerny, pendant tout le cours du XVIIIe siècle à venir moudre le blé à leur moulin, les empêchant de porter les grains ailleurs. Une sentence datée de 1748 vint anéantir ces diverses prétentions. Aux états généraux, elles se feront jour une dernière fois. Sur invitations qu'ils en reçurent du bailli d'Étampes, les habitants de Cerny se réunirent le et nommèrent pour défendre leurs intérêts François Barbillon et Pierre Métivet, tous deux cultivateurs. Pour le clergé, le représentant fut Devaux, curé de la paroisse de Fontaine-la-Rivière, procureur de Durand, curé de Cerny et le comte Georges de Selve (Cerny, 1753 - Paris, 1856) pour la noblesse. Après appel nominal de chacun des députés, on prit jour pour la rédaction des Cahiers de plaintes et doléances du bailliage, pour les états généraux de Versailles du 27 avril, ce cahier comportait huit chapitres divisés en articles.
Pendant l'année 1794, au plus fort de la Terreur, le comité de surveillance de Cerny provoqua quelques tentatives d'arrestations. Plusieurs mois durant, on rechercha le comte de Selve d'Audeville, qui était demeuré dans son château de Villiers pendant les premières années de la Révolution. Quand il s'aperçut du danger qu'il courait, le comte voulut émigrer, mais il était trop tard. Il fut néanmoins caché par des paysans et rentra dans son château après le 9 thermidor An II. Ses biens ne furent pas confisqués puisqu'il n'avait pas émigré.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Politique locale
[modifier | modifier le code]La commune de Cerny est rattachée au canton d'Étampes.
L'Insee attribue à la commune le code 91 1 11 129[30]. La commune de Cerny est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 101 292. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[31].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Tendances et résultats politiques
[modifier | modifier le code]Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours
- Élection présidentielle de 2002 : 80,42 % pour Jacques Chirac (RPR), 19,58 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 80,98 % de participation[36].
- Élection présidentielle de 2007 : 57,57 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 42,43 % pour Ségolène Royal (PS), 86,03 % de participation[37].
- Élection présidentielle de 2012 : 53,97 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 46,03 % pour François Hollande (PS), 83,29 % de participation[38].
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours
- Élections législatives de 2002 : 61,68 % pour Franck Marlin (UMP), 38,32 % pour Gérard Lefranc (PCF), 60,89 % de participation[39].
- Élections législatives de 2007 : 50,70 % pour Franck Marlin (UMP) élu au premier tour, 22,25 % pour Marie-Agnès Labarre (PS), 63,86 % de participation[40].
- Élections législatives de 2012 : 59,79 % pour Franck Marlin (UMP), 40,21 % pour Béatrice Pèrié (PS), 54,79 % de participation[41].
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
- Élections européennes de 2004 : 25,80 % pour Harlem Désir (PS), 13,48 % pour Patrick Gaubert (UMP), 43,86 % de participation[42].
- Élections européennes de 2009 : 26,07 % pour Michel Barnier (UMP), 18,85 % pour Daniel Cohn-Bendit (Les Verts), 42,17 % de participation[43].
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores
- Élections régionales de 2004 : 47,84 % pour Jean-Paul Huchon (PS), 37,19 % pour Jean-François Copé (UMP), 68,24 % de participation[44].
- Élections régionales de 2010 : 55,39 % pour Jean-Paul Huchon (PS), 44,61 % pour Valérie Pécresse (UMP), 47,65 % de participation[45].
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours
- Élections cantonales de 2001 : données manquantes.
- Élections cantonales de 2008 : 52,78 % pour Guy Gauthier (UMP), 47,22 % pour Élisabeth Blond (PS), 46,77 % de participation[46].
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours
- Élections municipales de 2001 : données manquantes.
- Élections municipales de 2008 : 1 067 voix pour Rémi Heude (?), 1 062 voix pour Anne Delaleu (?), 65,42 % de participation[47].
Référendums
- Référendum de 2000 relatif au quinquennat présidentiel : 71,25 % pour le Oui, 28,75 % pour le Non, 31,05 % de participation[48].
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l'Europe : 55,56 % pour le Non, 44,44 % pour le Oui, 72,10 % de participation[49].
Jumelages
[modifier | modifier le code]La commune de Cerny n'a développé aucune association de jumelage.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[51].
En 2023, la commune comptait 3 531 habitants[Note 4], en évolution de +5,85 % par rapport à 2017 (Essonne : +3,27 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,1 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 669 hommes pour 1 685 femmes, soit un taux de 50,24 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,02 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Enseignement
[modifier | modifier le code]Les élèves de Cerny sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l'école maternelle René-Boinier et de l'école élémentaire des Hélices-Vertes[55] ainsi que du lycée professionnel Alexandre-Denis[56].
Santé
[modifier | modifier le code]La commune dispose sur son territoire de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes Degommier.
Services publics
[modifier | modifier le code]La commune dispose sur son territoire d'une agence postale[57] installée dans l'aile gauche du château de Cerny et d'une bibliothèque, située près de l'école maternelle.
Sports
[modifier | modifier le code]L'aérodrome est le siège de l'amicale Jean-Baptiste-Salis et de son musée volant, haut lieu en France de la collection et de la restauration d'avions anciens. À chaque Pentecôte s'y déroule une fête aérienne de renommée internationale.
Le Trial Club de Cerny dispose du seul terrain de biketrial d'Ile-de-France[58]. Des compétitions de niveau national (Coupe de France) y sont régulièrement organisées (en 2010 et 2013).
Lieux de culte
[modifier | modifier le code]La paroisse catholique de Cerny est rattachée au secteur pastoral de La Ferté-Alais-Val d'Essonne et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Pierre[59].
Médias
[modifier | modifier le code]L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.
Économie
[modifier | modifier le code]Emplois, revenus et niveau de vie
[modifier | modifier le code]En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 44 396 €, ce qui plaçait Cerny au 973e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[60].
| Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006. | ||||||
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d’entreprise |
Cadres et professions intellectuelles supérieures |
Professions intermédiaires |
Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Cerny | 1,8 % | 7,6 % | 16,3 % | 29,3 % | 23,5 % | 21,6 % |
| Zone d’emploi d’Évry | 0,3 % | 4,0 % | 20,2 % | 29,6 % | 28,2 % | 17,7 % |
| Moyenne nationale | 2,2 % | 6,0 % | 15,4 % | 24,6 % | 28,7 % | 23,2 % |
| Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006. | ||||||
| Agriculture | Industrie | Construction | Commerce | Services aux entreprises |
Services aux particuliers | |
| Cerny | 1,2 % | 19,5 % | 14,7 % | 8,9 % | 5,6 % | 3,7 % |
| Zone d’emploi d’Évry | 0,9 % | 13,5 % | 5,4 % | 14,6 % | 16,2 % | 6,9 % |
| Moyenne nationale | 3,5 % | 15,2 % | 6,4 % | 13,3 % | 13,3 % | 7,6 % |
| Sources : Insee[61],[62],[63] | ||||||
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Pierre du XIIIe siècle a été inscrite aux monuments historiques en 1948[64],[65].
- Jusqu'à la Révolution le clocher de Cerny contenait trois cloches, il n'en renferme plus qu'une, fondue au XVIe siècle, en 1558 : cette cloche ne mesure pas moins de 3,25 m de circonférence, sur 1,10 m de haut, elle est ornée d'une inscription, de sept médaillons et d'une bordure. L'inscription en caractères gothiques de 30 à 25 millimètres est la suivante : « Je fuz faicte en l'An mil V c L VIII et fuz nommée marie par noble home Lazare desselve sr de Villiers et damoile katrila fe ». Cette dernière formule nous rappelle que Lazare de Selve avait épousé Catherine Pignard en 1534.
- Le château de Cerny et le séminaire, de nos jours, mairie et propriété de la commune, centre administratif municipal (agence postale, syndicats intercommunaux, services sociaux…)[66].
- Le château de Villiers. Le fief de Villiers est donné par François Ier à Jean de Selve, après que ce dernier a négocié le traité de Madrid de 1526. Les comtes puis marquis de Selve le conservent pendant plusieurs siècles jusqu'en 1925. Les plans du parc ont été exécutés selon la nouvelle méthode du comte de Choulot, d'après la liste publiée en annexe de son livre L'Art des Jardins (1863). Par la suite, ce château a été la propriété de Philippe Clay, chanteur. De nos jours lieu événementiel.
- Le château de Presles, propriété de la famille Carnot[67].
- Le château d'Orgemont. De nos jours lieu événementiel.
- L' abbaye puis château de Montmirault. De nos jours lycée.
- Le moulin de Tanqueux. De nos jours lieu événementiel.
- L'ancienne mairie-école[68].
- Musée de l'Amicale aéronautique Jean-Baptiste-Salis[69].
- Les marais à l'est, les carrières et les bois disséminés sur le territoire ont été recensés au titres des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[70].
- Cerny a donné son nom au Groupe de Cerny, groupe culturel du Néolithique (site du Parc-aux-Bœufs).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Cerny :
y sont nés :
- Jean Baptiste de Selve (Cerny, après 1606 - ? avant 1664) seigneur de Crosmières (Cussac, Haute-Vienne), de Cerny (Essonne), de Villiers-le-Châtel (Cerny, Essonne, Hurepoix) et autres lieux. Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis. Capitaine au Régiment de Picardie (par commission du roi Louis XIII du 2 septembre 1640 (ou 1645 ?).
- Georges de Selve (Cerny, 1753 - Paris, 1856), comte. Capitaine au Régiment Royal-Normandie cavalerie. Officier Supérieur de l'Armée de Condé en 1791. Maire de Cerny entre 1801 et 1815. Maire de Cerny de 1815 à 1831. Propriétaire en 1836.
Y ont vécu :
- les habitants préhistoriques de la culture de Cerny ;
- Jean de Selve (Tulle, Corrèze, 1475 - Paris, 1529), 1er président du parlement de Paris, ayant reçu de François Ier le Château de Villiers (Cerny) en remerciement de ses services et de sa libération des mains de Charles Quint à Madrid dont il en était le prisonnier), y a, de ce fait, vécut ;
- Sadi Carnot (Limoges, 1837- Lyon, 1894), président de la République française, y séjourna ;
- Philippe Clay (Paris, 1927 - Issy-les-Moulineaux, Hauts-de-Seine, 2007, chanteur et acteur, y a vécu dans son château de Villiers ;
- Rémy Julienne (Cepoy, Loiret, 1930 - Amilly, Loiret, 2021) avait son garage de prestations techniques pour le cinéma à Cerny (plateau de l’Ardenay, Z.I. de l'aérodrome de La Ferté-Alais), dont le siège social se trouvait à Paris (34 avenue des Champs-Élysées), qui a fermé le 25 décembre 1994. Une rue de Cerny porte son nom.
Y sont décédés :
- Claude Georges de Selve (Beaulieu, Cantal, 1815 - Cerny, 1894), descendant de Jean de Selve, marquis d'Audeville (Loiret), actionnaire de la Banque de France en 1847-1849. Conseiller général de La Ferté-Alais, 1848-1868. Maire de Cerny, Essonne, d'octobre 1852 à janvier 1881. Propriétaire en 1856-79. Conseiller municipal de Cerny, 1881-1892. Maire de Cerny du 15 mai 1892 à sa mort le 28 mai 1894, est décédé au Château de Villiers (Cerny). La Place de Selve à Cerny porte son nom.
- Cécile Carnot (Paris, 1841 - Cerny, 1898), veuve de l'ancien président français Sadi Carnot (1837-1894), est morte au château de Presles ;

Claude Georges de SELVE 1815-1894, comte, maire de Cerny. Photo en 1861. - Jean-Baptiste Salis (Montmorin, Puy-de-Dôme, 1896 - Cerny, 1967), chevalier de la Légion d'honneur aviateur et collectionneur d'avions anciens, fondateur de l'aérodrome de La Ferté-Alais, y est décédé et inhumé.
Y est inhumé :
- Michel Pierre Marie Cadoret de l'Épineguen, né à Paris le 7 septembre 1912 - décédé à Corbeil-Essonnes le 22 mars 1985[71], artiste peintre abstrait de l'école de Paris surnommé "L'artiste aux semelles de vent", avait son atelier à Cerny depuis 1972, où il vivait avec sa compagne Jeannine Huppert, dans une rue qui porte désormais son nom depuis la décision du conseil municipal du 27 mai 1988[72].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Coupé : au premier d'azur à trois merlettes d'argent accompagnées en chef d'une étoile du même, au deuxième aussi d'azur à deux fasces ondées d’argent. L'écu timbré de la couronne murale d'or à trois tours crénelées est soutenu par deux gerbes d’or, mouvant de la pointe, retenues par un lien d'azur. |
|
|---|---|---|
| Détails |
-
Armes de la famille Carnot.
-
Armes des Selve.
Cerny dans les arts et la culture
[modifier | modifier le code]Cerny a servi de lieu de tournage pour les films :
- 1972 : L'aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch.
- 1973 : Mais où est donc passée la septième compagnie ? de Robert Lamoureux[73].
- 1982 : L'As des as de Gérard Oury.
Et les téléfilms :
- 2005 : La Légende vraie de la tour Eiffel de Simon Brook[74].
- 2012 : Toussaint Louverture, téléfilm de Philippe Niang[75].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 1, Paris, éditions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Cerny », p. 406–412.
- Henri de Clercq, Annales historiques et archéologiques du Gâtinais : notice historique de Cerny, .
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Aérodrome de La Ferté-Alais
- Église Saint-Pierre de Cerny
- Château de Villiers (Cerny)
- Groupe de Cerny
- Abbaye de Villiers-aux-Nonnains
- Liste des communes de l'Essonne
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la mairie
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de La Ferté-Alais comprend deux villes-centres (Cerny et La Ferté-Alais) et deux communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Fiche de Cerny dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 31/07/2012.
- ↑ Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 01/04/2009.
- ↑ Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 09/11/2010.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- ↑ Orthodromie entre Cerny et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Cerny et Courdimanche-sur-Essonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Courdimanche » (commune de Courdimanche-sur-Essonne) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Courdimanche » (commune de Courdimanche-sur-Essonne) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de La Ferté-Alais », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Cerny ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Fiche de Cerny sur le site du Quid. »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) Consulté le 09/02/2010.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979, p. 163a.
- ↑ %A8gre%20Cerny&hl=fr&pg=PA451#v=onepage&q=Ernest%20N%C3 %A8gre%20Cerny&f=false Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
- ↑ ibidem
- ↑ Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 07/01/2010.
- ↑ Fiche entreprise de la commune de Cerny sur le site verif.com Consulté le 12/04/2011.
- FranceGenWeb.
- Sa généalogie sur Généanet.
- ↑ [1].
- ↑ [2].
- ↑ Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
- ↑ Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
- ↑ Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 30/03/2010.
- ↑ Résultats de l'élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/01/2013.
- ↑ Résultats du référendum 2000 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Cerny (91129) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Essonne (91) », (consulté le ).
- ↑ Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 14/09/2010.
- ↑ Liste des établissements du second degré de l'Essonne sur le site de l'Académie de Versailles. Consulté le 04/10/2010.
- ↑ Coordonnées de l'agence postale de Cerny sur le site de La Poste. Consulté le 15/05/2011.
- ↑ « Le terrain de trial », sur le site du Trial Club de Cerny (consulté le ).
- ↑ Fiche de la paroisse catholique sur le site officiel du diocèse. Consulté le 20/10/2009.
- ↑ « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ %5CCOM%5CDL_COM91129.pdf Rapport statistique communal sur le site de l'Insee. Consulté le 21/06/2010.
- ↑ %5CDL_ZE19901147.pdf Rapport statistique de la zone d'emploi d'Évry sur le site de l'Insee. Consulté le 20/05/2010.
- ↑ Rapport statistique national sur le site de l'Insee. Consulté le 05/07/2009.
- ↑ « l'église », notice no PA00087849, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Les objets classés de l'église », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Le château de Cerny », sur cerny.fr (consulté en ).
- ↑ « Le château de Presles », sur cerny.fr (consulté en ).
- ↑ « La mairie-école », sur cerny.fr (consulté en ).
- ↑ « Amicale aéronautique Jean-Baptiste Salis », sur ajbs.fr (consulté en ).
- ↑ [PDF]« Recensement et zone de préemption ENS »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur essonne.fr (consulté en ).
- ↑ Les Atamanes Consulté le 10/11/2025.
- ↑ L'École de Paris, 1945-1965, Dictionnaire des peintres. Lydia Harambourg. Collection Ides et Calendes.
- ↑ « Mais où est donc passée la 7e compagnie » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database.
- ↑ « La légende vraie de la tour Eiffel » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database.
- ↑ Le site d'Hervé Dumont Cinéma & Histoire / Histoire & Cinéma – L’Absolutisme[3].
