Chaillac
| Chaillac | |||||
La place du Bosquet en 2011. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Indre | ||||
| Arrondissement | Le Blanc | ||||
| Intercommunalité | CC Marche Occitane - Val d'Anglin | ||||
| Maire Mandat |
Anthony Dubus 2023-2026 |
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| Code postal | 36310 | ||||
| Code commune | 36035 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Chaillacois | ||||
| Population municipale |
1 021 hab. (2023 |
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| Densité | 17 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 26′ 07″ nord, 1° 17′ 59″ est | ||||
| Altitude | Min. 122 m Max. 253 m |
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| Superficie | 59,79 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Gaultier | ||||
| Législatives | 1re circonscription de l'Indre | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Indre
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.chaillac36.fr/ | ||||
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Chaillac [ʃajak] ⓘ est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Anglin, l'Allemette, le Bel Rio, le Portefeuille, le Vavret et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « vallée de l'Anglin et affluents » est une zone spéciale de conservation constituée de cortèges floristiques collinéens, de prairies humides riches en flore patrimoniale abritant plusieurs insectes de l'annexe II, émaillées de mares à Triton crêté, et de pelouses calcaires riches en Orchidées.
Chaillac est une commune rurale qui compte 1 021 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 2 714 habitants en 1846.
Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques. Les vestiges du château de Brosse, construit aux 10e et 11e siècles, sont inscrits en 1935. L’église Saint-Pierre, nef romane des XIIe et XIIIe siècles avec chœur gothique vers 1500 et clocher du XVIIIe siècle, est inscrite en 1989. La Maison forte de la Grange Missé, une maison seigneuriale du Moyen Âge, est inscrite en 2012 (logis, tours, mur d’enceinte, bâtiments et colombier).
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le sud-ouestdu département, à la limite avec le département de la Haute-Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud.
Elle se trouve dans la zone d'emploi de Châteauroux et le bassin de vie d'Argenton-sur-Creuse[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Beaulieu, Bonneuil, La Châtre-Langlin, Cromac, Dunet, Lignac, Roussines, Sacierges-Saint-Martin et Tilly.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 59,79 km2 ; son altitude varie de 122 à 253 mètres[1].
Le gisement de Chaillac, situé entre le Bassin Parisien et le Massif Central, est composé d'une strate de barytine et d'un filon de fluorite. On peut y trouver de la pyromorphite.
-
La pyromorphite.
Hydrographie
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Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin[2], ainsi que par plusieurs autres cours d'eau, dont le Portefeuille, le Bel Rio, l'Allemette, le ruisseau de Bonnefont, le Vavret et le ruisseau de la Forêt.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Centre et contreforts nord du Massif Central » et « Poitou-Charentes »[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 814 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 864,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 1,9 | 1,2 | 3,3 | 5,1 | 8,6 | 12,1 | 13,7 | 13,5 | 10,1 | 8,4 | 4,5 | 2,4 | 7,1 |
| Température moyenne (°C) | 5,1 | 5,5 | 8,6 | 11,1 | 14,8 | 18,4 | 20,5 | 20,4 | 16,6 | 13,1 | 8,3 | 5,6 | 12,3 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,3 | 9,7 | 13,9 | 17 | 20,9 | 24,8 | 27,3 | 27,3 | 23,2 | 17,9 | 12,1 | 8,8 | 17,6 |
| Record de froid (°C) date du record |
−14,5 16.01.1987 |
−19 07.02.12 |
−13 01.03.05 |
−6 04.04.1996 |
−1,5 06.05.19 |
3 12.06.11 |
4,5 11.07.1990 |
3 30.08.1993 |
−1,5 25.09.02 |
−8 30.10.1997 |
−12 22.11.1993 |
−12 16.12.01 |
−19 2012 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
18 05.01.1999 |
23 27.02.19 |
27 31.03.21 |
31 30.04.05 |
33 28.05.17 |
39 29.06.19 |
41,5 23.07.19 |
42 06.08.03 |
37 14.09.20 |
30 01.10.11 |
25 01.11.15 |
20 17.12.15 |
42 2003 |
| Précipitations (mm) | 75,5 | 63,9 | 61,1 | 69,5 | 82,5 | 67,8 | 59,4 | 58,8 | 68,1 | 87,6 | 86,5 | 83,3 | 864 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
35 12.01.1962 |
37 27.02.1966 |
44 01.03.07 |
42 30.04.1978 |
52,5 16.05.1971 |
67 11.06.1988 |
75,8 13.07.21 |
82,5 30.08.1958 |
91 15.09.06 |
70 04.10.1966 |
40 03.11.1962 |
33 31.12.1993 |
91 2006 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
| Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm | |||||||||||
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Chaillac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[12],[13].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (61,4 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), terres arables (11,2 %), forêts (7,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), zones urbanisées (0,5 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %)[14].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Pérelles, l'Aubuge, Milloux le Cluzeau et Seillant[2]. La Forêt et le Peumochat.
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 866, alors qu'il était de 856 en 2016 et de 837 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 59,4 % étaient des résidences principales, 36,5 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 93,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 6,2 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Chaillac en 2022 en comparaison avec celle de l'Indre et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (36,5 %) supérieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Chaillac[I 3] | Indre[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 59,4 | 76,2 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 36,5 | 10,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,2 | 13,2 | 8 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 29, 29A, 36, 53, 93 et 361[15].
Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (23 km), Saint-Sébastien (25 km) et Argenton-sur-Creuse (29 km)[15].
Chaillac est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine[16].
Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne[2].
Énergie
[modifier | modifier le code]En 2010, un parc photovoltaïque[17] de 4,2 mégawatts a pris la place des anciennes carrières.
- Parc photovoltaïque
Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Chaillac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
Risques naturels
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Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 855 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 699 sont en aléa moyen ou fort, soit 82 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[22].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2005, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999[18].
La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[23].
Risque particulier
[modifier | modifier le code]Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Chaillac est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[24].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la commune est attesté sous les formes Chaallac et Challac en 1212, Chaillac en 1282, capellanus de Chadalhac en 1327, et de Chaillaco en 1351[25].
L’interprétation du toponyme est discutée. Il pourrait s’agir d’un nom de personne gaulois Catalius, suivi du suffixe -acos, indiquant la propriété : « domaine de Catalius ». Une autre hypothèse évoque Cal-iacum, formé sur la racine préceltique cal- « pierre », soit « lieu de la pierre ». Cette interprétation est renforcée par la géologie locale : Chaillac est en effet situé sur un important bassin ferrifère, constitué de grès atteignant une vingtaine de mètres d’épaisseur, exploités dès les époques anciennes[25].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le château de Brosse, situé sur l’ancienne commune de Brosse, était la possession des vicomtes de Brosse, qui sont puissants au Moyen Âge, et ont même leur propre monnayage au XIe siècle[26]. Toutefois, le village créé autour du château, situé dans un cul-de-sac, ne concurrença jamais celui de Chaillac, d’origine antique, surtout après avoir été détruit par les Anglo-Poitevins en 1370[27].
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]La commune de Chaillac; instituée par la Révolution française, absorbe dès les années 1790-1794 celles de Brosse, de la Lemette, de Loissière, de Milloux et des Pérelles[1].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Le sous-sol de Chaillac est riche en fluorine et barytine. Un filon de fluorine est identifié sur près de 1 000 m de longueur et 250 m de profondeur et a été exploité par une mine. Par ailleurs, la carrière des Redoutières a été exploitée pour son gisement de baryte[28].
La dernière exploitation a fermé en 2006.
- Les mines de Chaillac au tout début du XXe siècle
-
Mines de fer de Chéniers - Chargement des wagons - Locomotive et wagonnets de la société PRASLON & Cie.
-
Mines de fer de Chéniers - Vue de l'exploitation - Locomotive et wagonnets de la société PRASLON & Cie.
La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault, un chemin de fer secondaire à voie étroite et voie unique exploité par la Compagnie des tramways de l'Indre dessert de 1904 à 1938 le territoire communal en y desservant deux gares, La Forêt et Chaillac.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement du Blanc, du département de l'Indre[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Saint-Benoît-du-Sault[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Gaultier[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Indre.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Chaillac était membre de la petite communauté de communes de la Marche occitane, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2008 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la communauté de communes du Val d'Anglin pour former, le la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin (MOVA), dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.
Elle dispose depuis 1967 de l'école Léon-Paul-Fargue[35], qui, en 2024-2025, ne scolarise que 22 enfants[36].
Postes et télécommunications
[modifier | modifier le code]La commune dispose d'un bureau de poste[37]
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]Un centre de première intervention assure la protection des habitants de la commune et de ses environs.
La municipalité a décidé en 2024 la mise en place d'un réseau de caméras de vidéosurveillance de l'espece public du bourg[38].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Chaillacois[39].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].
En 2023, la commune comptait 1 021 habitants[Note 3], en évolution de −6,76 % par rapport à 2017 (Indre : −2,77 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]Un site de baignade surveillé[43] (lac de Rochegaudon) est présent dans la commune.
Médias
[modifier | modifier le code]La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.
Économie
[modifier | modifier le code]La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux[I 1].
Un laboratoire de production de produit vétérinaire « Wyjolab[44] » est installé sur la commune.
Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal des Vieux Chênes qui dispose de 40 emplacements[45].
Culture locale et patrimoine
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Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Château de Brosse (Xe siècle) : il fut construit par le vicomte de Limoges Géraud, époux de Rothilde de Brosse. Il ne reste que des ruines aujourd'hui.
- Église Saint-Pierre : nef de style roman, transept et abside de style ogival flamboyant.
- Monument aux morts
- Musée de la Minéralogie[46]
- Moulin de Seillant
- Dolmen des Fromentaux
- Dolmen des Pierres Nouilles
- Menhir de la Bernarderie
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Léon-Paul Fargue (1876-1947), poète et écrivain français.
- Suzanne Allen (1920-2001), écrivain surréaliste.
Héraldique, logotype et devise
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune de Chaillac (36035) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 4]
- Chaillac sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Chaillac » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Chaillac ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Chaillac - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Chaillac - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Indre - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- « Chaillac » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Chaillac » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Chaillac » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Chaillac »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
- ↑ « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
- ↑ Site de la Caisse des Dépôts : Région Centre : construction d’un parc photovoltaïque à Chaillac, consulté le 19 octobre 2010.
- « Les risques près de chez moi - commune de Chaillac », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur /www.indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
- ↑ « cartographie des risques d'inondations du tri de perpignan/saint-cyprien », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
- Stéphane Gendron, Les noms de lieux de l'Indre, Centre de recherches, d'études et documentation de l'Indre, (lire en ligne)
- ↑ Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge : catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, , p.12.
- ↑ Berry médiéval 2009, p. 54.
- ↑ Site des Mineraux.fr : La mine et la carrière de Chaillac et leurs minéraux, consulté le 17 février 2017.
- ↑ Bertrand Slezak, « Gérard Mayaud, l'un des plus anciens maires de l'Indre, va passer la main à Chaillac », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ) « A la tête de la commune de Chaillac depuis 1977, Gérard Mayaud a décidé de ne pas se représenter lors des élections municipales, en 2020. Plus ancien conseiller départemental de l'Indre, il laissera aussi ce mandat, en 2021 ».
- ↑ « Indre. « Respecter ses électeurs et ne pas les décevoir » », L'Écho du Berry, (lire en ligne
, consulté le ) « Gérard Mayaud siège au conseil départemental de l'Indre depuis 1982. Il détient le record du plus long mandat ».
- ↑ Pierre-Yves Rochcongar, « Dans l’Indre, l’ancien maire emblématique de Chaillac, Gérard Mayaud, distingué de l’ordre national du Mérite », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « Mathieu Moreaux est le nouveau maire », sur https://www.chaillac36.fr, (consulté le ).
- ↑ Jean-Michel Bonnin, « Indre : pourquoi le maire de Chaillac a-t-il démissionné ? », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ) « Accaparé par ses activités de vétérinaire, le jeune maire de Chaillac (Indre), Mathieu Moreaux, renonce à ses fonctions de maire tout en restant au conseil municipal. ».
- ↑ Lionel Marchenay, « Anthony Dubus est élu maire de Chaillac », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le ) « Le nouveau premier magistrat de la commune a été élu vendredi 26 mai 2023 et succède à Mathieu Moreaux. L’agriculteur de 50 ans fait partie du conseil municipal depuis quinze ans ».
- ↑ « Éducation », Au quotidien > Enfance, sur https://www.chaillac36.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Chaillac. Le maire, Anthony Dubus,fermement décidé à préserver l'école », La Nouvelle République, (lire en ligne
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- ↑ Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
- ↑ Lionel Marchenay, « Pour ses premiers vœux, le maire de Chaillac annonce la pose de dix caméras de surveillance dans le bourg », La Nouvelle République, (lire en ligne
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- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Le Mag 36 #1 », sur le site du Conseil départemental de l'Indre, p. 19, consulté le 3 juillet 2017.
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- ↑ « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
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