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Charles Agard

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Charles Agard
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean Charles AgardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École nationale supérieure des beaux-arts (à partir du )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Membre de
Mouvement
Maîtres
Genres artistiques
Paysage, portrait, nature morte, peinture de fleurs (d), nu, scène de genreVoir et modifier les données sur Wikidata
Influencé par

Charles Jean Agard, né le à Savignac-de-Nontron et mort le à L'Isle-Adam, est un artiste peintre et illustrateur français. Il signe la plupart de ses œuvres « C. Agard » ou « Ch. Agard ».

Né dans une famille de forgerons, Charles Agard devient l'élève de Gustave Boulanger et de Léon Bonnat aux Beaux-Arts de Paris. Il expose une première fois au salon de la Société nationale des beaux-arts (SNBA) en 1891, un dessin figurant une tête de jeune femme ; il déclare résider à Paris, 350 rue Saint-Jacques[1]. Deux ans plus tard, il expose à ce même salon deux portraits[2]. En 1894, il expose aux Indépendants quatre toiles qui représentent des paysages. Les années suivantes, jusqu'en 1914, il alterne entre le salon de la SNBA, les Indépendants et le Salon des artistes français. En 1905, il expose deux toiles au Salon d'Automne[3]. Il est un temps artiste associé au salon des Cent[4]. Marc Legrand lui consacre un portrait dans La Revue du bien dans la vie et dans l'art (mai 1902)[5].

Ses productions s'inspirent de Pierre Puvis de Chavannes, qui l'encourage à exposer, et de Camille Pissarro[6] ; c'est ce dernier qui le met en relation avec Jean Grave, directeur des Temps nouveaux à qui il livre quelques compositions dessinées dont Les défricheurs (album lithographié, 1903) et Patriotisme-décolonisation (série, 1904)[7]. À partir de 1911, il installe un atelier à Nesles-la-Vallée.

Dans les années 1920, il enseigne à l'Académie des Arts de la fleur et de la plante (fondée en 1902 par Achille Cesbron), aux côtés de Jules Adler et Henri Lebasque, entre autres[8].

En mai 1930, il expose chez Druet, au sein d'un groupe d'artistes rassemblés par Paul Vitry, et comprenant Adler, Adolphe Dervaux et Louis Dejean[9].

Charles Agard meurt à L'Isle-Adam en 1950. Quelques-unes de ses œuvres sont conservées au musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq, qui organise en mai-octobre 1993 une rétrospective intitulée Charles Agard (1866-1950) : peintre de l'école du Val d'Oise[10],[11].

Œuvres dans les collections publiques

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Notes et références

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  1. Fiche exposant SSNBA 1891, base salons du musée d'Orsay.
  2. Fiche exposant SSNBA 1893, base salons du musée d'Orsay.
  3. Fiche exposant SA 1905, base salons du musée d'Orsay.
  4. Salon des Cent : Artistes associés, sur One Arty Minute.
  5. L. Bélugou, « Chez les artistes », in: La Revue du bien dans la vie et dans l'art, Paris, mai 1902, p. 7-8 — sur Gallica.
  6. « La presse au temps des Impressionnistes », in: L'Automne des impressionnistes, Ville de Pontoise, automne 2025.
  7. Agard, notices sur la base FICEDL.
  8. « Enseignement. Écoles », in: Art et Décoration, Paris, janvier 1920, p. 8 — sur Gallica.
  9. « Les arts. Expositions diverses » , in: L'Œuvre, Paris, 12 mai 1930, p. 2 — sur Gallica.
  10. Notice du catalogue, Paris Bibliothèques patrimoniales.
  11. [PDF] Regard sur les collections, musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq, 2016, p. 1.
  12. « Œuvres de Charles Agard au musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq », sur Base Joconde.
  13. « Nature morte aux pruniers - Charles Agard », sur Centre national des arts plastiques.
  14. « Les Premiers Frimas - Charles Agard », sur Centre national des arts plastiques.

Bibliographie

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Liens externes

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