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Chenôve

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Chenôve
Chenôve
Vue de la ville de Chenôve
Blason de Chenôve
Blason
Image illustrative de l’article Chenôve
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Dijon Métropole
Maire
Mandat
Thierry Falconnet (PS)
2020-2026
Code postal 21300
Code commune 21166
Démographie
Gentilé Cheneveliers, Chenevelières
Population
municipale
14 244 hab. (2023 en évolution de +2,4 % par rapport à 2017)
Densité 1 922 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 30″ nord, 5° 00′ 29″ est
Altitude Min. 238 m
Max. 392 m
Superficie 7,41 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Dijon
(banlieue)
Aire d'attraction Dijon
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Chenôve
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Chenôve
Géolocalisation sur la carte : France
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Chenôve
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
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Chenôve
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
Chenôve
Liens
Site web www.ville-chenove.fr

Chenôve (prononcer [ʃə.no.v]) est une commune française, faisant partie de Dijon Métropole et située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté dans la banlieue de Dijon. Sa population est de 14 244 habitants au recensement de 2023.

Géographie

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Localisation

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C'est une ville de Dijon Métropole.

À l’ouest de Chenôve, au-dessus du vieux bourg, se trouve le plateau de Chenôve qui culmine à 387 m d’altitude. Il offre un point de vue magnifique sur la ville, ses alentours et au loin la plaine de la Saône, le massif du Jura. Par beau temps il nous permet d’apercevoir les contours du mont Blanc.

Le plateau s’étend sur 240 hectares avec une grande diversité de paysages, alternant combes et plaines, forêts de pins noirs d’Autriche, de chênes, de frênes ou d’arbustes de taillis, vastes étendues planes hérissées de bosquets. De nombreuses sentes sont utilisées pour l'usage du VTT en mode Freeride (FR) ou Enduro (DO) par les sportifs locaux. Elles sont balisées d'une discrète peinture jaune et marron.

On peut y observer également une flore très riche à composante méditerranéenne.

De plus, on trouve les anciennes carrières de Chenôve dont la pierre blanche calcaire qui en était extraite a servi à bâtir de nombreux monuments dijonnais.

Les communes limitrophes sont Corcelles-les-Monts, Dijon, Longvic et Marsannay-la-Côte.

Hydrographie

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 739 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marsannay-la-Côte à 3 km à vol d'oiseau[7], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 803,0 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station MARSANNAY LA COTE (21) - alt : 280 m, lat : 47°16'00"N, lon : 4°59'12"E
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,2 3,1 5,9 9,9 13,5 15,5 15 11,2 7,6 3,4 0,6 7,1
Température moyenne (°C) 2,8 4 7,8 11,1 15,2 19,1 21,3 20,8 16,6 11,8 6,6 3,5 11,7
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,7 12,6 16,4 20,6 24,7 27,1 26,7 22 16,1 9,8 6,3 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−19,5
09.01.1985
−14
10.02.1986
−11,5
02.03.05
−4,5
12.04.1986
−2
01.05.1939
4
02.06.06
6
04.07.1980
5,5
30.08.1988
1,5
30.09.1995
−4,5
25.10.03
−10,5
27.11.1985
−16
20.12.09
−19,5
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16
16.01.1974
21,5
27.02.19
25,3
31.03.21
28,5
21.04.18
32
25.05.09
39,5
27.06.19
40
31.07.20
40
12.08.03
34
16.09.20
27,5
04.10.11
21,6
07.11.15
17,5
16.12.1989
40
2020
Précipitations (mm) 66,8 53,8 55,9 60,4 75,3 70,5 65 61 60,9 75 84,1 74,3 803
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
38,6
12.01.1964
28,4
13.02.20
56,4
08.03.1991
49,8
05.04.1968
79,5
26.05.1992
107,4
09.06.1953
71
17.07.1953
68
07.08.1948
103,8
30.09.1965
75
02.10.20
88,5
12.11.1996
33
08.12.1954
107,4
1953
Source : « Fiche 21390001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
5,7
−0,1
66,8
 
 
 
7,7
0,2
53,8
 
 
 
12,6
3,1
55,9
 
 
 
16,4
5,9
60,4
 
 
 
20,6
9,9
75,3
 
 
 
24,7
13,5
70,5
 
 
 
27,1
15,5
65
 
 
 
26,7
15
61
 
 
 
22
11,2
60,9
 
 
 
16,1
7,6
75
 
 
 
9,8
3,4
84,1
 
 
 
6,3
0,6
74,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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La côte et l'arrière-côte de Dijon, sur le territoire de la commune de Chenôve, sont des zones protégées classées sous plusieurs titres : Zone de protection spéciale Natura 2000 et Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II. La Combe de Gouville est classée ZNIEFF de type I.

Au , Chenôve est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dijon, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (57,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (29,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (28,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,6 %), terres arables (7,3 %), forêts (6,1 %), cultures permanentes (5,2 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes In Canavis (630) ; Chenevae (679) ; In pago Oscarensi, in villa Chenevis (880) ; Petrus de Canabis (vers 1102) ; Henricus de Chenaves (1165-1178) ; Henricus de Canevis (1175) ; Canobae (1148-1175) ; Homines de Chanabiis (1189-1198) ; Chanobum (1228) ; Chanabae (1260) ; Chenoves (1270) ; Chanoves (1288) ; Finagium de Canapis (1295) ; Cheneve (1363) ; Chenosve (1488) ; Chenosves (1503) ; Chenove (1645) ; Chenôves (XIXe siècle)[17].

Le village de Chenôve est un des plus anciens de toute la Côte-d'Or[18]. Il a dû être habité lors de l'époque romaine. Entre Chenôve et Longvic se trouvait un chemin des Romains, qui tirait en droite ligne des bois de Perrigny à la Colombière[19]. L'étymologie de Chenôve vient de "Chenave", terrain planté en chanvre, nom d'une plante qui a été cultivée dans l'antiquité sur certaines parties du territoire.

Chenôve s’est appelé aussi Canavis villa

Dans l'histoire de la Bourgogne, le village Chenôve-les-Dijon est cité depuis l'an 600. À l'époque, le territoire dépendait de l'abbaye de Saint-Benigne de Dijon[20]. Le roi mérovingien Gontran, héritiaire de l'ancien royaume de Burgondie, donna en 584 l'abbaye des fonds à Chenôve[21]. Saint Léger céda le village à sa cathédrale en 653[22]. Cette donation est confirmée en 1132 par le pape Innocent III. Cependant, les droits de justice feront l'objet d'un disput entre les ducs de Bourgogne, la ville de Dijon, l'abbaye de Saint-Benigne, le roi de France, et le chapitre d'Autun.

Époque contemporaine

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Quartier Le Mail.

Petit village vigneron au début du XXe siècle, Chenôve commence en 1955 à appliquer un projet d'urbanisation de grande envergure à la suite de l'explosion démographique de Dijon[21].

La commune passe de moins de 4 000 habitants en 1954 à plus de 21 000 en 1977 grâce à la création d'un grand ensemble. La population régresse ensuite très fortement avec environ 14 000 habitants en 2018. Le quartier du Mail, classé prioritaire, regroupe plus du tiers de la population avec 5 000 habitants[23].

Les natifs de Chenôve se nomment les « bombis » du patois « le bon pain bis » depuis que Louis XIV en visitant la région vit un vigneron et lui demanda si son pain était bon et celui-ci répondit : le bon pain bis. Les habitants sont les Cheneveliers et les Chenevelières.

Politique et administration

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L'hôtel de ville

Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Dijon Métropole du département de la Côte-d'Or.

Commune et intercommunalités

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La commune est membre de Dijon Métropole.

Circonscriptions administratives

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La commune est rattachée au canton de Chenôve.

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription de la Côte-d'Or.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 octobre 1947 Henri Cormier    
octobre 1947 mars 1959 Eugène Bernasse    
mars 1959 mars 1971 Henri Bailly RI  
mars 1971 Henri Sureau[24] DVD
(RI app.)
Employé de la Mutualité sociale agricole retraité
Adjoint au maire (1965 → 1971)

(décès)
Roland Carraz[25] PS puis
MDC
Maître de conférences, agrégé de l'université
Secrétaire d'État (1983 → 1986)
Député de la Côte-d'Or (1981 → 1983, 1986 → 1993 et 1997 → 1999)
Conseiller général de Dijon-IV (1985 → 1999)
[26],[27]
(démission)
Jean Esmonin[28],[29] PS Ancien attaché de direction à la Mutualité de la Côte-d'Or
Député de la Côte-d'Or (1re circ.) (1983 → 1986)
Conseiller régional de Bourgogne (1983 → 1992)
Conseiller général de Chenôve (1976 → 2015)
[30] en cours
(au 5 décembre 2025)
Thierry Falconnet PS Inspecteur de l'Éducation nationale
2e vice-président de Dijon Métropole[31] (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[32],[33]

Politique de développement durable

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La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2011[34].

La ville est jumelée depuis 1975 avec la commune de Limburgerhof, en Rhénanie-Palatinat[35].

Population et société

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Le marché de Chenôve, en 2013.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[36],[Note 4].

En 2023, la commune comptait 14 244 habitants[Note 5], en évolution de +2,4 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
612665632684771767793784759
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
786778819745739721776812780
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8007818188701 1001 7262 5042 7633 829
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 51717 15521 44819 38917 72116 25714 92114 01413 802
2021 2023 - - - - - - -
14 44514 244-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Avec environ 14 000 habitants, Chenôve est la 3e commune de la Côte-d'Or et le deuxième pôle économique de l'agglomération dijonnaise. En 2020, elle reste cependant l’une des villes les plus pauvres de Côte-d’Or, dont 26% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté[39].

  • Entreprise Choillot Remorques, industrie mécanique.
  • société CordenPharma, industrie chimique et chimie médicale ; cette entreprise de 180 p. participe à la fabrication du vaccin COVID-19 de Moderna[40].
  • La ville est aussi le siège des laboratoires Urgo.

Chenôve est une commune viticole du vignoble de Bourgogne ayant l'autorisation de produire l'AOC Marsannay (citée ci-dessus) mais aussi les appellations génériques : AOC Bourgogne, AOC Bourgogne Passe-tout-grains, AOC Coteaux-bourguignons, AOC Crémant de Bourgogne et l'AOC Bourgogne mousseux[41].

Culture locale et patrimoine

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Vergers et vignes à proximité du Jardin Public du Clos du Roy, devant l'église Saint-Nazaire.

Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason Blasonnement :
De gueules à la croix d'argent remplie de sable, au chef parti : au I d'azur semé de fleurs de lys d'or et à la bordure componée d'argent et de gueules, au II bandé d'or et d'azur de six pièces et à la bordure de gueules.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Henri Marc, Chenove près Dijon, Dijon, imprimérie Darantière, , 354 p. (lire en ligne).
  • Atelier Mémoire Vive, Chenôve Images d’hier et d’aujourd'hui.
  • Jean-Luc Duthu, Le clos de Chenôve : Côte-d'Or, Bourgogne Service Régional de l'inventaire.

Articles connexes

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Liens externes

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Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  7. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Chenôve et Marsannay-la-Côte », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Marsannay la Cote », sur la commune de Marsannay-la-Côte - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Marsannay la Cote », sur la commune de Marsannay-la-Côte - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  13. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  18. Marc 1892, p. 18.
  19. Marc 1892, p. 19.
  20. Marc 1892, p. 20.
  21. a et b Marc 1892, p. 21.
  22. Marc 1892, p. 22.
  23. Quartier Prioritaire : Le Mail sur sig.ville.gouv.fr
  24. [PDF] « Le centre nautique Henri Sureau », Mag Chenôve avec vous, septembre 2016, p. 24.
  25. Alain Beuve-Méry, « Roland Carraz », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. Marion Bastit et Véronique Narboux, « Mairie de Chenôve : Jean Esmonin poussé vers la sortie », sur France Bleu Bourgogne, .
  27. « Jean Esmonin ne sera plus maire de Chenôve ce soir », Le Bien public,‎ (lire en ligne).
  28. Arnaud Racapé, « Jean Esmonin, l'ancien maire de Chenôve est mort à l'âge de 88 ans », sur ici Bourgogne, (consulté le ).
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