Aller au contenu

Trouhans

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Trouhans
Trouhans
Mairie de Trouhans.
Blason de Trouhans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Intercommunalité CC Rives de Saône
Maire
Mandat
Jean-François Schwab
2022-2026
Code postal 21170
Code commune 21645
Démographie
Gentilé Trouhannais
Population
municipale
621 hab. (2023 en évolution de +2,48 % par rapport à 2017)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 09′ 00″ nord, 5° 16′ 30″ est
Altitude Min. 182 m
Max. 204 m
Superficie 10,6 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brazey-en-Plaine
Législatives 5e circonscription de la Côte-d'Or
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Trouhans
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Trouhans
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
Trouhans
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
Trouhans

Trouhans est une commune française située dans le canton de Brazey-en-Plaine du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Description

[modifier | modifier le code]

Trouhans est un gros village de côte-d'Or située à la fin de la vallée de l'Ouche, peu avant son confluent dans la Saône, et desservi par l'ancienne route nationale 476 (actuelle RD 976) reliant le secteur d'Auxonne à celui de Losne/Saint-Jean-de-Losne.

Il est situé à 27 km à vol d'oiseau au sud-est de Dijon, 10 km au sud-ouest d'Auxonne, 59 km à l'ouest de Besançon, 18 km au nord-ouest de Dole et à 25 km à l'est de Nuits-Saint-Georges.

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

La commune est traversée du nord au sud par l'Ouche, un affluent de la Saône et donc un sous-affluent du fleuve le Rhône.

Le Renot décharge une partie des eaux de l'Ouche, également vers la Saône.

Le ruisseau des sept-ponts et d'autres ruisseaux contribuent également à drainer le territoire communal.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[3] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 850 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Tavaux à 16 km à vol d'oiseau[7], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 868,7 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,2 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Trouhans est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,5 %), forêts (15,2 %), zones urbanisées (4,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), prairies (0,6 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 274, alors qu'il était de 269 en 2013 et de 253 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 88,3 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 8,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Trouhans en 2018 en comparaison avec celle de la Côte-d'Or et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de loet mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 88,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (88,4 % en 2013), contre 59,9 % pour la Côte-d'Or et 57,5 % pour la France entière[I 3].

Le logement à Trouhans en 2018.
Typologie Trouhans[I 2] Côte-d'Or[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 88,3 86 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,9 5,6 9,7
Logements vacants (en %) 8,8 8,4 8,2

Le Château de Trouhans (dit aussi Château Mont-Richard)

[modifier | modifier le code]

Le 28 avril 1331, Jean de Louaise, chevalier, seigneur de Crux et de Troens (Trouhans), et son épouse Jeanne de Troens, reprennent de fief la maison forte de Troens (Trouhans), venant dudit fief de Jeanne, et toutes ses dépendances : terres, bois, rivière, justice... En 1381, Jehan de Crux est cité comme propriétaire de la forteresse.

Le 2 octobre 1451, Jean de Crux, chevalier, seigneur de Trouhans, reconnaît tenir en fief du duc de Bourgogne : " premierement mon chastel dudit Trouhans, clos de fossés et de murs ; une bassecourt close de fossés tout alentour, et le jardin tenant a la rivière d'Oixche d'une part et tient d'autre part au meix Jehan Millot et tire au chemin commun... " Je Jean de Crux ay baillé nagueres a Huguenot Brisebarre deux mex qui sont en ruyne, qui furent a Pierret Naverre, ensemble ce que je puis avoir en une petite mote seant en la riviere d'Oiche... " S'ensuit ce que ledit seigneur de Trouhans ay acquis de Jehan Norjot a cause de sa femme, qu'il tenoit de moy en fied..., c'est assavoir une mote clouse de fousséz tout alentour de ladite mote, laquelle j'ay baillié a cens. [...] Jehan, fils aliot Brisebarre... tient un mex abergié d'une maison emprès la moute Claude de Mars d'une part". En 1643, "le village [de Trouhans] fust entierement bruslé lors du siege de Saint-Jean-de-Losne, comme aussi l'église et le chasteau, [...]. En 1646 : on mentionne le guet et garde au château, le curage des fossés, et la réparation du pont dormant.

En 1744, Gilles Germain RICHARD de Ruffey (1706-1794), né à Dijon, allié à Anne Claude de La Forest de Montfort (1721-1803), seigneur de Ruffey sous Beaune, de Vesvrotte, de Trouhans, du Martray et de Crilloire (en Anjou), et aussi président de la chambre des comptes de Bourgogne et de l'Académie de Dijon, hérite de la terre de Murgey proche de Trouhans, de Jean-Baptiste Durand de Romilly (1673- ). A sa mort en 1794, ses enfants se partagent ses biens.

Le château actuel est construit et achevé en 1829 à l'endroit de la maison forte disparue, par son fils Charles RICHARD de Vesvrotte (1757-1840), né à Dijon, seigneur de Ruffey-lès-Beaune, 1er comte de Vesvrotte et de Trouhans, conseiller puis président à la chambre des comptes de Bourgogne, Royaliste, aventurier, et sauveur du tombeau de Philippe Pot (1428-1493), chevalier de la Toison d’or et grand sénéchal de Bourgogne. Les architectes sont Nicolas Palluet-David-Daudon (1768- ) né à Dijon, et Pierre Guigre-Bornier (1787-1839) né à Alagna Valsesia (Piémont, Italie), entrepreneurs dijonnais, qui se sont inspirés de l'architecture des villas italiennes.

Suite à un procès, le domaine passe à la sœur - Marie Thérèse RICHARD de Ruffey (1746-1815) née à Dijon, veuve du marquis - Jean François de Siffredy (1716-1797), seigneur de Mornas, né à Salins (39, Jura). Mais plusieurs générations de la famille RICHARD des comtes de Vesvrotte devaient y naîtrent et y vivrent jusqu'à la fin du XXe siècle[15],[16].

Aujourd'hui, le Château de Mont-Richard est sorti de la famille, devenue une propriété privée, réservée à l'accueil de réceptions.

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beaune du département de la Côte-d'Or.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Jean-de-Losne[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Brazey-en-Plaine.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Côte-d'Or.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

Trouhans est membre de la communauté de communes Rives de Saône, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2005 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925 mai 1935 Marcel Laleure   Cultivateur
1939 Avril 1941 Auguste Vauchey   Cultivateur
Avril 1941 mai 1945 Edmond Bompy   Cultivateur
mai 1945 février 1952 Émile Clairet Socialiste indépendant Cultivateur
février 1952 mars 1965 Marcel Laleure   Cultivateur
Marcel Laleure fils
Mars 1965 mars 1971 André Lapostolle   Menuisier
mars 1971 mars 1974 André Lombard   Cultivateur
mars 1974 mars 1976 Henri Navillon    
Juillet 1976 mars 1977 Jean-Pierre Laroche    
Mars 1977 Mars 1989 Roger Vauchey DVD puis RPR Cultivateur et Ouvrier
mars 1989 juin 1995 Bernard Nenin    
juin 1995 mars 2008 André Magnin[18]   Chef d'entreprise
mars 2008 juillet 2022[19] Annie Gaussens[20] LREM Retraitée Fonction publique
Vice-présidente de la CC Rives de Saône ( ? → 2022)
Suppléante du député Didier Paris (5e circ de Côte-d'Or) (2017 → 2022)
Morte en fonction
septembre 2022[21] en cours
(au 16 décembre 2022)
Jean-François Schwab   Cadre administratif ou commercial

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2023, la commune comptait 621 habitants[Note 3], en évolution de +2,48 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
551557569615698750860816769
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
776744711713636634591743808
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
729728614619558556542590544
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
540508604674628633635628601
2023 - - - - - - - -
621--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
  • Château du XXe siècle.
  • Église paroissiale Saint-Martin.
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]
  • Alfred Marchal-Frick (1869-1954), fondateur de la Société Cotonnière de la Côte-d'Or (SCCO) en 1893[25],[26].
  • Abbé Raymond Garnier (1917-1990), curé de Trouhans de 1957 à 1990, initiateur de l'Affaire de Trouhans (1970)[27].

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Trouhans Blason
Coupé : au 1er d'argent à trois mouchetures d'hermine de sable, au 2e fascé de sable et d'or[28].
Détails
Armes de la famille de Crux, qui fut seigneur de la commune.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Trouhans et Tavaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Tavaux Sa », sur la commune de Tavaux - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Tavaux Sa », sur la commune de Tavaux - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. « Château Mont-Richard à Trouhans », site,‎ sd (chateau (tiret) fort (tiret) manoir (tiret) chateau (point) eu/chateaux-cote-or-chateau-a-trouhans-chateau-montrichard.html)
  16. Suzanne Lentz, « Les prisons de Dijon, Généalogie de la famille Richard (originaire de Beaune) », Revue des Sociétés Généalogiques de Bourgogne : Nos Ancêtres et Nous, no 43,‎ , p. 38,39 (lire en ligne [PDF])
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « Trouhans : décès d'André Magnin », Le Bien public,‎ (lire en ligne, consulté le ) « André Magnin est élu conseiller municipal de Trouhans, de 1971 à 1977, puis devient premier adjoint de 1989 à 1995, avant d’endosser l’habit de maire du village, de 1995 à 2008 ».
  19. Thibault Simonnet, « Maire depuis quinze ans, Annie Gaussens est décédée : Première magistrate à Trouhans depuis 2008, Annie Gaussens est décédée dimanche 10 juillet des suites d’un cancer foudroyant. Plusieurs élus ont tenu à lui rendre hommage. », Le Bien public,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après avoir été conseillère municipale de sa commune d’environ 600 habitants entre 1989 et 1995 et 2001 et 2008, cette retraitée de la fonction publique avait été réélue en 2020 pour un troisième mandat de maire ».
  20. « Annie Gaussens, maire de Trouhans : « Garder l’esprit village et surtout nos écoles » : Annie Gaussens, qui termine son second mandat de maire, après avoir été conseillère municipale entre 1989 et 1995 et 2001 et 2008, briguera un nouveau mandat de premier édile à Trouhans. Elle nous explique pourquoi », Le Bien public,‎ 8/1/2020 mis à jour le 9/1/2020 (lire en ligne, consulté le ).
  21. Bruno Thiebergien, « Jean-François Schwab a été élu nouveau maire : Suite au décès d’Annie Gaussens, maire de Trouhans, les élus municipaux ont procédé à l’élection d’un nouveau premier édile, ainsi que de trois autres élus. », Le Bien public,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  25. « Site officiel de Brazey-en-Plaine : Les grandes familles brazéennes : »
  26. « Archives départementales de la Côte-d'Or »
  27. Serge Bonnet, « L'Affaire de Trouhans [compte-rendu] », Persée : Archives de Sciences Sociales des Religions, no 36,‎ , p. 172 (lire en ligne [PDF])
  28. « 21645 Trouhans (Côte-d'Or) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).