Dennevy
| Dennevy | |||||
Le clocher de l'église de Dennevy, sous le vocable de saint André. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Saône-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Chalon-sur-Saône | ||||
| Intercommunalité | Le Grand Chalon | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Perrin 2020-2026 |
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| Code postal | 71510 | ||||
| Code commune | 71171 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Denneviens | ||||
| Population municipale |
296 hab. (2023 |
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| Densité | 64 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 51′ 59″ nord, 4° 39′ 00″ est | ||||
| Altitude | Min. 223 m Max. 337 m |
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| Superficie | 4,62 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chagny | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | dennevy.fr | ||||
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Dennevy est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Géographie
[modifier | modifier le code]Le village se trouve à 21 kilomètres de Chalon-sur-Saône et à 33 kilomètres de Montceau-les-Mines.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]| Cheilly-lès-Maranges | ||||
| Saint-Sernin-du-Plain Couches |
N | Saint-Gilles, Chamilly Aluze | ||
| O Dennevy E | ||||
| S | ||||
| Saint-Léger-sur-Dheune |
Accès et transports
[modifier | modifier le code]Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]Dennevy est située près du canal du Centre et sur le bord de la Dheune, affluent de la Saône.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 798 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Maurice-lès-Couches à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 803,5 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,7 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Dennevy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,8 %), prairies (21,3 %), zones agricoles hétérogènes (15,7 %), zones urbanisées (5,5 %), forêts (0,8 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme Duinae vicus[15], sans date.
Du gallo-roman VICU, issu du latin vicus « bourg »[15], précédé du nom de la rivière Dheune[15], affluent de la Saône, d'où le sens global de « bourg de la Dheune ».
Remarques : l'élément -vic, prononcé « vi » est généralement orthographié -vy dans le domaine d'oïl, notamment en tant que second élément d'un composé. cf. Neuvy. Aucun rapport entre l'élément Denne- et celui des noms ressemblant tels que Dennebrœucq ou Denneville.
Histoire
[modifier | modifier le code]Philibert de Digoine est propriétaire à Dennevy en 1546. Sa fille probable Louise de Digoine, mariée en 1565 à Philibert de La Chambre sieur de Baillolle, est dame de Dennevy en 1584. Mais il semble que le finage soit divisé en plusieurs seigneuries.
Le village dispose d'un notaire au XVIe siècle, dont les minutes subsistantes éclairent la vie foncière du village.
Les seigneurs et propriétaires à Dennevy
[modifier | modifier le code]Plusieurs seigneurs et propriétaires de terres se sont succédé, le changement se faisait par héritage ou ventes des terres ou des droits. Les noms cités reproduisent l'orthographe figurant dans les documents :
| Année | Nom et Prénom | Propriété(s) ou qualité | Commentaire |
|---|---|---|---|
| 1118 | Nicolas et Jean de Dennevy | ? | |
| 1138 | Gautier | ? | Donation au fils d'Anselle de Dennevy |
| 1201 | Guillaume de Millery | ? | |
| 1225 | Templiers et Hospitaliers de Saint-Jean | Propriétaire d'un pré | |
| 1260 | Guillaume de Saulx | Seigneur de Saint-Gilles | |
| 1263 | Perrinus dictus li Orgeux | Fief lige | Chevalier |
| 1265 | Gérard de Cranes | Fief lige | Chevalier |
| 1273 - 1285 | Pierre d'Orgeux | Intégralité de Dennevy et Saint-Gilles | Homme du Duc Rober II de Bourgogne |
| 1290 | Les Chanoines du Chapitre de la Cathédrale d'Autun | Quelques terres | Au XIIIe et XIVes siècles |
| 1294 | Guinoet de Saint-Gilles | Quelques terres | Ancien prêtre, acenssement fait par Jean de Couches (chevalier) |
| 1303 | Hugues de Cresnes | Un manse en fief | Reçu par Étienne de Montaigu (seigneur de Sombernon et châtelain de Couches) |
| 1316 | Guillaume de Communes | Plusieurs meix et arrières-fiefs | |
| 1321 | Étienne Robert | Une pièce de vignes à Saint-Gilles | Bien d'Ardouin (prieur de Couches) loué contre 5 bichets de froment annuellement et perpétuellement |
| 1341 | Renaud Gardot de Saint-Gilles | Un pré au Breuil de Saint-Gilles | Bien de Guy de Seigneyo loué contre 1 boisseau de froment |
| 1344 | Jean de Dennevy | ? | Meurt de la peste à Givry |
| 1372 | Philippe Dorgeul | Quelques héritages | |
| 1376 | Jean de la Chapelle | Quelques Meix et plusieurs héritages situés sur Saint-Gilles | Seigneur de Yreley |
| 1377 | Philippe de Lorgent | 3 vignes (appelées Beauregards, Appelant et du Verger), un quartier de pré. | Chevalier, tient en fief du Duc |
| 1382 | Isabelle de Rully | 4 soitures de pré au Breuil de Dennevy | Vente réalisée par Girard de Nisey |
| 1395 | Henry de Saint Nisy | Meix en fief (à Saint-Gilles), une pièce de vigne (contenant 9 ouvrées), une autre vigne (appelée Agi) et la moitié d'une soiture d'un pré situé à la Corvée de Saint-Gilles | |
| 1399 | Jean de Saigey | Quelques héritages, seigneur de Dennevy et écuyer | |
| 1400 | Henri de Saint Nisy | Seigneur de Dennevy et Saint-Giles | |
| 1403 | Robert de Lugney | Seigneur de Saint-Sernin du Plain | |
| 1423 | Hugues de Thoissey, Robert de Malvilly et Jean de Sigey | Intégralité de Dennevy | |
| 1461 | Jean de Saint Même | Seigneur de Dennevy | |
| 1473 | Jean Lemaire | ? | |
| 1474 | Aymé Borde | Quelques terres à Dennevy et Saint-Gilles | Valeur de VIJ livres de rente |
| 1475 | Monsieur de Couches | Seigneur de Saint-Gilles | |
| 1496 | Antoine de Clugny | Un plastre de maisons et ses dépendances dans la grande rue de Saint-Gilles | |
| 1491 | Isabelle de Goux | Veuve, obtenu par contrat de mariage avec Philibert de Saint-Léger (Seigneur de Dennevy) | |
| 1503 | Enfants de Sieur Bonot d'Ebaty | La moitié de la seigneurie de Dennevy | Partagé avec le seigneur de Rully (Philippe de Saint-Léger) |
| 1504 | Anthoine de Cluny | Un moulin sur la rivière de la Dheune, la moitié de la Motte | Bien réclamé par Bernard Chantereau de Couche (sergent royal) à Jean (fils de Claude Meugnier) car son père n'avait pas payé la location a Anthoine de Cluny |
| 1507 | Antoine de Cluny | Une maison et l'écluse du moulin, une grande, la moitié de la Motte | Les propriétaires sont Jean et Jacob Bonnard, location contre la somme de 46 écus d'or valant chacun 35 sols. |
| 1521 | Regier (ou René) de Saubiez | Seigneur de Dennevy | Également seigneur d'Ebaty |
| 1540 | Philippe de Saint-Léger | Seigneur de Dennevy | Également seigneur de Rully, Gergy et Villeneuve |
| 1549 | Claude et Philippe de Saubief | Seigneur de Dennevy | Écuyer et également seigneur d'Ebaty |
| 1567 | Martial de Vindignat | Seigneur de Dennevy | |
| 1578 | Charles de Saint-Léger | Baron de Dennevy | Également Baron de Rully et Gergy. Marie de Chaugy est sa femme. |
| 1580 | Messire Charles de Saint-Léger | Baron de Dennevy et Saint-Gilles | Était aussi chevalier de l'ordre du roi, seigneur et baron de Rully, Gergy et Villers |
| 1584 | Jean Saint-Léger | Toutes les terres et possessions de Charles se Saint-Léger | Héritage |
| 1590 | Gaspart de Tintry | Baron de Dennevy | Également baron de Rully, Cergy, Saint-Léger et Genouilly |
| 1604 - 1607 | Philibert de la Chambre | Sieur de Ballole et Dennevy en partie | |
| 1608 | Antoine Dublé | Une maison seigneuriale ruinée | Ses biens viennent de la reprise du fief des terres et seigneuries de Rully, Dennevy, Saint-Gilles et Saint-Léger. Il fut construire le château de Cormatin. |
| 1636 | Jean de Madelain | Un petit membre de chevance en la seigneurie de Dennevy | Seigneur de Digoine-les-Couches et de Demigny |
| ? | Antoine de Digoine | En fief : une maison appelée la maison Guiot Denise, une terre et un petit pré avec maison, 5 soitures et demi au lieu-di Breuil et 4 autres au lieu-dit en Moley. | Écuyer |
| ? | Hérard Bouton | Seigneur de Dennevy et Saint-Gilles | Aussi seigneur de saint-Léger, Chamilly, de Chanrengeroux, de Joursanvaux, de Saint-Aubin, de Gamay et de Mimande. Il fut le premier de cette famille à être seigneur. Henri IV lui donna la charge de Grand Ecuyer des écuries Royales. |
| 1638 | Nicolas Bouton | Héritages de Hérard Bouton | Fils de Hérard Bouton |
| 1666 | Philippe Lachèze | Fief de Millery | Demeure à Blanzy |
| 1670 | Noël Bouton | Reprise de fiefs des terres et seigneuries de Dennevy | Retour de guerre |
| 1737 | Prieurs de Couches | ? | Bail à rente et cens |
| 1756 | Monsieur de Montcrif | Seigneur de Millery et de Nyon | |
| 1776 | Armand Josehp de Béthume | Reprise du comté | Également Duc de Charost. Certaines sources laissent à penser qu'il fit construire (ou reconstruire) le château de Dennevy, actuelle Mairie. |
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Listes des maires
[modifier | modifier le code]Canton et intercommunalité
[modifier | modifier le code]La commune fait partie du Grand Chalon.
Instance judiciaire et administrative
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].
En 2023, la commune comptait 296 habitants[Note 2], en évolution de −3,27 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
D'après d'anciennes archives[Lesquelles ?], on[Qui ?] trouve les informations suivantes :
- 1435 : 4 feux francs (le feu fiscal est une notion utilisée au Moyen Âge afin de servir de référence au calcul de l'impôt) dont 1 solvable, 5 misérables.
- 1461 : 10 feux francs, 2 serfs (les serfs sont une classe de travailleurs agricoles. Ils doivent résider et travailler dans un endroit, et cultiver la terre, propriété de leur seigneur, lequel peut être un noble, un dignitaire ecclésiastique ou une institution religieuse comme un monastère).
- 1543 : 47 feux.
- 1635 : 26 habitants.
- 1638 : 26 feux.
- 1656 : 30 habitants.
- 1666 : 35 habitants, 11 veuves.
- 1674 : 49 personnes imposées.
- 1693 : 31 habitants et 4 veuves.
- 1710 : 28 habitants, 9 veuves.
- 1711 : 20 habitants, 9 veuves.
- 1713 : 16 habitants, 3 veuves.
- 1735 : 24 habitants, 4 veuves.
- 1740 : 50 feux, 34 vignerons 1 meunier, 2 manouvriers, 5 laboureurs, 1 tonnelier, 1 marchand, 1 cordonnier, 1 maréchal.
- 1750 : 42 habitants, 5 veuves.
- 1793 : 720 habitants.
- 1800 : 722 habitants.
- 1815 : 737 habitants.
- 1830 : 124 vignerons, 7 laboureurs, 3 maréchaux-ferrants, 3 domestiques, 3 propriétaires, 2 marchands de plâtre, 2 tonneliers, 2 tailleurs de pierre, 2 maçons, 2 charrons, 1 menuisier, 1 bourgeois, 1 marchand de vin, 1 cordonnier, 1 voiturier, 1 éclusier, 1 meunier, 1 marchand en gros.
- 1835 : 866 habitants.
- 1838 : 921 habitants, 201 maisons.
- 1839 : 927 habitants, 201 maisons.
- 1859 : 1 057 habitants.
- 1861 : 1 141 habitants.
- 1869 : 565 habitants, 433 maisons (rappel : 1862, séparation de Dennevy et de Saint-Gilles).
- 1885 : 516 habitants.
- 1892 : 512 habitants.
- 1894 : 515 habitants.
- 1901 : 458 habitants.
- 1954 : 339 habitants.
- 1982 : 309 habitants, 160 immeubles dont 25 résidences secondaires et 14 vacantes.
- 1962 : 337 habitants.
- 1999 : 293 habitants.
Écologie et recyclage
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Vignoble
[modifier | modifier le code]Vie locale
[modifier | modifier le code]Culte
[modifier | modifier le code]Dennevy relève de la paroisse Saints-Pierre-et-Paul, paroisse du diocèse d'Autun qui regroupe quatorze villages et dont le siège est installé à Couches.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Parmi les principaux lieux et monuments de Dennevy figurent notamment :
- l'église Saint-André, édifice composée d'une avant-nef, d'une nef unique de trois travées, d’une travée sous clocher voûté d’arêtes (avec médaillon stuqué à la clef) éclairée par une fenêtre flamboyante ; la travée de chœur voûtée en arc brisé est prolongée par une abside à cinq pans plus étroite et non éclairée (adjonction moderne ainsi que la sacristie dans le même axe)[20].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Parmi les personnalités attachées à l'histoire de Dennevy figurent en particulier :
- Louis Ordonneau (1770-1855), baron de l'Empire et grand-officier de la Légion d'honneur[21] ;
- Auguste Gien (1884-1914), tailleur de pierre et compositeur de chansons, né à Dennevy (son nom est gravé au Panthéon à Paris[22]).
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Dennevy et Saint-Maurice-lès-Couches », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « St-Maurice-lès-Couches_sapc », sur la commune de Saint-Maurice-lès-Couches - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « St-Maurice-lès-Couches_sapc », sur la commune de Saint-Maurice-lès-Couches - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Dennevy ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 243a.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Brochure de présentation de l'église Saint-André de Dennevy éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (PRTL 71).
- ↑ Jacques Boeuf, Histoire et petites histoires de Dennevy et de Saint-Gilles, 240 p. (BNF 41231976), page 91 à 97.
- ↑ Liste des personnes citées au Panthéon de Paris
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Un livre nommé Histoire et petites histoires de Dennevy et de Saint-Gilles» existe et a été réalisé par Jacques Bœuf basé sur une fouille d'informations dans les archives nationales de Saône-et-Loire ainsi que dans les Mémoires de la Société Eduenne d'Autun, une copie de cet ouvrage se trouve actuellement à la Bibliothèque nationale de France (BnF). Dans ce livre, il est également fait état de deux autres cahiers nommés « Dennevy, l'ancien village origine et faits historiques » qui a été réalisé par Madame Besset afin de ne pas laisser perdre les différents témoignages du passé. Ces ouvrages ont été déposés à la Société Eduenne par cette dernière.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Dennevy sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
