Edmond Thomas
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Edmond Claude Alain Thomas |
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littérature générale et littérature prolétarienne. |
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Edmond Thomas, né le à Paris et mort le à Saint-Michel (Charente), est un écrivain, éditeur et imprimeur français.
Fondateur de la revue Plein Chant en 1971, à Paris, il quitte la capitale et s’établit à Bassac en Charente.
Biographie
[modifier | modifier le code]Débuts parisiens
[modifier | modifier le code]Edmond Thomas passe son enfance dans le 15e arrondissement de Paris. Il obtient son certificat d’études primaires, et entre dans la vie active. Il est manœuvre aux ateliers de reliure industrielle de Brodard & Taupin. Il découvre la fraternité du travail. Il exercera d’autres métiers du livre : brochure, édition, librairie ancienne.
Il rencontre Fernand Tourret (1899-1988), et Yves Lévy, grand ami du premier.
Fernand Tourret, journaliste, producteur de radio, amateur de curiosités littéraires, techniques[1], archéologiques et sociologiques[2], exerce sur le jeune homme une influence intellectuelle et humaine certaine. Edmond Thomas la revendique encore aujourd'hui. Fernand Tourret, également poète au sein du groupe de La Tour de Feu, fait entrer le jeune Thomas dans les réunions parisiennes de la revue[N 1]. L'esprit du groupe influencera son parcours.
Yves Lévy (1910-1982) fut journaliste pendant la guerre d'Espagne, collabora ensuite à Paru et à Preuves, tout en étant bibliophile, érudit, spécialiste d’Élie Faure[3] et de Machiavel, et critique littéraire. Libraire, il forma pendant quatre ans Edmond Thomas à ce métier.
Thomas crée, au début de 1971, à Paris, la revue Plein Chant : des cahiers de poésie ronéotés, imprimés sur duplicateur à encre, tirés à 150 ou 200 exemplaires. Cette publication est confidentielle, puis prendra son essor.
Province et compagnonnages
[modifier | modifier le code]Pendant l’été 1971, Edmond Thomas quitte Paris, va jusqu’en Charente et s’installe à Bassac, à proximité de Jarnac et de La Tour de Feu. Il rencontre Pierre Boujut, fondateur et directeur de cette revue. S'ensuivront un voisinage et une amitié avec le poète et sa famille, ainsi qu’avec les membres de son groupe littéraire.
S’étant lui-même établi à Bassac quelques mois auparavant, Jean-Paul Louis accueille le nouveau venu : ils décident de travailler ensemble. Pendant deux ans, ils metront en commun une partie de leurs travaux. Jean-Paul Louis quittera Bassac pour Tusson, en 1973[N 2].
Edmond Thomas, en compagnie de Mary Boardman, poursuit la publication de Plein Chant et de diverses plaquettes de poésie. Il crée une maison d’édition du même nom.
Cette maison d'édition a la volonté de publier des auteurs souvent méconnus, contemporains ou appartenant au passé. Elle apporte un soin particulier au travail : Edmond Thomas devient un spécialiste de la ronéo. Il pase de l’opuscule au livre. Dès 1974, le no 21 de Plein Chant, premier d’une nouvelle série, a 164 pages ; il est composé de « cahiers » assemblés et cousus à la main[N 3].
L’animateur de la revue revient dans la région parisienne en 1975, rencontre Henry Poulaille. Les écrits de ce dernier ont orienté sa formation politique et ses goûts littéraires. Les échanges du nouvel éditeur charentais avec l’auteur du Nouvel âge littéraire[4] confirment ses orientations. Thomas contribue à faire connaître son œuvre et lui demeurera attaché.
En 1978, intéressé par le travail qui s’effectue à Bassac, Georges Monti s’installe à son tour près de l’abbaye. Ce sera un compagnonnage de presque trois années[N 4] : réflexions et choix en commun, points d’accord et divergences… Thomas franchit un nouveau pas : la ronéo fait place à l’offset, la revue et ses collections sont imprimées. En 1979, après le passage à l’offset, Plein Chant a son aspect quasiment définitif.
Le livre d’Émile Guillaumin, Près du sol, est le premier de ce nouveau mode de publication[5] ; en deux ans, paraissent deux séries de quatre cahiers consacrés, entre autres, à Gaston Chaissac, Armand Robin, Paul Feller, Constant Malva, ainsi que des livres d’Armand Robin, de Charles-Louis Philippe, de Bernard Blangenois…
À côté d'auteurs aujourd’hui connus, les « ouvriers poètes du XIXe siècle » et les « écrivains du peuple » font l’objet de trois livraisons de la revue[6].
Un engagement personnel
[modifier | modifier le code]Il a de nombreuses activités autour de la revue. Depuis sa rencontre avec Poulaille, Edmond Thomas est attentif à divers types de littérature, notamment à la littérature prolétarienne et libertaire[7].
Il publie, en 1979, Voix d’en bas, chez Maspero, somme consacrée à « la poésie ouvrière du XIXe siècle »[8]. Après une introduction détaillée, elle regroupe près de cent-vingt auteurs ; chacun est représenté par une notice et par un ou plusieurs poèmes.
Cet ouvrage constitue encore une référence ; il montre qu’au long du XIXe siècle, une littérature marginale mais historiquement importante a existé ; elle témoignait de la vie et des aspirations du plus grand nombre : ce prolétariat considéré comme négligeable par la bourgeoisie. Voix d’en bas est un patient travail d’archéologie littéraire et sociale, voire de réhabilitation. Edmond Thomas le poursuivra tout au long de sa carrière.
Il veut donner la parole à ceux qui ne l’ont pas eue, aux « oubliés » et aux « dédaignés »[9]. C'est au centre de ses projets éditoriaux. Il s’y tiendra, sans esprit de système, et en dépit de l’Histoire contemporaine. Il annexe parfois des territoires inattendus, trouve des échappées, ménage des passages. Il s’efforce de réhabiliter un nom, une œuvre, un livre[10] :
« … des textes qui par nature semblent destinés à une diffusion confidentielle [car] ils ne font appel ni aux ressources de la mode, ni à la sensibilité du jour, ni aux procédés littéraires qui leur assureraient le succès du nombre. »
Sont édités ou réédités : Henry Poulaille, Jean Prugnot, Neel Doff, Georges David, Raymond Ceuppens, Marius Noguès, Auguste Brepson, Lucien Bourgeois, Patrice Thibaudeaux ou Charles Denby[11]. Pour accueillir leurs textes, outre les Cahiers Henry Poulaille, les Éditions Plein Chant créent la collection « Voix d’en bas ». Ouverte aux « écrivains du peuple, des années 30 et d’aujourd’hui »[12], elle est le prolongement de l’ouvrage éponyme cité ci-dessus.
Ses valeurs orientent l’éditeur-imprimeur vers la publication de textes non francophones. Grâce à Philippe Bouquet, il ajoute à son catalogue, entre 1985 et 1987, un panorama de la littérature prolétarienne suédoise[13]. Plusieurs traductions de romans scandinaves suivront, écrits par Folke Fridell, Jens Bjørneboe, Stig Claesson, Kurt Salomonson. Il faut associer la réédition des Oiseaux de Tarjei Vesaas (1897-1970), chef-d’œuvre de la littérature universelle. Il fut également publié en 1987 à Bassac, car il était alors « oublié » — ou « dédaigné » —, par les éditeurs en renom.
Une tradition à distance des modes
[modifier | modifier le code]Ses goûts et ses convictions le poussent vers un éclectisme qui ne dissimule jamais sa vision de la littérature. Il lance diverses collections, maintenues malgré son statut de « petit éditeur ». Il l'assume et le revendiqu tout au long de sa carrière[14].
Sans appartenir à la catégorie des « éditeurs de renom », Edmond Thomas porte un grand respect aux traditions du livre ; il ne cache pas son admiration pour quelques-uns de ses prédécesseurs. Il aime citer Poulet-Malassis, Liseux, Jouaust, Quantin, Rouveyre, Lemerre, Kistemaeckers et surtout Jannet, tous éditeurs du XIXe siècle. Il voit dans la « Bibliothèque elzévirienne », œuvre de Pierre Jannet, « un sommet de l’histoire de l’édition parce qu’elle marie harmonieusement trois exigences essentielles : qualité des textes, qualité matérielle et prix accessible »[15].
Pour rester fidèle à une tradition, il crée, en 1993, la « Petite Librairie du XIXe siècle ». Les volumes de la collection sont publiés à peu d’exemplaires (en général 200) mais sur beau papier et « à l’identique » ou « à la manière de ». Ce parti pris peut aller jusqu’au pastiche : les couvertures de la série Gens singuliers — série dont l’intérêt est à la fois littéraire, historique et sociologique —, reprennent le jaune « serin ou beurre frais » de la Bibliothèque Charpentier, selon le vœu de son fondateur. Chaque publication est un hommage à l’auteur, aussi bien qu’à l’un ou l’autre des éditeurs reconnus par Edmond Thomas comme ses « grands ascendants » : ceux-ci ont, en leur temps, « redonné vie à des écrits oubliés de notre patrimoine littéraire »[16]
Répartie en différentes sous-sections[17], la « Petite Librairie du XIXe siècle » fait cohabiter des auteurs de l'époque avec certains de leurs aînés. Se côtoient le Pogge et Paul de Musset, Nicolas de Troyes et Théophile Gautier, de même que le comte de Caylus et Charles Nodier, l’abbé de Choisy et Jules Vallès, Champfleury et les Incohérents.
À la « Petite librairie du XIXe siècle », fait pendant la collection des « Livres d’aujourd’hui »[18]. Elle ouvre les Éditions Plein Chant à des productions contemporaines. En sont la preuve les nombreux ouvrages de Paule Adamy[N 5] consacrés à l'histoire littéraire, ou de Marcelle Delpastre (1925-1998), dont les textes poétiques restent méconnus, et les noms de Michel Ohl, pataphysicien patenté, de Noë Richter, pour ses recherches sur l’histoire de la lecture, de Jean Queval, Noël Arnaud et André Blavier, entre autres Oulipiens.
Ce sont des choix originaux et assumés. C’est un moyen d’éviter, à l’écart des modes, « la ruée vers la massification de toute chose », et la « marchandisation » auxquelles Edmond Thomas estime que nos sociétés condamnent hommes et livres[15]. Le privilège du « petit éditeur » est de pouvoir publier des œuvres qui se vendront peu, et que des maisons huppées ne jugent pas rentables.
Les titres de collections sont évocateurs : L’Atelier furtif, La Font secrète ou La Tête reposée[N 6]. D’autres manuscrits permettent à l’imprimeur de laisser libre cours à son inspiration typographique au service des textes. Ces volumes prennent place dans la collection « Type-Type » ouverte en 1997 avec Paroles pour un jazz, de Pierre Vella[N 7]. Cette sensibilité aux arts graphiques, qui apparaît dans les numéros de la revue[N 8], avait donné naissance à deux autres collections : « Xylographies », créée en 1987[19] et « Xylographies oubliées », dont le premier volume a paru en 1994[20].
Collaborations
[modifier | modifier le code]Au fil des années, par le hasard de différentes rencontres, par un souci permanent de culture personnelle, l’éditeur de Bassac a diversifié les approches ; il a constitué un fonds aux multiples entrées. Ce travail s’est poursuivi en interaction avec la revue Plein Chant qui, de 1971 à 2008, a ouvert ses pages à des collaborateurs venus d’horizons très divers. Des numéros spéciaux monographiques ont contribué à célébrer ou rappeler l’œuvre de nombreux écrivains[N 9] ou éditeurs[21] ; les numéros de « varia » ont rempli un « cahier des charges » digne de ce nom : ouverture à des textes brefs — nouvelles, poèmes, essais —, études diverses, dessins, gravures, chroniques et notes de lecture.

Edmond Thomas n’a jamais négligé le côté matériel de son métier et, en particulier, la présentation des ouvrages qu’il prenait en charge en tant qu’imprimeur « de labeur »[22]. Son souci de perfection artisanale, le soin mis à choisir caractères ou papier, lui ont valu la considération du milieu littéraire non officiel mais vivant. Quand il effectuait des travaux pour certains de ses collègues, une véritable collaboration s’établissait. Claire Paulhan reconnaît volontiers ce que doivent les volumes qu’elle publie aux suggestions de celui qui fut son imprimeur pendant plusieurs années[23].
Un tel parcours n’a pas été solitaire : des compagnons sont passés à Bassac et ont participé aux activités de la maison, rétribués ou à titre amical. Ont œuvré côte à côte, à des titres divers, Mary Boardman (les débuts), Daniel Roy (véritable « bras droit »), Catherine Bourgeois (secrétaire d’édition)[N 10], Anne Garratt (composition), François Mary et Philippe Geneste (chroniqueurs), Pierre Ziegelmeyer (animateur de collection, chroniqueur)[N 11], Gilles Chapacou (illustrateur), Jean-Pierre Thomas (illustrateur, animateur de collection), Paule Adamy (rédactrice), Camille Estienne (traductrice, rédactrice, participant à la fabrication).
Avec eux, Edmond Thomas a poursuivi une entreprise de « désenfouissement littéraire » : 400 titres publiés en près de 50 années, et une attention aux créations de ses contemporains. L'âge venant, il ne renonce pas à l’édition, son catalogue continue à s’étoffer[N 12]. On peut aujourd’hui se faire une idée de l’œuvre accomplie[25],[26].
Publications
[modifier | modifier le code]- Edmond Thomas, Voix d'en bas : La poésie ouvrière du XIXe siècle, François Maspero, coll. « Actes et mémoires du peuple », , 463 p. (ISBN 2-7071-1115-5).
- Edmond Thomas, Plein Chant, catalogue, Bassac, Éditions Plein Chant, , 343e éd., 28 p. (lire en ligne).
- Edmond Thomas, Plein Chant no 14 : Plein chantier, p. 59-66, Éditions Plein Chant, , 350e éd., 88 p. (lire en ligne).
- Edmond Thomas, Plein Chant : Histoire d'un éditeur de labeur, éditions L'Échappée, , 173 p. (ISBN 978-23730917-5-5). Propos recueillis et transcrits par Nathan Golshem, Klo Artières et Frédéric Lemonnier.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Elles avaient lieu, à l'origine, au café-tabac Le Saint-Claude, boulevard Saint-Germain, mais c'est à La Vieille Grille de Maurice Alezra, puis Chez Catherine, au Marais, qu'Edmond Thomas côtoiera ses aînés.
- ↑ À Tusson, Jean-Paul Louis crée les Éditions du Lérot.
- ↑ Ce numéro est intitulé « Petits poètes » et couvre la période 1855-1973.
- ↑ À la fin de 1980, Georges Monti s’installe à Cognac où il crée sa propre maison d’édition : Le Temps qu'il fait.
- ↑ Spécialiste des XVIIIe et XIXe siècles, initiatrice et animatrice du site internet des Éditions Plein Chant.
- ↑ Cette collection fait place à quelques Oulipiens parmi lesquels : Jean Queval, Noël Arnaud et André Blavier.
- ↑ Dans la même collection suivront notamment les Lettres à Pierre et à Michel Boujut de Gaston Chaissac, Pour un brasier dans un désert de Victor Serge, les Ballades de Marcelle Delpastre, ainsi que Glòria de la mòrt de Jan dau Melhau.
- ↑ Grâce à des bandeaux, gravures et photos et notamment par l’intermédiaire du no 52 : « Un peintre, Jean Velliot ».
- ↑ Par exemple Louis Guilloux, Stig Dagerman, Georges Hyvernaud, Vladimír Holan, John Cowper Powys ou Kenneth Rexroth.
- ↑ À l’origine d’une série consacrée à des livres sur l’escrime : trois volumes, publiés en 2009.
- ↑ Collaborateur de la revue pendant de nombreuses années et animateur de la collection « La Tête reposée ».
- ↑ Régie par la loi de 1901, l’association « Les Amis de Plein Chant » a vu le jour en juillet 2019. Elle prend le relais de la maison d’édition et poursuivra son activité éditoriale[24].
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Avec Paul Feller, L’Outil : dialogue de l’homme avec la matière, photos de Klaus Grünewald, préface de Jean Bernard, Bruxelles, Albert de Visscher éditeur, coll. Art et histoire, 1969. Dernière édition, refondue, avec des photos de Philippe Schlienger : Epa/Hachette, 2004.
- ↑ Fernand Tourret, Clefs pour la Franc-maçonnerie, Seghers édit., 1975.
- ↑ Yves Lévy, Écrits sur Élie Faure, Bassac, Éditions Plein Chant, 1988.
- ↑ Librairie Valois, Paris, 1930 et Éditions Plein Chant, Bassac, 1986.
- ↑ Bulletin no 1 de Plein Chant, Bassac, 14 août 1979.
- ↑ Plein Chant nos 2 et 4 de 1979 et no 4 de 1980.
- ↑ « Edmond Thomas, éditeur et imprimeur, est mort », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre «
date» manquant (lire en ligne [archive du ], consulté le ) - ↑ Voix d’en bas, La poésie ouvrière du XIXe siècle, coll. « Actes et mémoires du peuple », François Maspero éditeur, Paris, 1979, 464 p.
- ↑ Les Oubliés et les Dédaignés, Charles Monselet, ouvrage repris par les Éditions Plein Chant en 1993, in « La Petite librairie du XIXe siècle », coll. « Gens singuliers », d’après les éditions de 1857 et 1864.
- ↑ François Ouellet, « Madeleine Vivan, Une Maison , précédé de La Chevauchée du presquemuet , Préfaces de Gérard Boudesseul et Edmond Thomas, Bassac, Plein Chant, 2021, 189 p. (1 re édition : 1936) ; Madeleine Vivan, Village Noir , Bassac, Plein Chant, 2021, 205 p. (1 re édition : 1937) », Aden, vol. N° 19, no 1, , p. 331–332 (ISSN 1638-9867, DOI 10.3917/aden.019.0331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Voir Cœur indigné, par Charles Denby. Autobiographie d’un ouvrier noir, traduit de l’américain et présenté par Camille Estienne, Éditions Plein Chant, Bassac, 2017.
- ↑ Cf. Catalogue général des Éditions Plein Chant (1971-2015), Bassac, 2015.
- ↑ La Bêche et la Plume, trois volumes écrits et rassemblés par Philippe Bouquet :
I – L’aventure du roman prolétarien suédois ;
II – Un matin de novembre, nouvelles choisies ;
III – L’Écrivain et la société, textes choisis. - ↑ Interview in La Lettre du SLAM, no 21, septembre 2006.
- Interview in La Lettre du SLAM, op. cit.
- ↑ Cf. Catalogue général des Éditions Plein Chant, op. cit.
- ↑ En 2015 : Bibliothèque facétieuse, libertine et merveilleuse, Xylographies oubliées, Gens singuliers, Anciennetés, L’Atelier du XIXe siècle. Voir sur pleinchant.fr.
- ↑ En 2015 cette collection comprend sept entrées : La Font secrète, L’Atelier furtif, L’Enjambée, La Tête reposée, Bibliothèque oucuipienne, Voix d’en bas, Cahiers Henry Poulaille, Xylographies. Voir sur pleinchant.fr.
- ↑ Au catalogue : Michel Lasserre, Valentina La Rocca et Jérôme Bouchard.
- ↑ Dix publications, dont : L'Alphabet de la mort, de Hans Holbein le Jeune, l'Hécatomgraphie de Gilles Corrozet (1540), Le Livre des métiers de Jost Amman & Hans Sachs (1568).
- ↑ René Rougerie (no 53-54) et Jean Vodaine (no 57-58).
- ↑ Voir sur pleinchant.fr.
- ↑ Interview in Surpris par la nuit : la vie privée des éditions Claire Paulhan, diffusée sur France-Culture, le 21.12. 2004.
- ↑ Voir sur pleinchant.fr.
- ↑ « Edmond Thomas, figure discrète mais majeure de l’édition, est mort », sur ActuaLitté.com (consulté le )
- ↑ « matchID - Moteur de recherche des décès », sur deces.matchid.io (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Alexis Buffet, « Edmond Thomas, le faiseur de livres », En attendant Nadeau, no 231, (lire en ligne).
- Jean-Didier Wagneur, Dictionnaire des Lettres françaises, le XXe siècle : Plein Chant, t. 4, La Pochothèque, Encyclopédies d'Aujourd'hui, , 1170 p.
- Jérôme Godon, La Lettre du SLAM no 21, Éditions Plein Chant, (lire en ligne).
- Edmond Thomas (propos recueillis et transcrits par Nathan Golshem, Klo Artières et Frédéric Lemonnier), Plein Chant : Histoire d'un éditeur de labeur, Paris, L'échappée, coll. « Le peuple du livre », , 172 p. (ISBN 978-2-37309-175-5).
Liens externes
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- Site officiel des éditions Plein Chant