Epiry
| Epiry | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Nièvre | ||||
| Arrondissement | Clamecy | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Tannay-Brinon-Corbigny | ||||
| Maire Mandat |
Marie-Thérèse Thomas 2020-2026 |
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| Code postal | 58800 | ||||
| Code commune | 58110 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Spiriacois, Spiriacoise | ||||
| Population municipale |
225 hab. (2023 |
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| Densité | 19 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 11′ 01″ nord, 3° 43′ 24″ est | ||||
| Altitude | Min. 217 m Max. 397 m |
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| Superficie | 12,13 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Corbigny | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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Epiry (nom officiel), ou Épiry, est une commune française située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]| Mouron-sur-Yonne | ||||
| Sardy-lès-Épiry | N | Montreuillon | ||
| O Epiry E | ||||
| S | ||||
| Aunay-en-Bazois |
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 1 213 hectares ; son altitude varie de 217 à 397 mètres[1].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 998 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lormes à 14 km à vol d'oiseau[8], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 071,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,1 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Epiry est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (65,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60,9 %), forêts (31,7 %), mines, décharges et chantiers (2,7 %), terres arables (2,5 %), zones urbanisées (2,2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Sipiciacum (721) ; Spiriaco (1129)[16] ; Espiriacum (1287) ; Espiry (1406) ; Apiry (1527) ; Piry (1689)[17] ; en 1793, la commune a porté le nom d'« Epiry » ; en 1801, on lit « Épiry » dans le bulletin des lois, puis de nouveau « Epiry », nom qu'elle conserve en 2015[18],[19].
Seule la seconde forme peut rendre compte de la forme moderne ; peut-être tout simplement un dérivé en -acum du latin d'origine grecque speiraia « sorbier », encore assez fréquent dans les patois[16] ou à partir du nom de personne latin *Spirius (non attesté) sur spirare « souffler »[20].
Histoire
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].
En 2023, la commune comptait 225 habitants[Note 2], en évolution de −5,46 % par rapport à 2017 (Nièvre : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]L'église Saint-Denis a été construite au XIIe siècle. Elle contient un chœur carré, un christ en bois polychrome du XVIIe siècle et un saint Denis céphalophore en pierre de 1611. Le maréchal de Vauban s’y est marié le [24].
La chapelle Saint-Elymond est un ancien lieu de pèlerinage. Cette petite chapelle est construite à proximité d'une source qui aurait dit-on des vertus de soigner toutes sortes de maladies ayant rapport avec la gorge, les poumons et autres voies respiratoires. Composée de deux sanctuaires, dos à dos, avec dans l'un une ancienne fresque. Cet édifice entièrement restauré par les dons des habitants et des passionnés par le patrimoine. Elle possède une cloche de 1600.
Le château d'Epiry fut le domicile de l'ingénieur[25] Sébastien Le Prestre de Vauban (plus connu sous le nom de maréchal de Vauban depuis 1703) et de sa femme et cousine Jeanne d'Osnay[26], jusqu'au printemps 1681, où ils habiteront le château féodal de Bazoches. Ce domicile est celui des parents de la mariée ; Vauban n'y passera que peu de temps, étant toujours par monts et par vaux au service du roi.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Sébastien Le Prestre de Vauban (1633-1707), architecte et maréchal de France.
- Jean Sautereau, homme politique né le à Epiry (Nièvre) et décédé le à Bourges (Cher).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Epiry sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Epiry et Lormes », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lormes_sapc », sur la commune de Lormes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lormes_sapc », sur la commune de Lormes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Gérard Taverdet, « Les Noms de lieux de la Nièvre », sur sfo-onomastique.fr (consulté le ).
- ↑ Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, Paris, Impr. impériale, , p. 68.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Code officiel géographique de la République française », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 266b.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Pierre Brérard, « L’église d’Épiry retenue parmi les 101 projets nationaux de la Mission Patrimoine 2020 », Le Journal du Centre, 2 septembre 2020.
- ↑ Breveté ingénieur du roi à l'âge de 21 ans, le .
- ↑ Depuis leur mariage au château d'Epiry, le .
