Ercourt
| Ercourt | |||||
La mairie-école. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Abbeville | ||||
| Intercommunalité | CC du Vimeu | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Philippe Machu 2020-2026 |
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| Code postal | 80210 | ||||
| Code commune | 80280 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Ercourtois | ||||
| Population municipale |
132 hab. (2023 |
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| Densité | 31 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 02′ 36″ nord, 1° 43′ 21″ est | ||||
| Altitude | Min. 58 m Max. 113 m |
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| Superficie | 4,2 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Abbeville (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Abbeville-2 | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Ercourt est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.
Depuis juillet 2020, la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Ercourt est un village picard du Vimeu.
À vol d'oiseau[Note 1], la commune est située à 8 km au sud-est de Feuquières-en-Vimeu[1], 10 km au nord d'Oisemont[2], 11 km au sud-ouest d'Abbeville[3] et à 44 km au nord-ouest d'Amiens[4].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes.
Les communes limitrophes sont Béhen, Grébault-Mesnil, Huppy, Tours-en-Vimeu et Tœufles.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 856 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Oisemont à 10 km à vol d'oiseau[11], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 801,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Ercourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Abbeville, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :
terres arables (61,4 %), prairies (25,7 %), zones urbanisées (6,4 %), forêts (6,4 %)[17]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]Le Monchel est un hameau de la commune.
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 62, alors qu'il était de 59 en 2013 et de 55 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 88,7 % étaient des résidences principales, 3,2 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,6 % des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Ercourt en 2018 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,2 %) inférieure à celle du département (8,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 83,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,6 % en 2013), contre 60,3 % pour la Somme et 57,5 % pour la France entière[I 3].
| Typologie | Ercourt[I 2] | Somme[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 88,7 | 83,3 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 3,2 | 8,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 8,1 | 8,4 | 8,2 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Ercourt est desservi par la route départementale RD 86 et est aisément accessible depuis de la sortie no 4 de l'autoroute A28, En ce qui concerne les transports en commun, il est accessible en 2019 par la ligne d'autocars no 21 (Vismes - Abbeville) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, les jours du marché d'Abbeville, le mercredi et le samedi[18].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Dom Grenier cite la forme latinisée d'Aierdicuria. En 1129, Hugues Boutery fournit Ercort, dans un cartulaire de Berteaucourt. À la fondation de l'abbaye de Séry, en 1185, Aercort est relevé. La même année, Henri de Fontaine fournit Aercurt dans « Histoire de Séry ». Dès 1300, la graphie Ercourt est mentionnée par Marnier[19].
Histoire
[modifier | modifier le code]D'après le Dictionnaire biographique international des écrivains d'Henri Carnoy, l'abbé Hoin a écrit l'histoire du village.
Ercourt a eu des seigneurs au cours des XIIe et XIIIe siècles comme le mentionne René de Belleval dans le deuxième volume de Nobiliaires de Ponthieu et de Vimeu, à savoir :
- Richer d'Ercourt, chevalier, sire dudit lieu, en 1129 ;
- Wermon, chevalier, et Guillaume, son frère, témoins, en 1146 ;
- Guillaume, Senold et Hugues d'Ercourt, fils d'Emma, en 1180 ;
- Hugues d'Ercourt, chevalier, seigneur dudit lieu, en 1204.
Il semble que cette famille se soit éteinte avant le XIVe siècle. La terre d'Ercourt passe alors sous le contrôle de la maison de Bailleul[20].
Bien plus tard, au XVIIIe siècle, la région d'Abbeville était importante pour le commerce des manufactures. À Ercourt se trouvaient notamment des fabriques de toiles à voiles destinées à l'Amérique[21].
Le seigneur du lieu au XVIIIe siècle est Louis Antoine Joseph Caudron d'Ercourt, écuyer, grand bailli des villes et baronnies d'Aubigny, mort à Arras et enterré en 1753[22].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Moyenneville[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Abbeville-2
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Somme.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Ercourt était membre de la communauté de communes du Vimeu Vert, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993, succédant au SIVOM de Moyenneville et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes du Vimeu, dont est désormais membre la commune.
Politique locale
[modifier | modifier le code]À la suite de quatre démissions intervenues entre les élections municipales de 2020 et 2022, et de mésententes au sein du conseil qui n'ont pas permis le vote des budgets et comptes administratifs en 2021 et 2022, des élections municipales partielles ont lieu en novembre 2022 et voient la majorité du maire Jean-Philippe Machu confortée[24],[25]. Toutefois, ces élections sont annulées par le Conseil d'État, les bulletins de vote de la liste soutenue par le maire étant d'une dimension irrégulière permettant de les identifier dans une enveloppe électorale fermée. De nouvelles élections ont donc lieu le 25 juin 2023[26]. Les élections municipales partielles organisées en conséquence en juin 2023 conforment les résultats de l'élection de 2022[27].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]En 2016, la commune est membre du SIVOS qui administre le regroupement pédagogique concentré d'Ercourt, Huchenneville et Béhen, dont l'école est à Huchenneville, mais les élèves sont également scolarisés à l'école d'Huppy ou celle de Moyenneville[34].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].
En 2023, la commune comptait 132 habitants[Note 6], en évolution de +8,2 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]Le sentier de grande randonnée GR 125 passe dans le village.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Sulpice : en 1860, Oswald Macqueron, parcourant alors le département, réalise une aquarelle de l'église[38]. Une cinquantaine d'années plus tard, la Société des Antiquaires de Picardie en fait une description détaillée dans l'ouvrage La Picardie historique et monumentale[39] (1907-1911).
-
Chevet de l'église.
-
Monument aux morts pour la patrie.
-
Puits patrimonial reconstitué.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Joseph Charles Antoine Hoin (abbé) , né à Ercourt le 12 octobre 1839, mort à Saint-Sauflieu dont il était le curé le 23 février 1901. Chercheur érudit, professeur au petit séminaire de Saint-Riquier en 1870, il aurait écrit l'histoire de plusieurs villages de la Somme, en particulier Ercourt, Nibas, Ochancourt, Saint-Maxent et Tully. Un article à son sujet et son portrait figurent dans le Dictionnaire biographique international des écrivains. Des historiens locaux qui lui sont postérieurs comme Alcius Ledieu dans son Tully (Somme) (1910) ou l'abbé Rançon dans son Histoire de Béthencourt-sur-Mer (1912) le citent comme source importante[40].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune d'Ercourt (80280) », Recensement général de la population de 2019/2020, INSEE, (consulté le ).
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Ercourt » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Ercourt - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Ercourt - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Somme - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ « Orthodromie entre Ercourt et Feuquières-en-Vimeu », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ercourt et Oisemont », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ercourt et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ercourt et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ercourt et Oisemont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Abbeville », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Le réseau Trans'80 en ligne ».
- ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, in Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, 3e série, Archives départementales de la Somme, Amiens, tome 1, 1867, p. 335, Lire en ligne sur le site des archives départementales, vue 171/269 [1].
- ↑ René de Belleval, Nobiliaires de Ponthieu et de Vimeu, Amiens, Lemer Ainé, (lire en ligne), p. 109-110.
- ↑ François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, t. II, Abbeville, Paris, T. Jeunet, Joubert, (lire en ligne), p. 379.
- ↑ Souvenirs de la Flandre-Wallonne: recherches historiques et choix de documents relatifs a Douai et a la province ; publies par une reunion d'amateurs et d'archeologues, Dechriste, (lire en ligne)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Jérémy Hébras, « À Ercourt, le maire sort renforcé de l'élection partielle : Les quatre candidats soutenus par Jean-Philippe Machu, le maire d'Ercourt, ont été largement élus ce dimanche 13 novembre », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Alan Sénicourt, « Le maire d'Ercourt reprend le contrôle de sa commune : Après deux années de blocage au sein de la mairie d'Ercourt (Somme), Jean-Philippe Machu a retrouvé une majorité au sein du conseil, et avec ça les moyens de diriger sa commune », L'Informateur d'Eu, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Benjamin Radeau, « À Ercourt, les élections partielles annulées… pour des bulletins de vote trop grands : Le Conseil d'État a annulé les élections partielles du 13 novembre 2022. Les électeurs d'Ercourt devront revoter le 25 juin. Sur cette photo prise le soir de l'élection partielle à Ercourt, on peut voir au milieu de la table la différence de taille entre les deux bulletins. », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Benjamin Radeau, « Sans surprise, le maire d'Ercourt retrouve sa majorité au conseil municipal : Les cinq candidats soutenant Jean-Philippe Machu ont été élus dès le premier tour lors de ces élections partielles, ce 25 juin 2023. Un résultat similaire au scrutin de novembre 2022, annulé par le Conseil d'État », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2021, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 2e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 170,.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2021, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 2e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 245,.
- « Jean-Marie Machu, ancien maire d'Ercourt, n'est plus », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « il s'était mis au service de son village, siégeant pendant 45 ans au conseil municipal. Il avait été élu en 1969 lors d'une élection partielle, alors que Paul Tétu était maire. Il a fait un deuxième mandat avec lui, puis un autre avec Jean Le Cadet. En 1984, il est devenu à son tour maire ».
- « Jean-Philippe Machu, élu maire à Ercourt », Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Philippe Machu, agriculteur, détenait la majorité, avec sept sièges obtenus au deuxième tour. Il a été élu maire comme le fut son père Jean-Marie, premier magistrat de 1983 à 2008, et décédé en 2019 ».
- ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 4 avril 2014, p. 15.
- ↑ Tony Poulain, « Le maire d'Ercourt condamné pour harcèlement et violences : Ce jeudi 1er juin 2023, le maire d'Ercourt dans la Somme, Jean-Philippe Machu, a été reconnu coupable de délits commis en partie sous son mandat. Les juges ne l'ont pas rendu inéligible. », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Polémique à Ercourt. « Je ne force personne à inscrire ses enfants à Huppy », se défend le maire : Le maire d'Ercourt (Somme), Yannick Dessaint se défend de toute pression exercée sur les parents pour qu'ils inscrivent leurs enfants à l'école d'Huppy pour la rentrée 2016 », L'Informateur d'Eu, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Bibliothèque municipale d'Abbeville (photogr. Oswald Macqueron), « Aquarelle de l'église Saint-Sulpice d'Ercourt », (consulté le ).
- ↑ Société des Antiquaires de Picardie, La Picardie historique et monumentale, 1907-1911 (lire en ligne), p. 104.
- ↑ Dictionnaire biographique international des écrivains, sous la direction de Henry Carnoy, Emile Maton secrétaire de rédaction. Imprimerie de l'Armorial Français, Paris, 1902. (4 tomes, voir tome 2 page 159).


