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Esprels

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Esprels
Esprels
La mairie.
Blason de Esprels
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Intercommunalité CC du Pays de Villersexel
Maire
Mandat
Michel Richard
2020-2026
Code postal 70110
Code commune 70219
Démographie
Population
municipale
699 hab. (2023 en évolution de −4,64 % par rapport à 2017)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 13″ nord, 6° 22′ 23″ est
Altitude Min. 252 m
Max. 408 m
Superficie 14,81 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Vesoul
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villersexel
Législatives 2e circonscription de la Haute-Saône
Localisation
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Esprels
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Esprels
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Esprels
Liens
Site web https://esprels.fr/

Esprels est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

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Localisation

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Esprels est situé en Franche-Comté, au sud du département de la Haute-Saône, au cœur de la vallée de l'Ognon. Placée entre le massif vosgien et les plateaux du Jura, cette vallée reliant la grande plaine d'Alsace à la grande plaine de la Saône, forme une importante zone de passage fréquentée dès la Préhistoire.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Autrey-le-Vay, Borey, Chassey-lès-Montbozon, Marast, Pont-sur-l'Ognon et Vallerois-le-Bois.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 14,81 km2 ; son altitude varie de 252 à 408 mètres[1].

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

La commune est limitée au sud par l'Ognon (affluent de la Saône), et ses zones humides.

Plusieurs ruisseaux qui drainent le territoire communal s'y jettent.

L'Ognon est un affluent gauche de la Saône et donc un sous-affluent du Rhône.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[4] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 079 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 10,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Villersexel à 5 km à vol d'oiseau[8], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 037,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Esprels est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vesoul, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,2 %), zones agricoles hétérogènes (16,6 %), prairies (12,3 %), terres arables (11,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %), zones urbanisées (3,6 %), eaux continentales[Note 3] (0,7 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 363, alors qu'il était de 353 en 2015 et de 327 en 2010[I 2].

Parmi ces logements, 86,6 % étaient des résidences principales, 5,9 % des résidences secondaires et 7,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Esprels en 2020 en comparaison avec celle de la Haute-Saône et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,9 %) inférieure à celle du département (6,2 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 70,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (71,4 % en 2015), contre 68,8 % pour la Haute-Saône et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Esprels en 2020.
Typologie Esprels[I 2] Haute-Saône[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 86,6 83 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,9 6,2 9,7
Logements vacants (en %) 7,5 10,7 8,2

Époque moderne

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Avant la conquête française

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En 1614, avant la Guerre de Dix Ans[15], 81 ménages sont recensés[16].

En 1654[17], il ne reste que 12 ménages à Esprels. Jean-Claude ROLAND, Nicolas MOUROT, Jacques CORBEY, Pierre GRANDJAN, Thiébaud GARIN, Pierre GRENEL, Pierre FRANCHET, Guillaume THIEBAUD, Pierre CAILLET, Jean MARCHAND, Pierre PENERD. On dénombre également un étranger : Nicolas, pâtre du bétail, originaire de France, depuis 6 mois à Esprels.
En 1657, 19 ménages soit 87 personnes sont recensées.

Époque contemporaine

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Épidémie de typhus

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En 1814 la commune est durement touchée par cette pandémie qui fait 62 morts. Deux médecins avaient même été envoyés au nom du gouvernement pour secourir et soigner les malades.

Épidémie de choléra

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Entre 1853 et 1854 une épidémie de choléra fait en France 145 000 victimes dont près de 10 000 rien qu'en Haute-Saône. Esprels n'est pas épargné par cette pandémie qui fait 24 morts entre la fin août et octobre.

Chemin de fer

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Horaires de la ligne (date non retrouvée).

Le chemin de fer de Lure à Loulans a été classé dans le réseau d'intérêt général par la loi du 17 juillet 1879, a été déclaré d'utilité publique et concédé à la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée par la loi du 15 juillet 1885.
Les stations, dont le nombre et l'emplacement sont arrêtés en 1893, sont : Cognières, Rougemont_(Doubs), Esprels, Villersexel, Gouhenans et Les Aynans. Le village disposait donc d'une gare sur la ligne de Montbozon à Lure, mise en service en 1896 par la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée.
La ligne est fermée au trafic voyageurs le et aux marchandises le [18]. Sa plateforme est désormais utilisée comme voie verte.

Faits divers

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En 1894, le nommé Joseph Martinet, un berger des Patey âgé de 68 ans, se suicide en se tirant un coup de fusil dans la tête. Les motifs retenus par la presse sont une maladie de cœur et la misère[19].

Quartiers et lieux-dits

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Le hameau des Patey

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  • Ce hameau serait nommé ainsi du fait d'un bail octroyé à un certain Antoine Patey au XVIIIe siècle.
  • En 1889 ce hameau a même une tuilerie en pleine activité avec ses dépendances, comprenant maison d'habitation, halles pour la fabrication des tuiles, four, matériel et ustensiles servant au roulement de l'usine. D'une contenance de 50 ares, lieu-dit Aux Trouchots, section D, numéro 570[20].

La ferme de la Tuilerie

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Située au nord-ouest d'Esprels. La tuilerie fut la possession du prieuré de Marast. Les redevances dues par la tuilerie variaient entre 4000 et 6000 tuiles par an plus quelques fournitures.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Noroy-le-Bourg[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Villersexel

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Intercommunalité

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Esprels est membre de la communauté de communes du Pays de Villersexel, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[21],[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
An XIII 1807 Jean Pierre Monroz    
1812   Simon Corne    
1813 3/1816 Simon Marchand    
3/1816 1819 Pierre Hubert Faivre    
décembre 1819 janvier 1831 Claude François Saint-Martin   Capitaine
Chevalier de la Légion d'honneur
février 1831 janvier 1835 Claude Alexis Décard    
janvier 1835 septembre 1837 Jean-François Thouret    
septembre 1837 septembre 1848 Simon Marchand    
septembre 1848 août 1865 Jacques Joseph Louis Corne   Notaire royal
Juge de paix suppléant
août 1865 octobre 1876 Jules François Marie Corne   Fils du précédent
Notaire, conseiller d'arrondissement
Juge de paix suppléant
octobre 1876 1880 Claude François Caillet    
1881 mai 1892 Nicolas Joseph Aimé Leslourdy    
juin 1892 1896 Marchand Jacques Louis    
1896 1906 Jean-Pierre Binet    
1906 1907 Paul Henri Monniot    
1907 10/1919 Claude Eugène Armand Grenot    
12/1919 >1922 Henri François Emile Jeanningros    
    Georges Lamblin Rad. Conseiller d'arrondissement de Noroy-le-Bourg (1931 → 1937)
         
mars 2001 2003 Jean Vejux   démissionnaire
juillet 2003 en cours
(au 30 janvier 2024)
Michel Richard LR[23] Retraité
Conseiller départemental de Villersexel (2021 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[24],[25]

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2023, la commune comptait 699 habitants[Note 4], en évolution de −4,64 % par rapport à 2017 (Haute-Saône : −1,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7318018398521 0391 0661 1061 0901 109
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
925971951896889788780698700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
664652609551569511524501516
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
568584608596631678698700712
2017 2022 2023 - - - - - -
733711699------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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  • Animation du 14-juillet.
  • Théâtre pendant tout le mois de février.
  • Agriculture, zone artisanale, fabrique de meubles, hôtel, café-restaurants,
  • mais aussi salon de coiffure, boucherie, boulangerie, médecin, supérette, caserne de pompier, bureau de poste.

Culture locale et patrimoine

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L'église.

Lieux et monuments

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  • L'église Saint-Vallier au clocher comtois se situe au sein du diocèse de Besançon, dans l'unité pastorale du Pays de Villersexel et date de 1738. Elle remplace une église beaucoup plus ancienne qui était en forme de croix latine dont les quatre bras avaient la même longueur[29].
  • La mairie construite en 1875.
  • Calvaires, érigés à chaque intersection du bourg : en direction d’Autrey-le-Vay, route de Vesoul, route de Chassey-lès-Montbozon, croix de Chaucheux en direction de Marast. Une des croix se trouve route du Négrot, route de Pont-sur-l’Ognon. Elle a été sculptée sur une bille de chêne par Lucien Callé, et fut bénie le par l’abbé André Bougnon, vicaire épiscopal[30].
  • La fontaine des Tilleuls Logo monument historique Inscrit MH[31].
  • La fontaine de Saint-Desle et son lavoir.
  • Le lac de Bonnal est pour une petite partie sur la commune.
  • La voie verte aménagée en 2014-2015 par la communauté de communes sur l'emprise de l'ancienne ligne de Montbozon à Lure, avec, à terme, l'ambition de créer un cheminement vers Besançon, au-delà de Lure et de se connecter à des axes tels que l’EuroVelo 6 qui relie Saint-Brevin-les-Pins, près de Nantes, en France à Constanța en Roumanie[32],[33].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Esprels Blason
Parti au 1) d’argent à la croix pattée à huit pointes de gueules, au 2) de gueules aux deux pals accolés d’or, celui de dextre retrait, celui de senestre abaissé, confondus en abîme, chargés de trois marteaux contournés de sable, celui du milieu posé en fasce ; au chef d’azur chargé de deux jumelles d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  2. a et b « Chiffres clés - Logement en 2020 à Esprels » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Esprels - Section LOG T2 » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Esprels - Section LOG T7 » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans le Haute-Saône » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources

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  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Esprels et Villersexel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Villersexel Sa », sur la commune de Villersexel - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Villersexel Sa », sur la commune de Villersexel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vesoul », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. Guerre_de_Dix_Ans_(Franche-Comté)
  16. https://archives.haute-saone.fr/ark:/77977/vtafa4013ce8922979e/daogrp/0/1/idsearch:RECH_7db95d4d981b6e7c09338ba9d82ad796?id=https%3A%2F%2Farchives.haute-saone.fr%2Fark%3A%2F77977%2Fvtafa4013ce8922979e%2Fcanvas%2F0%2F9&vx=1452.72&vy=-3580.47&vr=0&vz=5.16265
  17. François Lassus (dir.), La population de la Franche-Comté au lendemain de la guerre de Trente Ans. Recensements nominatifs de 1654, 1657, 1666, 1995
  18. « Ligne de Montbozon à Lure », Histoire de lignes oubliées…, (consulté le ).
  19. Le réveil de la Haute-Saône du 3 novembre 1894 https://archives.haute-saone.fr/ark:/77977/vta900b63f4ba971777/daogrp/0/1/idsearch:RECH_ada25dad40e8d3b6f20ef0c8c81eb73f?id=https%3A%2F%2Farchives.haute-saone.fr%2Fark%3A%2F77977%2Fvta900b63f4ba971777%2Fcanvas%2F0%2F38&vx=2285.8&vy=-3258.84&vr=0&vz=5.39998
  20. Journal le Réveil de la Haute-Saône, no 84 du 19 octobre 1889 https://archives.haute-saone.fr/ark:/77977/vta8d6ffd23910065c0/daogrp/0/1/idsearch:RECH_ada25dad40e8d3b6f20ef0c8c81eb73f?id=https%3A%2F%2Farchives.haute-saone.fr%2Fark%3A%2F77977%2Fvta8d6ffd23910065c0%2Fcanvas%2F0%2F24
  21. Liste établie à partir de l'état civil disponible en ligne sur le site https://archives.haute-saone.fr/archive/resultats/etatcivil2/n:119?RECH_commune=esprels&RECH_source%5B0%5D=Registres+paroissiaux&RECH_source%5B1%5D=civil&RECH_source%5B2%5D=Tables+d%C3%A9cennales&type=etatcivil2
  22. « Les maires de Esprels », sur francegenweb.org (consulté le ).
  23. « Départementales 2021 en Haute-Saône : découvrez qui sont vos élus, voici les résultats définitifs du second tour », France 3,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Isabelle GEHIN (LR) et Michel RICHARD (LR) ».
  24. « Michel Richard candidat pour un quatrième mandat », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ 7/2/2020 mis à jour le 13/2/2020 (lire en ligne Accès limité, consulté le ).
  25. « Michel Richard à nouveau maire », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne Accès payant).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  29. Aimé Sindezingue, Esprels - Hier et aujourd'hui, 112 p (ISBN 2-307-59950-9)
  30. « Histoire d’un monument : la croix de Négrot », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  31. « Fontaine (ancienne) », notice no PA00102151, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Alain Roy, « Tourisme - Huit kilomètres de l’ancienne voie de chemin de fer bientôt rendus aux randonneurs Voie verte pour trame bleue », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « La voie verte accompagnera ainsi la trame bleue de l’Ognon et reliera les campings de la communauté de communes Autrey, Bonnal, la base de loisirs de Villersexel, etc. ».
  33. Olivier Bouras, « La voie verte Villersexel-Bonnal inaugurée », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « La communauté de communes du Pays de Villersexel a signé une convention sur 25 ans avec la SNCF « Réseaux » pour aménager, cette voie verte. L’emprise foncière de l’ancienne voie ferrée est mise à disposition de la com-com, qui en assure ce que l’on nomme le gardiennage ».