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Famille Decazes

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Famille Decazes
Image illustrative de l’article Famille Decazes
Armes de la famille

Blasonnement D'argent à trois têtes de corbeaux arrachées de sable.
Branches aînée (subsistante)
cadette (éteinte en 1981)
Période XVIIIe siècle - à nos jours
Origine Drapeau de la Guyenne Guyenne (Libourne)
Allégeance Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Drapeau de la France République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du Danemark Royaume de Danemark
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Second Empire
Drapeau français République française
Titres obtenus duc Decazes, pair de France (branche aînée)
vicomte Decazes (branche cadette)
Demeures Château Malfard (Saint-Martin-de-Laye)
Charges Président du Conseil des Ministres
lieutenant particulier au bailliage de Libourne
Récompenses civiles Ordre du Saint Esprit
Ordre national de la Légion d'honneur
Preuves de noblesse
Montres Anoblissement par lettres patentes en 1816

La famille Decazes est une famille subsistante de noblesse française et danoise[1], originaire du département de la Gironde. La branche aînée de cette famille a été anoblie en 1816 sous la seconde Restauration en la personne d'Élie Decazes qui fut le favori de Louis XVIII.

Famille de roturiers de Libourne[2] à l'origine. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit qu'un Raymond de Cazes fut maire de Libourne en 1404 et 1406[3]. Il ajoute qu'un Raymond Decazes, fut, paraît-il, anobli en 1595 par lettres du roi Henri IV en récompense de son dévouement à la cause royale, mais que cette famille ne fut jamais considérée noble sous l'Ancien Régime, ni qu'elle porta des qualifications nobles[3]. Elle n'a pas participé non plus aux assemblées de la noblesse tenues en Guienne en 1789[3].

Élie Decazes (1780-1860) est anobli avec le titre de comte héréditaire le (AR), pair de France héréditaire le . Titre de Duc-Pair par ordonnance du [1], confirmé sur majorat le et complément du . Duc de Glücksbierg par diplôme du roi de Danemark le transmissible à la branche cadette, autorisé en France le .[réf. nécessaire]

Joseph-Léonard (1783-1868), frère du ministre, est baron héréditaire par lettres patentes le (AR) et vicomte héréditaire par lettres patentes le (AR)[1].

La famille est subsistante et a été admise au sein de l'Association d'entraide de la noblesse française[4], en 1967 pour la branche aînée ducale[1] et en 1991 pour sa branche cadette (vicomte Decazes)[1].

La famille Decazes est notamment connue pour avoir donné son nom de famille à la commune de Decazeville.[réf. nécessaire]

Liens de filiation entre les personnalités notoires

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Propriétés

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La famille était propriétaire du château Malfard à Saint-Martin-de-Laye[6].

Illustration Blasonnement

Branche aînée: duc Decazes (Titre de Duc-Pair par ordonnance du 30 avril 1822, confirmé sur majorat le 2 août 1822 et complément du 9 mars 1826[4])

D'argent à trois têtes de corbeaux arrachées de sable[4]

Branche cadette: vicomte Decazes (Joseph-Léonard Decazes, frère du ministre, (1783-1868) baron héréditaire par lettres patentes le 12 février 1816 (AR) et vicomte héréditaire par lettres patentes le 11 juillet 1819 (AR)[4].

D'argent aux trois têtes de corbeaux arrachées de sable et au bâton de gueules péri en bande en abîme[1].

Postérité

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Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Nota : les références des sources relatives aux personnalités se trouvent dans les articles détaillés.

  1. a b c d e et f Jacques Amable de Saulieu, Armorial de la noblesse française au XXème siècle., Paris, Edition Patrice du Puy, Pages 96-97
  2. « 1819: Quand le ministre Decazes invente le «en même temps»... à ses dépens », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  3. a b et c Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 13, pages 184 à 187 Decazes.
  4. a b c et d Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 386, [lire en ligne].
  5. « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
  6. Site du château Malfard.