Foodvisor
| Foodvisor | |
| Adresse | foodvisor.io |
|---|---|
| Description | Application de nutrition |
| Slogan | Votre guide nutrition |
| Commercial | Oui |
| Type de site | Application mobile de santé et de nutrition |
| Langue | Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Portugais, Néerlandais, Suédois, Danois, Norvégien, Finnois, Polonais, Tchèque, Russe, Grec, Hongrois, Turc, Japonais, Coréen, Chinois simplifié |
| Siège social | Paris[1] |
| Propriétaire | Foodvisor SAS[1] |
| État actuel | En activité |
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Foodvisor est une start-up française innovante créée en 2015 par Charles Boes, Yann Giret, Gabriel Samain et Aurore Tran[1]. L’entreprise développe une application mobile du même nom qui devient accessible en janvier 2018[2] et qui permet d’obtenir des conseils personnalisés sur son alimentation grâce à l'intelligence artificielle[3],[4].
Historique
[modifier | modifier le code]Foodvisor a été fondée en 2015 par Charles Boes, Yann Giret et Gabriel Samain issus de l'École centrale Paris, rejoints rapidement par Aurore Tran, diplômée de l'École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)[5].
Au début du projet, les algorithmes créés ne reconnaissent qu’une vingtaine d’aliments. En 2016, l'équipe lance une version bêta de l’application, sur l’App Store. Fin 2017, après deux ans d’entraînement des algorithmes d'apprentissage profond, l’application reconnait plus de mille aliments[6] et compte plus de 100 000 utilisateurs.
En janvier 2018, Foodvisor annonce le lancement officiel de son application sur iOS et sur Android, ainsi que d’une version premium[7]. L’équipe compte alors une dizaine de salariés couvrant les fonctions recherche et développement, produit, marketing, nutrition et backend. En mai 2018, Foodvisor intègre la deuxième promotion du Facebook Start-up Garage dans les locaux de Station F[8]. Ce programme de six mois accompagne des start-ups spécialisées dans la gestion de données. Apple soutient également la start-up vis-à-vis de problématiques liées à la technologie et à l'internationalisation. Tim Cook, alors à la tête d’Apple, rencontre les salariés de Foodvisor lors d'un déplacement en Europe en octobre 2018[9]. À la même période, Foodvisor réussit à récolter un million d’euros d'investissement notamment auprès du fond de Xavier Niel[2].
En janvier 2019, l’application dépasse le million de téléchargements et annonce son lancement dans plusieurs pays d'Europe tels que le Royaume-Uni, l’Allemagne ou encore l’Espagne. Foodvisor fait partie, en mars 2019, du baromètre de Capgemini « Intelligence artificielle, les pépites de demain », parmi 134 entreprises du secteur[10],[11].
Fin 2025, L'Informé indique que Foodvisor a été acquis par le groupe Xynergy (Comme j'aime) pour un montant entre 50 et 60 millions d'euros[12].
Technologie
[modifier | modifier le code]Reconnaissance des aliments pris en photo
[modifier | modifier le code]Par l'intermédiaire d'une photo, les algorithmes d'apprentissage profond analysent la couleur, la taille, la forme, la brillance de l’aliment pour en déterminer la nature et la quantité[réf. nécessaire]. Pour être capable de reconnaître un nouvel aliment, l’algorithme doit en avoir vu plusieurs centaines de photos. Les algorithmes sont auto-apprenants et deviennent donc plus performants au fur et à mesure que la base de photos des utilisateurs se développe[6].
Bases de données utilisées
[modifier | modifier le code]Une fois les aliments identifiés, l'application utilise la Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual, qui est la base de données de référence sur la composition nutritionnelle des aliments, gérée par l'Anses, pour établir le bilan nutritionnel. Pour les produits industriels scannés, elle se sert de la base de données libre et collaborative Open Food Facts[13].
Limites
[modifier | modifier le code]Les algorithmes de reconnaissance des aliments de Foodvisor ont des diffcultés à identifier les différents aliments dans les plats cuisinés[14]. La technologie n'est pas non plus capable de reconnaître les potentiels condiments ajoutés si ceux-ci ne modifient pas l’aspect des aliments. Les utilisateurs peuvent néanmoins réviser les aliments identifiés, ajouter des condiments et indiquer la méthode de cuisson[15].
Concurrents
[modifier | modifier le code]Les applications permettant de consigner les aliments consommés afin d’obtenir un suivi des calories et des nutriments sont nombreuses sur le marché. En France, MyFitnessPal, LifeSum, Yazio ou encore Le Secret du Poids existent depuis plusieurs années[16].
Prix et concours
[modifier | modifier le code]- Concours App Awards 2016 : Prix Meilleure App d’une Startup[17]
- Concours Petit Poucet 2016 : Prix Catégorie Food Tech & Gastronomie[18]
- Concours French Innovation Corner au Vitafoods 2016 : Special Award Foodtech Application
- Concours Graines de Boss 2017[19]
- Concours Innovation Numérique 2017 : Subvention de la BPI
- Programme d’accélération 2018 Scientipôle
Incubations
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- Présentation de la société FOODVISOR, sur societe.com, consulté le 24 juin 2019
- « Foodvisor : le shazam de la nutrition lève un million d'euros », sur FIGARO, (consulté le )
- ↑ « Foodvisor : l’intelligence artificielle au service de la nutrition », sur CommentCaMarche (consulté le )
- ↑ Bibamagazine.fr, « Foodvisor Chaque programme est créé par des nutritionnistes et basé sur la science comportementale afin de garantir des changements de mode de vie durables. - Biba », sur www.bibamagazine.fr, (consulté le )
- ↑ « Foodvisor: cette application scanne votre assiette pour votre santé », sur Challenges (consulté le )
- « On a testé Foodvisor, l'application mobile qui compte les calories dans votre assiette », sur Sciences et Avenir (consulté le )
- ↑ Nelly Lesage, « Foodvisor, l'app qui suit votre alimentation avec les photos de vos repas - Tech », sur Numerama, (consulté le )
- ↑ « Découvrez les 10 startups de la promotion 2018 du Startup Garage de Fcebook », sur L'ADN, (consulté le )
- ↑ « Rencontre exclusive avec Tim Cook, le CEO d’Apple : « Est-ce que nos produits aident les gens ? » - Elle », sur elle.fr, (consulté le )
- ↑ Deborah Loye, « Les start-up d'intelligence artificielle se spécialisent de plus en plus », sur Les Echos Executives, (consulté le )
- ↑ « BAROMETRE DES STARTUPS DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE », sur BAROMETRE DES STARTUPS DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (consulté le )
- ↑ Morgan Leclerc, « L’insatiable appétit de Bernard Canetti, le fondateur de Comme j’aime »
, sur linforme.com, (consulté le )
- ↑ « Open Food Facts aujourd'hui et demain : pourquoi le catalogue numérique des aliments doit rester citoyen et indépendant de l'industrie », sur fr.blog.openfoodfacts.org (consulté le )
- ↑ « Téléphone, dis-moi comment manger mieux... », sur La Presse+, (consulté le )
- ↑ « C’est nouveau à table - Foodvisor, l’appli qui analyse son assiette avec une photo - 14/04/2018 », sur Europe 1 (consulté le )
- ↑ Nelly Lesage, « Yuka, Kwalito, Foodvisor... : on a testé les apps qui vous aident à mieux manger - Tech », sur Numerama, (consulté le )
- ↑ Snooz, « Voici les huit applis lauréates des AppAwards 2016 », sur iPhone XS, XR, iPad et Apple Watch : blog et actu par iPhon.fr, (consulté le )
- ↑ « Nos lauréats 2016 ! | Petit Poucet » (consulté le )
- ↑ « 13ème édition du concours Graines de Boss - Groupe M6 », sur M6Groupe, (consulté le )
- ↑ « Schoolab Starter - Accélérateur de statups early-stage », sur Starter Schoolab (consulté le )
- ↑ « Le Startup Garage de Facebook : la Saison 2 est officiellement lancée ! | Facebook Newsroom France » (consulté le )
