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Gabriel Zimmermann

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Gabriel Zimmermann
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Gabriel Zimmermann
Naissance (47 ans)
Saint-Germain-en-Laye (France)
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

Gabriel Zimmermann, né le 15 janvier 1979 à Saint-Germain-en-Laye, est un poète et écrivain français.

Son œuvre, principalement poétique, est publiée à partir des années 2010. Il est notamment l’auteur des recueils Depuis la cendre (2018), Lapidaires (2020) et Plus loin que l’atelier (2024), pour lesquels il reçoit plusieurs distinctions littéraires, dont le prix Maïse Ploquin-Caunan de l’Académie française, le Prix Méditerranée et le Prix Max-Jacob.

Gabriel Zimmermann a fait ses études à la Faculté des lettres de Sorbonne Université et exerce comme professeur de lettres modernes, notamment dans un institut d’éducation motrice accueillant des élèves en situation de handicap moteur, ainsi que dans un lycée parisien.

Parallèlement à son activité d’enseignement, il développe une œuvre poétique. Ses textes paraissent dans plusieurs revues littéraires françaises et francophones, parmi lesquelles Europe, Diérèse et Décharge.

Certains de ses poèmes ont été traduits en anglais et publiés dans la revue américaine Atlanta Review[1].

  • Gabriel Zimmermann, Depuis la cendre, Tarabuste,
  • Gabriel Zimmermann, Atlas de l’invisible, Polder,
  • Gabriel Zimmermann, Lapidaires, Tarabuste,
  • Gabriel Zimmermann, Le Nouvel An, Tarabuste,
  • Gabriel Zimmermann, Plus loin que l’atelier, Tarabuste,
  • Gabriel Zimmermann, D’une aile rognée, L’Harmattan,

Récits et nouvelles

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  • Gabriel Zimmermann, Une dizaine de femmes, Édilivre,

Publications en revues (sélection)

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  • Gabriel Zimmermann, « Poèmes », Europe, no 1085,‎ , p. 120-125
  • Gabriel Zimmermann, « Poèmes », Diérèse, no 75,‎ , p. 95-100
  • Gabriel Zimmermann, « Poèmes », Décharge, no 185,‎ , p. 78-80

Réception critique

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L’œuvre de Gabriel Zimmermann fait l’objet de plusieurs lectures critiques dans des revues et sites spécialisés.

Dans la revue Décharge, Claude Vercey souligne l’importance du lyrisme dans son écriture et la singularité de sa démarche poétique[2].

Christian Degoutte observe que ses textes transforment des événements ordinaires en réflexion sur la fragilité de l’existence[3].

Jean-Pierre Suaudeau évoque une écriture marquée par l’intensité des images et une attention particulière au travail de la langue[4].

La parution du recueil Plus loin que l’atelier est saluée par l’attribution du Prix Max-Jacob en 2025[5].

Gabriel Zimmermann a été interviewé à la radio en 2025, notamment dans Bienvenue à l’Est de ARTS-MADA [6] et dans l’émission Portrait de RCF[7].


Bibliographie critique

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  • Claude Vercey, « Gabriel Zimmermann et le pari du lyrisme », Décharge, no 187,‎ , p. 45-47

Distinctions

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Notes et références

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  1. « Atlanta Review », sur Atlanta Review (consulté le )
  2. Claude Vercey, « Gabriel Zimmermann et le pari du lyrisme », Décharge, no 187,‎ , p. 45-47
  3. Christian Degoutte, « Lapidaires de Gabriel Zimmermann », sur Terre à ciel, (consulté le )
  4. Jean-Pierre Suaudeau, « Gabriel Zimmermann, Depuis la cendre », sur Sitaudis, (consulté le )
  5. « Palmarès du Prix Max-Jacob », sur Prix Max-Jacob (consulté le )
  6. Radio Arts-Mada, « Interview de Gabriel Zimmermann dans Bienvenue à l’Est », sur YouTube, (consulté le )
  7. Simon Tatreaux, « Gabriel Zimmermann dans Portrait », sur RCF, (consulté le )
  8. « Palmarès du Prix Max-Jacob », sur Prix Max-Jacob (consulté le )

Liens externes

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