Galgan
| Galgan | |||||
L'église de Galgan. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Aveyron | ||||
| Arrondissement | Villefranche-de-Rouergue | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Plateau de Montbazens | ||||
| Maire Mandat |
Jean Alaux 2020-2026 |
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| Code postal | 12220 | ||||
| Code commune | 12108 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Galganais(e) | ||||
| Population municipale |
363 hab. (2023 |
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| Densité | 18 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 30′ 12″ nord, 2° 10′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 240 m Max. 492 m |
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| Superficie | 20,37 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lot et Montbazinois | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | www.galgan.fr | ||||
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Galgan (Galganh en occitan) est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Entourée par les communes de Peyrusse-le-Roc, Les Albres et Valzergues, Galgan est située à 5 km au nord-ouest de Montbazens, la plus grande ville à proximité.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Les Albres, Aubin, Drulhe, Montbazens, Peyrusse-le-Roc, Valzergues et Vaureilles.
| Peyrusse-le-Roc | Les Albres | Aubin | ||
| Peyrusse-le-Roc | N | Valzergues | ||
| O Galgan E | ||||
| S | ||||
| Drulhe | Vaureilles | Montbazens |
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le Ruisseau d'Audiernes, le Ruisseau de l'Estanquie et le Ruisseau des Flottes sont les principaux cours d'eau qui traversent Galgan.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 085 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Faycelles à 17 km à vol d'oiseau[7], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 806,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,6 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Galgan est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[12],[13].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Le prieuré de Saint-Pierre fut uni en 1261 à la cathédrale Notre-Dame de Rodez. Il dépendait de l'Abbaye de Conques. La paroisse comprenait autrefois le château de Valzergues. L'église fut restaurée en 1618, refaite à l'époque contemporaine. La seigneurie était tenue au XIIIe siècle du comte de Toulouse : Odoin d'Albinh (Aubin), Guillaume de Morlhon, Olric de Cadresc, P. Castelnou en 1247, Guiral Hector (1267-1285), etc.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].
En 2023, la commune comptait 363 habitants[Note 2], en évolution de −2,68 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus
[modifier | modifier le code]En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 163 ménages fiscaux[Note 3], regroupant 377 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 810 €[I 2] (20 640 € dans le département[I 3]).
Emploi
[modifier | modifier le code]| Division | 2008 | 2013 | 2018 |
|---|---|---|---|
| Commune[I 4] | 3,1 % | 7,4 % | 9 % |
| Département[I 5] | 5,4 % | 7,1 % | 7,1 % |
| France entière[I 6] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 222 personnes, parmi lesquelles on compte 81,1 % d'actifs (72,1 % ayant un emploi et 9 % de chômeurs) et 18,9 % d'inactifs[Note 4],[I 4]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.
La commune est hors attraction des villes[Carte 1],[I 7]. Elle compte 81 emplois en 2018, contre 79 en 2013 et 88 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 163, soit un indicateur de concentration d'emploi de 49,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,9 %[I 8].
Sur ces 163 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 58 travaillent dans la commune, soit 36 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 78,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,6 % les transports en commun, 8,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 12,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].
Activités hors agriculture
[modifier | modifier le code]27 établissements[Note 5] sont implantés à Galgan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 6],[I 11]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 44,4 % du nombre total d'établissements de la commune (12 sur les 27 entreprises implantées à Galgan), contre 17,7 % au niveau départemental[I 12].
Agriculture
[modifier | modifier le code]La commune est dans le Segala, une petite région agricole occupant l'ouest du département de l'Aveyron[20]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 7] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 67 | 48 | 36 | 31 |
| SAU[Note 8] (ha) | 1 375 | 1 507 | 1 747 | 1 560 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 67 lors du recensement agricole de 1988[Note 9] à 48 en 2000 puis à 36 en 2010[22] et enfin à 31 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 54 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[23],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 375 ha en 1988 à 1 560 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 21 à 50 ha[22].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Le village compte encore quelques monuments témoins de son histoire et d’une époque où il vivait autour d’une activité économique développée.
En effet, au début du XXe siècle et jusque dans les années 1980, avant l’exode rural, le village comportait plusieurs restaurants, café, épiceries, ainsi que de nombreux artisans (forgerons, menuisiers, charrons, couturières et même un coiffeur).
Patrimoine religieux
[modifier | modifier le code]Nombreux sont les monuments liés à son histoire religieuse et à la présence d’une communauté de religieuses de la Sainte Famille Émilie de Rodat jusqu’à la fin des années 1980 :
- ancien couvent à l’entrée du village. Il a longtemps accueilli l’école catholique du village avant de devenir bien plus tard un foyer logement accueillant des personnes âgées du village ;
- presbytère à côté de l’église où vivait le curé du village ainsi que sa servante. Le dernier curé de la paroisse a quitté le village au début des années 1990 (curé Arnal) ;
- l'église Saint-Pierre de Galgan, de style gothique, qui présente des pierres apparentes et une toiture d’ardoises. Le prieuré de Saint-Pierre fut uni en 1261 à la cathédrale de Rodez. Il dépendait semble-t-il auparavant de l’abbaye de Conques. La paroisse comprenait autrefois le château de Valzergues. L’église fut restaurée en 1618 et refaite à l’époque contemporaine.
- Le village compte encore aujourd'hui de nombreux calvaires qui témoignent également de l'importance de la religion dans la vie du village au début du XXe siècle.
Patrimoine civil
[modifier | modifier le code]- Le moulin de Montet, bien privé aussi connu sous le nom « moulin sans ailes » permet d'avoir une vue panoramique sur le site moyenâgeux de Peyrusse-le-Roc. Construit en 1843 par la famille Bex sur le point culminant de la colline (492 m), le moulin à vent du Montet n’a jamais fonctionné. Une des pierres de la tour, extraite d'un champ des alentours, porte l'empreinte d'un pas de Saint Denis et était appelée pour cela la Peyre Signada. Elle n'aurait pas dû être utilisée pour la construction et porta malheur au moulin dont les ailes, dit-on, n'ont jamais tourné. Plus tard, les meules de ce moulin à vent furent transportées au moulin à eau en contrebas sur le ruisseau l'Audiernes, au lieu-dit qui porte le nom de Moulin de Bex.
- Une petite maison carré au cœur du bourg et connue comme étant la plus ancienne du village.
- De nombreuses maisons de maîtres typiques de l'habitat Rouergat avec leur pigeonnier souvent attenant à la maison principale.
Lieux d’accueil du public
[modifier | modifier le code]Le village compte encore aujourd'hui[Quand ?] des lieux de vie tels que :
- une salle des fêtes, rénovée dans les années 1990 et qui accueille chaque année de nombreux évènements tels que mariages, baptêmes, anniversaires et repas des associations locales ;
- une poste dans le même bâtiment que la mairie ;
- une bibliothèque dans l’ancien presbytère. Elle dispose de 2300 ouvrages régulièrement renouvelés grâce à l’apport de la médiathèque de Montbazins avec laquelle elle est en réseau ;
- l'école: une quarantaine d'enfants à la rentrée de 2015. Une classe de cycles 1 et 2 et une classe de cycle 3. L'école de Galgan fait partie des écoles numériques rurales et est dotée de plusieurs ordinateurs portables et d'un tableau interactif ;
- la salle associative. Elle peut être louée pour des occasions du type anniversaire ou fêtes de familles. Elle se situe dans l’ancien couvent.
Manifestations
[modifier | modifier le code]La fête votive est l'évèvenement phare du village.
- Sa réputation dépasse depuis longtemps les limites de la commune et attire tous les premiers weekends de juillet de nombreuses personnes qui viennent des communes alentours.
- Elle conclut les aubades, véritable tradition locale qui réunit chaque année les jeunes du village qui fêtent leurs 18 ans et accèdent à la majorité. C'est un héritage de l'époque où existait encore le service militaire. Les appelés se retrouvaient alors pour fêter leur départ pour le service militaire.
- La tradition voulait alors que les conscrits passent dans les maisons et offrent aux élus un massepain, pâtisserie traditionnelle du canton de Montbazens (sorte de biscuit à base d’œuf, proche du biscuit de Savoie).
- Organisée par le comité des fêtes, on retrouve au programme le plus souvent : concours de pétanque, bandas, bal disco, repas, etc.
Associations
[modifier | modifier le code]- Le comité des fêtes
- L'Association Sportive Galganaise (ASG), club de football de la commune. Créée en 1978, Journal officiel du , affiliation à la Fédération française de football le . Le club compte aujourd'hui 29 licenciés. Il évolue en 3e division, poule C. Il est également engagé en coupe d’Aveyron ainsi qu’en coupe de l'Essor.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Jules Louis Eugène Delclaux
Issu d'une ancienne famille influente du Rouergue. Originaire de Galgan (où il a grandi) de par son père, sa maison de famille typique des demeures de maître du Rouergue y est toujours présente. Elle est située au cœur du village, tout près de l'église et appartient toujours à la famille.
Médecin : Après ses études à Toulouse, il revient ensuite dans son pays natal[24].
Il sera également médecin de guerre durant la Première Guerre mondiale (1914-1918).
Maire de Figeac:
Il a également été maire de Figeac de 1942 à 1944.
À la suite du décès du maire en poste, il a été demandé au médecin Jules Delclaux de Peret d’assurer temporairement la fonction de Maire.
Durant ces années difficiles, il s’illustrera notamment pour avoir largement contribué à éviter un drame majeur pour la ville de Figeac.
Selon le témoignage de Louis Rousssilhes, dans son livre Carnets d'architecte, le 12 mai 1944, jour de l'abominable rafle des nazis, un bombardement et une destruction importante de la ville de Figeac étaient plannifiés par les Allemands, Figeac devait payer très cher la mort d'un colonel allemand abattu par les maquisards. Cela fut évité grâce à l'intervention du docteur et maire de Figeac, Jules Delclaux de Peret, assisté de Madame Besse (épouse d'un ambassadeur germanophone) qu'il est allé solliciter pour l'aider à parlementer avec les Nazis. À eux deux, ils réussirent à persuader les chefs allemands de ne pas bombarder la ville de Figeac.
Selon l'historien Figeacois Pascal Malet, ils auraient évité un massacre aussi atroce que celui d'Oradour-sur-Glane (article de la Dépêche du Midi, 2024).
Durant toute l'occupation, son château a servi à cacher les maquisards et plusieurs années plus tard, de nombreuses munitions et armes ayant appartenu aux résistants ont été trouvées au fond du puits de son château de Péret.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Tiercé en pairle renversé: au 1 de gueules à un léopard lionné d'or, au 2 d'azur à un moulin (du lieu [Moulin du Montet]) d'argent, ouvert, ajouré et essoré de sable, au 3 de sinople à un coq d'argent[25]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Créé par JF Binon. Sur site Internet de la commune, 2025. |
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Aimé Roux), Mont Basens : Brandonet, Complibat, Drulha, Galganh, Lanuèjols, Luganh, Mala Vila, Peirussa, Privasac, Rossennac, Valzèrgas, Vaurelhas / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Mont Basens, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 247 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-33-5, ISSN 1151-8375, BNF 36695401)
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Insee - Chiffres clés : Galgan.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
- ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
- ↑ L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
- ↑ Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[21].
- Cartes
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Galgan » (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
- « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Galgan » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Galgan » (consulté le ).
- ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Galgan » (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aveyron » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Galgan et Faycelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Faycelles », sur la commune de Faycelles - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Faycelles », sur la commune de Faycelles - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
- « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Galgan - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Aveyron » (consulté le ).
- ↑ « L'horreur de Figeac à Oradour, la route du massacre », sur ladepeche.fr (consulté le )
- ↑ Armorial de France, p. 20930


