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Gars

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Gars
Gars
Vue du village depuis la piste du col de Baratus.
Blason de Gars
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Grasse
Maire
Mandat
Marino Cassez
2020-2026
Code postal 06850
Code commune 06063
Démographie
Gentilé Garcinois
Population
municipale
65 hab. (2023 en évolution de −9,72 % par rapport à 2017)
Densité 4,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 59″ nord, 6° 48′ 14″ est
Altitude Min. 640 m
Max. 1 649 m
Superficie 15,57 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grasse-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Gars
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Gars
Liens
Site web www.ville-gars.netVoir et modifier les données sur Wikidata

Gars est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Garcinois.

Géographie

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Localisation

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Gars est un village du haut-pays grassois situé dans le centre-ouest du département des Alpes-Maritimes à 24 km au nord de Grasse et 12 km au sud de Puget-Théniers[1].

Le village se trouve dans la Vallée de l'Estéron.


Géologie et relief

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La commune se compose de 67,16 hectares de territoires agricoles (4,36 %) et 1 474,76 hectares de forêts et milieux semi-naturels (95,64 %)[2].

Le village constitue une des 45 communes du territoire du parc naturel régional des Préalpes d'Azur. Il est adossé à une barre rocheuse qui constitue la barre des Fournès[3], dominant l'Estéron[4].

La Montagne de Charamel (1471 m) et le contrefort nord de l'Arpille à 1650 m (le sommet de l'Arpille à 1689 m n'est pas sur la commune de Gars) constituent les points culminants de la commune.

Commune située en zone 4 d'aléa moyen[5].

Hydrographie et les eaux souterraines

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Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6] :

  • rivière l'Estéron,
  • vallons de l'ubac, de praconi, de combe fée, des groussières, de malespine, des cougourdières, du suyet, de la tuilière, de la lavanche.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[9] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[10]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 7,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 069 mm, avec 5,9 jours de précipitations en janvier et 4,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Mas à 5 km à vol d'oiseau[13], est de 9,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 236,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 32,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Voies de communications et transports

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Voies routières

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La commune est desservie par la départementale RD 84 qui la traverse du nord au sud.

Transports en commun

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La commune est desservie par la ligne numéro 420 du réseau d'autobus Sillages (Sallagriffon—Saint-Auban)[17].

Au , Gars est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[19]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (87,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,1 %), prairies (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Budget et fiscalité 2023

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La mairie.

En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :

  • total des produits de fonctionnement : 225 000 , soit 3 037  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 206 000 , soit 2 788  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 140 000 , soit 1 892  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 146 000 , soit 1 973  par habitant ;
  • endettement : 4 000 , soit 61  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 6,73 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 19,99 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 33,65 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[24].

Le nom du village est d’origine celte, gar ou kar signifiant « gros rocher »[25]. Situé au pied de la montagne de Gars[26], le village s’est développé selon une organisation linéaire suivant les lignes de niveau. La commune a une superficie de 1 557 ha et sa population (les Garcinois) était de 70 habitants en 1999.

Son histoire est connue à partir du Moyen Âge, le lieu de Gars est mentionné pour la première fois en 1125. En 1158, il est mentionné comme habitat fortifié et son château est cité[27]. Il se trouvait, ainsi probablement qu’un village, sur le rocher dominant l’agglomération actuelle. Son église, dédiée au saint Sauveur, est mentionnée en 1306 ; elle est située à son pied.

À la fin du XIVe siècle, le village est dévasté par les guerres, la famine et la peste. Par la suite, probablement dès le début du XVe s., une nouvelle agglomération est reconstruite à son emplacement actuel.

En 1158, l’abbé Boson donne Gars en fief aux chevaliers de Briançonnet[28]. En 1383, le comte de Provence fait don de la seigneurie à Pierre de Terminis, puis au XVe s., le fief passe aux Grasse-Bar puis aux Grasse-Briançon et finalement aux Théas[29].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Odette Paillier SE  
mars 2008 en cours Marino Cassez[30] SE Fonctionnaire[31]

Intercommunalité

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Commune membre de la Communauté d'agglomération du Pays de Grasse.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2023, la commune comptait 65 habitants[Note 3], en évolution de −9,72 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
240283294295311321283300316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
311309273252230221216204203
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
189168162141143108967573
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
637364837049586070
2018 2023 - - - - - - -
7265-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Établissements d'enseignements[36] :

  • Écoles maternelles et primaires à Saint-Auban, Andon.
  • Collèges à Puget-Théniers, Annot.

Professionnels et établissements de santé[37] :

  • Médecins à Entrevaux, Valderoure, Puget-Théniers, Annot, Saint-Vallier-de-Thiey,
  • Pharmacies à Entrevaux, Annot, Saint-Vallier-de-Thiey,
  • Hôpital à Puget-Théniers, Castellane, Cabris, Grasse.

Culte catholique, église paroissiale Saint-Sauveur, Paroisse Marie des Sources[38], Diocèse de Nice.

Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Exploitation agricole[39].
  • Gîtes de France[40].
  • Restaurants à Briançonnais, Entrevaux, Andon.

Commerces, artisanat et services

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  • Services aux particuliers : 2,
  • Céramiste et Fresquiste, Vannière[41],
  • Services du bâtiment : 2[42]

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine religieux

Pierre sculptée romaine dans la porte du cimetière[45].

Patrimoine civil

  • Vestiges de l'ancien château, à l'est, dans la falaise[53],[54]. Le château-grotte, cité au XIIe siècle, domine la vallée de l'Estéron[55].
  • Abri fortifié[56],[57].
  • Pont du XVIIIe siècle près du village.
  • Un ancien moulin à huile abrite par ailleurs un musée consacré à Célestin Freinet[58],[59].

Héraldique

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Blason de Gars Blason
D’azur à saint Laurent bénissant d’argent, barbé de sable habillé et auréolé d’or, tenant dans sa main senestre un globe du même, un gril d’argent en pal, la poignée en chef, à ses pieds à senestre, le tout posé sur une nuée du même mouvant de la pointe[60].
Devise / Cri
Per ben faire jamai tro tar. (Il n’est jamais trop tard pour bien faire).
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune

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  • Gars est le village natal de Célestin Freinet ( [61]- ). Pédagogue mondialement connu[62], il a développé ses conceptions à l'École Freinet, à Vence, qui existe toujours. Freinet est enterré à Gars avec son épouse Élise ( - ), et leur fille Madeleine ( - ).

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Calcul de la distance entre Aiglun et d'autres communes
  2. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  3. Gars au pied de la barre des Fournès
  4. Gars constitue une des 45 communes du territoire du Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur
  5. Zonage administratif (ancien nouveau)
  6. L'eau dans la commune
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Gars et Le Mas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Le Mas », sur la commune du Mas - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  15. « Station Météo-France « Le Mas », sur la commune du Mas - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  17. Horaires de la ligne Sillages à la demande n°420
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nice », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. Les comptes de la commune
  24. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  25. Vexillologie Provençale
  26. Inventaire national du patrimoine naturel : Clue des Mujouls et montagne de Gars
  27. Gars au Moyen-Âge
  28. Un peu d'histoire : Gars
  29. Vexillologie Provençale, Les Monts d'Azur
  30. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  31. Mairie
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. Établissements d'enseignements
  37. Professionnels et établissements de santé
  38. Paroisse Marie des Sources
  39. Exploitations agricoles : Gars
  40. Gîtes de France
  41. Artisanat
  42. Entreprises, commerces et services à Gars
  43. « Eglise : inscription par arrêté du 12 décembre 1936 », notice no PA00080723, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Église paroissiale Saint-Sauveur », notice no MHR93_04060986, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  45. « Stèle », notice no AP0045T002841, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  46. « Chapelle Saint-Joseph : inscription par arrêté du 13 mai 1937 », notice no PA00080722, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Chapelle Saint-Joseph », notice no MHR93_04060996, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  48. La Chapelle Saint Pancrace Pénitents, d’époque romane.
  49. Chapelle Saint-Pancrace.
  50. Notre Dame de la Clue à Saint Auban, histoire du Sanctuaire.
  51. Monument aux morts.
  52. Gars - Morts aux guerres.
  53. Les vestiges de l’ancien château et de ses fortifications, adossées au mont de Gars.
  54. Grotte fortifiée de Gars.
  55. Florence Guillot, « Des châteaux dans les falaises », Dossiers d'archéologie, no 404,‎ , p. 24 (ISSN 1141-7137).
  56. Abri fortifié, sur chroniques-souterraines.fr/
  57. Grotte fortifiée de Gars.
  58. Association "Les Amis de Frénet".
  59. Eco-Musée Célestin Freinet. Sous le musée, découverte de l'ancien moulin avec son histoire.
  60. Dominique Cureau, « Les Monts d'azur : Gars », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
  61. Table décennale des naissances ; mariages et décès de la commune de Gars : Naissance de Cébastien-Baptistin Freinet le 16 octobre 1896
  62. Célestin Freinet

Bibliographie

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  • Vidéo de présentation du village réalisée par Azur TV
  • Philippe de Beauchamp, Le haut pays méconnu. Villages & hameaux isolés des Alpes-Maritimes, p. 134, éditions Serre, Nice, 1989 (ISBN 2-86410-131-9) ; p. 159
  • Collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Canton de Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 1080 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Saint-Auban : pages 804 à 808 : Gars
  • Chapelle Saint-Joseph, sur pop.culture.gouv.fr/
  • Église paroissiale Saint-Sauveur, sur www.paysdegrassetourisme.fr/
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France du Moyen Âge en France, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 504 : Gars
  • Une étude générale du bâti du village a été réalisé par des stagiaires du « Centre européen de formation PARTIR (Patrimoine Architectural Rural, Techniques d'Identification et de Restauration) » - École d'architecture de Paris-La Villette dans le cadre des sessions de formations d'application, organisées par l'antenne du centre basée à Villars-sur-Var.
  • Gars par Monts et par Vaux
  • Murs et linteaux de Gars, sur archeo-alpi-maritimi.com/

Articles connexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

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Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/