Geoffrey James
| Naissance | St Asaph, Pays de Galles, Royaume-Uni |
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| Nom de naissance |
David Geoffrey Sedgwick James |
| Nationalité |
canadien d’origine galloise |
| Formation | |
| Activité | |
| Conjoint |
Ellen Sulkis (mariée 1966; séparé 1977); Jessica Bradley |
| Membre de | |
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| Distinctions |
Geoffrey James, ARC LL. D. (né le 9 janvier 1942) est un photographe documentaliste canadien. Né au Pays de Galle (Grande-Bretagne), il immigra au Canada en 1966. Fortement influencé par Eugène Atget, il est fasciné dès le début de sa carrière par l’ "environnement bâti". Il produit des paysages panoramiques en noir-et-blanc dans lesquels les espaces naturels sont transformés par l’action de l’homme soit pour les embellir comme ces jardins classiques ou parcs forestiers à l’ordonnance parfaite, soit pour les détruire dans le cas des mines d’amiante[1]. C’est ce qu’illustre le titre « Utopia/dystopia » donné à la rétrospective que lui consacre la Galerie nationale du Canada (devenue le Musée des beaux-arts du Canada) en 2008.
Vers 2010, il adopte la photographie numérique; en même temps son œuvre, tout en demeurant une réflexion sur l’homme et la nature, prend un caractère social plus marqué[2]. En 2016, la Ville de Toronto lui décerne le titre de « Photo Laureate » pour ses photos de la ville[3].
Au cours des dernières années, il se fascine pour l’œuvre de l’architecte slovène Jože Plečnik (1875-1957) et les œuvres qu’il crée à Ljubljana, lesquelles transforment le caractère urbain de la ville. Les photos qu’il prend des églises, édifices municipaux, places publiques ou parcs et jardins de la capitale slovène font l’objet d’une exposition qui voyage au Canada (2019) et à l’étranger (2022).
Décrit en 2023 comme « un photographe accompli possédant une vision personnelle spécifique[4], Geoffrey James vit et travaille à Montréal.
Carrière
[modifier | modifier le code]Geoffrey James naquit à St Asaph, pays de Galles (Grande-Bretagne) et fit ses études au Wellington College du Berkshire, puis au Wadham College d’Oxford où il fut rédacteur du journal Isis et dont il reçut un diplôme en Histoire moderne en 1964[5]. Dès l’obtention de son diplôme, il émigra en Amérique du Nord et devint journaliste au Philadelphia Evening Bulletin, aujourd’hui disparu[6]. C’est alors qu’il acheta un appareil Rolleiflex à deux lentilles et commença à s’initier à la photographie. Après s'être installé au Canada, il devint en 1966 directeur-adjoint du Time Canada de Montréal (1967-1975) où il rédigea des articles vedettes sur différentes personnalités comme Arthur Erickson, Robertson Davies, Mordecai Richler ou Geneviève Bujold, ainsi que sur divers évènements comme la Crise d’octobre. De 1975 à 1982 il emménage à Ottawa (Ontario) comme chef de la section Arts visuels, films et vidéos du Conseil des arts du Canada[6]. En 1977 il reçut en cadeau un appareil photographique panoramique qui fut le point de départ de nouvelles explorations[7]. Enfin, de 1982 à 1984, il fut professeur invité à l’Université d’Ottawa avant de revenir à Montréal en 2023 où il habite toujours[8].
Œuvre
[modifier | modifier le code]La photographie fut une découverte déterminante pour la suite de sa carrière[7]. Entre 1987 et 2002, il utilisa des appareils grand-format et des films panoramiques pour fixer sur pellicule des paysages portant témoignage de l’activité humaine, choisissant des endroits comme la Campagna Romana et des jardins paysagers idylliques, photographiant pendant quelque six ou sept ans l’ensemble de l’œuvre de l’architecte-paysagiste Frederick Law Olmsted. Au début des années 1990, il se tourna vers l’envers de ce décor idéal et photographia des mines d’amiante ainsi que le mur érigé entre le Mexique et les États-Unis dans le sud de la Californie[9],[10]. Dans les années 2000 il étudia le paysage urbain et les banlieues de villes d’Europe comme Paris (2001)[11], (s’abstenant toutefois de photographier les sites touristiques qui lui paraissaient n’être que des clichés usés), ou canadiennes comme Lethbridge (Alberta) (2002) et Toronto (Ontario) (2006), avec laquelle il entretint un rapport amour-haine[7] . En 2008, la Galerie nationale du Canada lui consacra une rétrospective intitulée : Utopia/Dystopia : Geoffrey James. Dans la revue du livre/catalogue accompagnant l’exposition, le Canadian Book Review Annual décrivit l’œuvre de James comme un miroir de notre société, réfléchissant celle-ci « avec une exactitude quelquefois pénible à regarder »[12].
James adopta la photographie numérique vers 2010 et depuis, ses photographies ont pris une dimension sociale plus prononcée[2]. Lorsque le pénitencier de Kingston vint près de fermer en 2013, James en fixa pour la postérité la dernière période d’opération[13]. Il en résulta un livre qui fut publié en 2014 et que, dans sa revue, le magazine du Conseil des arts du Canada décrivit comme «un regard pictural étonnamment touchant posé sur la plus ancienne institution pénale canadienne»[14].
En 2016 la ville de Toronto devait lui décerner le titre de « Photo Laureate of Toronto » faisant de James son représentant auprès des artistes visuels et photographes[15]. Pour James, « Toronto est un merveilleux sujet; c’est une ville en état de transformation constante, un terreau d’expérimentation sociale enthousiasmant, tout en étant un endroit qui ne dévoile que lentement son visage »[16].
Plus récemment, James s’est pris d’admiration pour l’architecte slovène peu connu Jože Plečnik (1875-1957) et ses créations, en particulier ses aménagements urbains, à Ljubljana, capitale du pays. Pendant plusieurs années il songea à consacrer un livre à cet architecte et à son œuvre[7]. En 2019, la Daniels School of Architecture de Toronto monta une exposition de ses photos célébrant l’œuvre de Plečnik intitulée Working Spaces/Civic settings : Joze Plecnik in Ljubljana[17], laquelle fut reprise à l’Architecturzentrum de Vienne en Autriche en 2022, ainsi qu’à l’UNESCO, Paris[18]. De l’architecte slovène, James disait : « Il y a dans l’œuvre de Plečnik un mélange de social et de spirituel que l’on ne retrouve guère dans les photographies d’architecture que j’ai vues »[17]Prises de jour et de nuit à travers les saisons, les délicates photos de James montrent le studio de Plečnik et la diversité de ses réalisations en matière d’architecture urbaine. Lors de l’exposition à l’école d’architecture Daniels, des photos sur différents écrans numériques venaient illuminer les espaces urbains qu’il avait créés[17].
Considérations sur la photographie
[modifier | modifier le code]Partant du constat que « de nos jours, nous sommes noyés dans un océan d’images »[7], James ne croit pas que la photographie puisse changer la société :
« C’est devenu un truisme que vous connaissez bien de dire que tout art valable est politique. Je ne suis pas certain que ce soit vrai. Je crois que mon travail traite du monde réel et, quelques fois, des questions sociales qui en résultent; mais je ne me fais aucune illusion quant au pouvoir qu’aurait l’art de changer l’opinion des gens. Je ne crois pas que la photographie soit un moyen efficace de provoquer un changement social[19]. »
James croit au contraire que les meilleures photographies expriment la prise de conscience du fait d’être quelque part à un moment donné. La photographie a ainsi un « pouvoir mnémotechnique que ne possède aucun autre médium, [c’est-à-dire] le pouvoir de remémorer les choses »[20]. Pour lui, « une photo vraiment excellente peut devenir un objet de rêverie, de méditation », espérant que c’est cette qualité que l’on retiendra de ses photographies[7]. Publiées sous forme de livres, ses photos prennent une nouvelle dimension puisque si, prises individuellement, elles ne provoquent de réaction qu’au fur et à mesure que l’on passe de l’une à l’autre, lorsqu’elles sont réunies en séries comme il les a conçues, ces mêmes photos constituent en quelque sorte autant de « messages dans une bouteille »[7].
Expositions
[modifier | modifier le code]Geoffrey James commença à exposer ses œuvres en 1971. Sa première exposition individuelle eut lieu à l’université George Williams (maintenant Université Concordia). Celle-ci fut suivie de nombreuses autres tant au Canada qu’à l’étranger, entre autres au Nova Scotia College of Art and Design (NSCAD) d’Halifax en 1983, à l’université Kent d’Angleterre en 1985, au Musée canadien de la photographie contemporaine d’Ottawa en 1986, au Power Plant de Toronto en 1993, au Centre international d’art contemporain de Montréal en 1999, à la Robert McLaughlin Gallery d’Oshawa en 2001. Une rétrospective de ses œuvres se tint au Centre national des arts d’Ottawa en 2008 et se transporta au Oregon Centre for the Photographic Arts de Portland en 2010[21]. Tel que mentionné, en 2019 et 2020, ses efforts portèrent sur l’œuvre architecturale de Jože Plačnik et ses aménagements urbains de Ljubljana en Slovénie; les photos qui en résultèrent furent exposés à Vienne et à Paris[7].
Il participa également à nombre d’expositions de groupes, commençant en 1977 avec l’exposition 13 Canadian Photographers qui se tint au Madison Art Center de Madison (Wisconsin). Celle-ci devait être suivie d’expositions à Paris, France en 1987, à Budapest, Hongrie en 1987, à New York en 1987 ainsi qu’en 1996 et 2009 au MoMA, à Los Angeles, États-Unis en 1990, 1991, à Kassel en Allemagne en 1992, à Naples en Italie en 1994, au Centre canadien d’architecture à Montréal en 1996 et 2000, au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa en 1998, 2007 et 2012, etc.[22]. En 2022, il fit partie de l’exposition de groupe intitulée Wanderlust : Around the World in 80 Photographs à la Stephen Bulger Gallery de Toronto[23], ainsi que de l’exposition I Was Here à la Art Gallery of Ontario de Toronto[24].
Il est représenté par les galeries Trépanier Baer de Calgary, Equinox de Vancouver et Stephen Bulger de Toronto.
Œuvres dans des collections publiques
[modifier | modifier le code]- Agnes Etherington Art Centre, Kingston, Ontario[6],[25];
- Art Gallery of Alberta[6];
- Art Gallery of Ontario, Toronto[6];
- Banque du Conseil des Arts, Ottawa[6];
- Centre canadien d’architecture, Montréal[6];
- Cleveland Museum of Art[6];
- Université Concordia, Montréal[6];
- Bibliothèque et archives Canada[6];
- Glenbow Museum[6];
- Musée des beaux-arts de Montréal[6];
- Musée Carnavalet, Paris[6];
- Musée d'art contemporain de Montréal[6],[26];
- Musée des beaux-arts du Canada[6] ,[27];
- Museum of Modern Art, New York[28];
- San Diego Museum of Contemporary Art[6];
- San Francisco Museum of Modern Art[6];
- Vancouver Art Gallery, Vancouver[6];
- Winnipeg Art Gallery, Winnipeg[6],[29].
Honneurs et récompenses
[modifier | modifier le code]- Fellow de la Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts, Chicago[27];
- Fellow de la John Simon Guggenheim Memorial Foundation, New York[27];
- Prix Victor-Martyn-Lynch-Staunton, Conseil des Arts du Canada (1991)[27];
- Roloff Beny Foundation Photography Book Award[27];
- Prix de la Gershon Iskowitz Foundation (2002)[27],[30];
- Prix de l’Académie royale des arts du Canada[31];
- Prix du Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques (2012)[32];
- Premier lauréat de la Photo de Toronto (2016-2019)[15];
- Doctorat honorifique du St John's College, Université du Manitoba[6].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Geoffrey James (photographer) » (voir la liste des auteurs).
Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Geoffrey James », sur Musée des beaux-arts du Canada, (consulté le )
- (en) Canada Council for the Arts, « Geoffrey James, 2012 Canada Council laureate », sur Youtube, (consulté le )
- ↑ (en) Trepanier Bear Gallery & City of Toronto, « Geoffrey James selected as Toronto's first Photo Laureate », sur GalleriesWest, (consulté le )
- ↑ (en) Katherine Ylitalo, « Visceral Moments, The body, the poetics of memory and the passage of time. », sur GalleriesWest, (consulté le )
- ↑ (en) Katherine Stauble, Chronology, Ottawa, Douglas & McIntyre,
- « Geoffrey James », sur Musée des beaux-arts du Canada, (consulté le )
- (en) « Photography as a way to explore the world. Interview with Geoffrey James », sur Журнал ЭКСПЕДИЦИЯ, (consulté le )
- ↑ (en) « Guest Speaker: Geoffrey James *Hybrid* », sur Lakeshore Camera Club, (consulté le )
- ↑ (en) Dorota Kozinska, « Utopia/Dystopia: The Photographs of Geoffrey James », Vie des Arts, vol. 52, no 212, , p. 18-19 (lire en ligne)
- ↑ (en) « Geoffrey James: The Landscape and the Camera », sur CanadianArt, (consulté le )
- ↑ (en) « Geoffrey James: The Landscape and the Camera », Canadianart, (lire en ligne)
- ↑ (en) Gary Watson, « Utopia/Dystopia. », Canadian Book Review Annual, (lire en ligne)
- ↑ (en) « The main building from the front compound », sur agnesqueensu, (consulté le )
- ↑ Sheila Singhal, « Geoffrey James : Dans le pénitencier de Kingston », sur Musée des beaux-arts du Canada, (consulté le )
- (en) Trepanier Bear Gallery & City of Toronto, « Geoffrey James selected as Toronto's first Photo Laureate », sur GalleriesWest, (consulté le )
- ↑ (en) Jack Landau, « Geoffrey James Named Toronto's First Photo Laureate », sur Urban Toronto, (consulté le )
- (en) « Working Spaces/Civic Settings: Jože Plečnik in Ljubljana », sur John H. Daniels, Faculty of Architecture, University of Toronto, (consulté le )
- ↑ (en) « Geoffrey James », sur Stephan Bulger Gallery (consulté le )
- ↑ (en) Geoffrey James, clip 5, « I’m making a record, I’m bearing witness », sur cyber@muse (consulté le )
- ↑ (en) « The main building from the front compound », sur agnesqueensu, (consulté le )
- ↑ (en) « Geoffrey James », sur TrépanierBaer Gallery, (consulté le )
- ↑ (en) « Geoffrey James », sur TrépanierBaer Gallery, (consulté le )
- ↑ (en) « Geoffrey James b. 1942 », sur Stephan Bulger Gallery, (consulté le )
- ↑ (en) « I Was Here », sur Art Gallery of Ontario (consulté le )
- ↑ (en) « Collection », sur AGNES, (consulté le )
- ↑ « Artistes », sur MACrépertoire, (consulté le )
- (en) « Geoffrey James », sur National Gallery of Canada (consulté le )
- ↑ (en) « Geoffrey James, Canadian, born Wales 1942 », sur MoMA, (consulté le )
- ↑ (en) « Artist », sur wag (consulté le )
- ↑ (en) « Recipients », sur iskovitz foundation (consulté le )
- ↑ (en) « Members since 1880 », sur RCA members (consulté le )
- ↑ « recipients », sur Les Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques (consulté le )
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Publications où apparaissent les œuvres de Geoffrey James
[modifier | modifier le code]- (en) Elizabeth Amstrong, Sebastian Rotella et Dot Tuer, « Running fence : Geoffrey James », sur Presentation House Gallery, North Vancouver, (consulté le ).
- (en) Grant Arnold (curator), Residue : the persistence of the real, London, Black Dog Publishing, , 143 p. (ISBN 9781910433263, lire en ligne).
- (it) P. Constantini et T. Weski, Identificazione di un paesaggio : Venezia - Marghera. Fotografia e trasformazioni nella città contemporanea, Milano, Silvana editoriale, , 208 p. (ISBN 9788882152468, lire en ligne).
- Hubert Damish, « Paris : Geoffrey James / Hubert Damisch », sur Services culturels de l'Ambassade du Canada,, (consulté le ).
- Geoffrey James, . La Campagna Romana / Geoffrey James, Montréal, Édition Galerie René Blouin, .
- (en) Linda Jansma (Préface), Geoffrey James; Parks and Walkways of Oshawa, Oshawa, Robert McLaughlin Gallery, (ISBN 0921500416).
- (en) Geoffrey James, Field notes / Geoffrey James, Kitchener, Kitchener Waterloo Art Gallery, (ISBN 9780978266998).
- (en) Geoffrey James, Genius loci / Geoffrey James, Ottawa, Musée canadien de la photographie contemporaine, , 70 p. (ISBN 0888845510, lire en ligne).
- (en) Geoffrey James, Inside Kingston Penitentiary (1835-2013), London, Black Dog Publishing, (ISBN 9781908966766).
- (en) Geoffrey James, The Italian garden / photographs by Geoffrey James, New York, H.N. Abrams (ISBN 0810934566).
- (en) Geoffrey James, Safe Home: the Coutts Gift, featuring the Nanton Project by Geoffrey James., Lethbridge, Lethbridge Art Gallery, .
- (en) Geoffrey James, The Wide Open : Prose, Poetry and Photographs of the Prairies, University of Nebraska Press, (ISBN 978-0-8032-1751-5).
- (en) Geoffrey James, William Townsend : landscape paintings 1930-1950, Londres, James Hyman Fine Art, , 36 p. (ISBN 095491788X, lire en ligne).
- (de) Séamus Kealy et F.P. Boué, Punctum : Bemerkungen zur Photographie ( Reflections on photography), Salzburg, Salzburger Kunstverein ; Fotohof Edition, , 188 p. (ISBN 9783901264603, lire en ligne).
- (en) Mark Kingwell (Introduction), Toronto/Geoffrey James, Vancouver, Douglas & McIntyre, (ISBN 9781553652069).
- (en) Phyllis Lambert, « Quartier Maisonneuve », sur Centre canadien d’architecture, (consulté le ).
- (en) Paul Lori, Utopia/Dystopia : Geoffrey James, Ottawa and Vancouver, The National Gallery of Canada, (ISBN 9781553653479).
- (en) Monique Mosser (postface), Morbid symptoms : Arcadia and the French Revolution / photographs by Geoffrey James, Princeton, Princeton Architectural Press, (ISBN 0910413347, lire en ligne).
- (en) Thomas Pardon, Contemporary photography and the garden : deceits & fantasies / Thomas Padon with Robert Pogue Harrison, Ronald Jones, and Shirin Neshat, New York, H.N. Abrams, , 162 p. (ISBN 0810949555, lire en ligne).
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- (en) Rudy Wiebe, Place : Lethbridge, a city on the prairie, Vancouver, Toronto, Douglas & McIntyre, (ISBN 1550549316).
- (en) Liz Wyllie et Robert Fulford, Geoffrey James: Past / Present / Future, Toronto, University of Toronto Art Centre in cooperation with The University of Toronto’s Faculty of Architecture, Landscape and Design, (ISBN 0-7727-0652-2, lire en ligne).
- (en) Brian Young, Respectable burial : Montreal’s Mount Royal Cemetery, Montreal, McGill-Queen’s University Press, (ISBN 0773525297).
Geoffrey James sur la photographie
[modifier | modifier le code]- (en) Geoffrey, Anne Trueblood Brodzky, Rose Danesewich, et Nick Johnson, « James », Arts Canada, vol. XXXi, nos 3 et 4, , p. 192-195 (lire en ligne).
- (en) Sam Tata et Geoffrey James (préface), A certain identity : 50 portraits, Ottawa, Deneau, , 72 p. (ISBN 0888790899, lire en ligne).
- Geoffrey James (préface), Treize essais sur la photographie, Ottawa, Musée canadien de la photographie contemporaine, , xvi, 215 p., [49] plates (ISBN 088884557X, lire en ligne).
- (en) Geoffrey James, « Josef Sudek and the panorama », dans Maia-Mari Sutnik, Josef Sudek : The Legacy of a deeper vision, Munich, Hirmer, (ISBN 9783777452913).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Equinox Gallery: Geoffrey James
- National Gallery of Canada: Geoffrey James
- Governor General's Awards in Visual and Media Arts: Geoffrey James: Photographer
- Geoffrey James receives Governor General's Award", Ryerson University Faculty of Communication & Design, February 28, 2012