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Gilbert Doho

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Gilbert Doho
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Fonction
Professeur associé (en)
Biographie
Naissance
Décès
Pseudonyme
Nga NenuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
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Directeur de thèse
Distinction

Gilbert Doho, né en 1954 à Yabassi, Cameroun et mort le 20 décembre 2023 à Cleveland, Ohio, États-Unis) est un universitaire, écrivain, dramaturge et spécialiste des études francophones. Professeur agrégé de français et directeur du programme d'études ethniques à l'université Case Western Reserve aux États-Unis, il est reconnu pour ses recherches sur le théâtre africain, le cinéma et les dynamiques sociopolitiques en Afrique centrale.

Gilbert Doho est né en 1954 à Yabassi, Cameroun. Il a obtenu son doctorat d'État à l'université Sorbonne-Nouvelle à Paris. Il a enseigné à l'Université de Yaoundé I au Cameroun et à l'Université d'État de New York à Albany, avant de rejoindre Case Western Reserve University, où il a exerce pendant plus de 20 ans jusqu'à son décès en décembre 2023[1].

Œuvres majeures

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Gilbert Doho a publié plusieurs ouvrages académiques et littéraires, notamment :

Autres publications

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  • La leçon d'histoire, Ifrikiya, [7].
  • Poésie et luttes de libération au Cameroun, Ifrikyia, [8].
  • La Cicatrice, Africa World Press, [9].
  • Noces de cendres (théâtre), Coédition Nena/Clé, (BNF 38964400).
  • Le Crâne, Coédition Nena/Clé, (ISBN 9782370152091)[10].

Engagement civique et académique

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En plus de son activité littéraire, Gilbert Doho s'est impliqué dans la société civile camerounaise. En tant que membre du comité de coordination de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), il a œuvré pour la promotion de l'intégrité et la lutte contre la corruption, notamment en animant des clubs d'intégrité dans les établissements d'enseignement supérieur[11].

Décès et héritage

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Gilbert Doho est décédé le 20 décembre 2023 à Cleveland, Ohio, États-Unis. Il a été inhumé à Yabassi, son village natal, après une cérémonie qui a rendu hommage à son engagement culturel et citoyen[réf. souhaitée].

Notes et références

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  1. Beaufils Zambo, « Nécrologie : décès du Pr Gilbert Doho », sur Actu Cameroun, (consulté le ).
  2. Léon Tuam, « Désastre à Fodong: Regard sur le Droit de la Résistance by Gilbert Doho (review) », Nouvelles études francophones, no 29,‎ , p. 227-301 (lire en ligne).
  3. Léon Tuam, « Review of Le Chien noir: La Confession publique au Cameroun, by G. Doho », Nouvelles Études Francophones, University of Nebraska, vol. 1, no 29,‎ , p. 225-227 (JSTOR 24244798, lire en ligne, consulté le ).
  4. Arnaud Tcheutou, « Reviewed Works: Afrique subsaharienne by Edgard Sankara, Gilbert Doho; Le Code de l’indigénat ou le fondement des États autocratiques en Afrique francophone by Doho Gilbert », Nouvelles Études Francophones, vol. 33, no 2,‎ , p. 197-200 (JSTOR 26860351, lire en ligne, consulté le ).
  5. editapela, « AAC: Le théâtre de Gilbert Doho », Carnets de littératures africaines,‎ (DOI 10.58079/14ki4, lire en ligne, consulté le ).
  6. Keubeung, Gérard, « Review of Capital Culture. Perspective in Ethnic Studies II dir. by Cheryl Toman », Women in French Studies, vol. 28,‎ , p. 162-164 (lire en ligne).
  7. Parfait Tabapsi, « Cameroun: Espace livres - La leçon d'histoire de Gilbert Doho », All Africa,‎ (lire en ligne).
  8. Jeannette Ariane Ngabeu, « Gilbert Doho. Poésie et Luttes de Libération au Cameroun », Présence francophone, vol. 71, no 1,‎ (lire en ligne).
  9. Osée Kamga, « Le roman contestataire à son meilleur : La cicatrice de Gilbert Doho », Spirale, no 237,‎ , p. 68-9 (lire en ligne).
  10. Albert Jiatsa Jokeng et Duflot Zacharie Tatuebu, « Le crânisme dans la dramaturgie de Gilbert Doho : entre pratiques médiumniques et devoir de mémoire », Les Cahiers du Grelcef,‎ (lire en ligne).
  11. « Ethique : de clubs d’intégrité encouragés », sur Cameroon Tribune (consulté le )

Liens externes

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