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Gilbert Poillerat

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Gilbert Poillerat
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Gilbert Roger Adrien PoilleratVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École Boulle (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Parentèle
Autres informations
A travaillé pour
Maître
Personnes liées
Distinction
signature de Gilbert Poillerat
Signature.

Gilbert Poillerat, né le [1] à Mer (Loir-et-Cher) et mort le dans le 16e arrondissement de Paris, est un décorateur[2] et maître-ferronnier d’art français. Son travail, souvent inspiré par l’art des XVIIe et XVIIIe siècles, est la marque de l’élégance française. Il excelle aussi dans l’art de la ciselure des médailles.

Éléments de biographie

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« Le Fer ne demande pas à être un accessoire, c’est un ornement. »[3]

Gilbert Poillerat sort de l’école Boulle en 1921 et passe huit années auprès d’Edgar Brandt. Il se classe rapidement au premier rang des ferronniers d’art français après s’être consacré d’abord à la ciselure et à la peinture[4].

« Les arabesques de ses balustrades l’ont fait connaître au public. Elles sont, comme une écriture ailée, traversées de souvenirs et de douces visions de l'enfance. Ses hauts vantaux de bronze, décorés de motifs robustes et gracieux, tournent sans secousse. »[5]
« «Sa grande époque est certainement celle qui va des années 30 aux années 50. Là, il innove avant les autres. »[6]

Entre 1948 et 1952, Gilbert Poillerat réalise pour son ami Georges Zérapha des cartons de papier-peint en édition d’art pour une collection de prestige destinée au grand public. S’y côtoient des dessins de Leonor Fini, des esquisses de Maurice Brianchon, Jacques Flandin[Qui ?], René Fumeron[Qui ?], Colette Guéden (1905-1999), Simone Godquin[7], Odette Martin-Girard (sœur de l'helléniste Jean Martin) et Raymond Peynet.

Œuvres remarquables

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Distinctions

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Notes et références

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  1. État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
  2. Décorateur est le nom que l’on donnait entre la fin du XIXe siècle (surtout dans l’Art nouveau) et la première moitié du XXe aux artistes qui concevaient des meubles et des objets décoratifs par le biais de dessins qu'ils donnaient ensuite aux artisans (ébénistes, ferronniers, sculpteurs, céramistes, etc.) pour leur conception finale.
  3. Gilbert Poillerat in Images de France, no 98, juillet 1943.
  4. Le Mobilier national possède plusieurs œuvres de Gilbert Poillerat, notamment le mobilier du Maréchal de Lattre de Tassigny, les consoles exécutées pour le Président Vincent Auriol.
  5. Marina Paul-Bousquet, Gilbert Poillerat in Images de France, no 98, juillet 1943.
  6. Elisabeth Vedrenne Careri, « Le savoir-fer de Poillerat », Beaux Arts Magazine,‎ no 84, novembre 1990, p. 130-133
  7. Au pays de Siriba, illustré par S. Godquin, en ligne sur Gallica.
  8. Béatrice de Rochebouët, « Paris, reine indétronable de l'Art déco », Le Figaroscope, semaine du 16 au 22 octobre 2013, p. 4-6.
  9. « Gilbert Poillerat | Collections du Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le )
  10. Hans Haug, De la première synagogue à la Synagogue de la Paix in La Synagogue de la Paix, Strasbourg 1958, Impr. Dernières Nouvelles d’Alsace. D.L. mars 1959/90.039.
  11. Journal officiel de la République française, 12 février 1949, p. 1581.

Bibliographie

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  • François Baudot, Gilbert Poillerat : maître ferronnier, Paris, Éditions Charles Moreau, , 248 p. (ISBN 978-2-909-45806-9)

Liens externes

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