Glos
| Glos | |
L'église Saint-Sylvain. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Calvados |
| Arrondissement | Lisieux |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Lisieux Normandie |
| Maire Mandat |
Bernard Broisin - Doutaz 2020-2026 |
| Code postal | 14100 |
| Code commune | 14303 |
| Démographie | |
| Gentilé | Glosien |
| Population municipale |
931 hab. (2023 |
| Densité | 72 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 07′ 21″ nord, 0° 16′ 50″ est |
| Altitude | Min. 49 m Max. 165 m |
| Superficie | 12,93 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Lisieux (banlieue) |
| Aire d'attraction | Lisieux (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Lisieux |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.glos.fr |
| modifier |
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Glos est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 931 habitants[Note 1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Orbiquet, la Courtonne, le fossé 03 de la Haute Folie[2], le fossé 01 du Manoir de Motte[3], le fossé 01 du Chemin de Colandon[4], le fossé 01 du Lieu le Galant[5], le Douet du Carrelet[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].
L'Orbiquet, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de La Folletière-Abenon et se jette dans la Touques à Lisieux, après avoir traversé onze communes[8]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Orbiquet sont données par la station hydrologique située sur la commune de Beuvillers. Le débit moyen mensuel est de 2,76 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 21,2 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 35,5 m3/s, atteint le [9].
La Courtonne, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Saint-Mards-de-Fresne et se jette dans l'Orbiquet sur la commune, après avoir traversé six communes[10].
-
Réseau hydrographique de Glos.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Côtes de la Manche orientale » et « Normandie (Cotentin, Orne) »[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 856 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lisieux à 5 km à vol d'oiseau[17], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 881,4 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,8 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Glos est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lisieux, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[22],[23]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lisieux, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[23]. Cette aire, qui regroupe 57 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[24],[25].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (70,4 %), terres arables (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), forêts (5,7 %), zones urbanisées (4,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,4 %)[26]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Gloz en 1198, Glocium, Glotium et Glos en 1283[27],[28].
L'origine du toponyme est incertaine[29]. Il peut être issu d'une variante du gaulois clottu, « grotte », « excavation »[27], ou encore d'un anthroponyme germanique tel que Chlodio[28],[29].
Le gentilé est Glosien.
Histoire
[modifier | modifier le code]Il y avait dans la localité un château féodal, au moins depuis le milieu du XIIe siècle, qui était à l'époque du duc Henri la possession de Robert de Leicester († 1168)[30].
En 1825, Glos (589 habitants en 1821[31]) absorbe Villers-sur-Glos (153 habitants[32]), au nord-ouest de son territoire.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[34].
La commune est une ville fleurie (une fleur) au concours des villes et villages fleuris[35].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].
En 2023, la commune comptait 931 habitants[Note 5], en évolution de +0,76 % par rapport à 2017 (Calvados : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Glos a compté jusqu'à 955 habitants en 1866.
Économie
[modifier | modifier le code]Atos
[modifier | modifier le code]En , ATG ouvre une usine de tôlerie fine, chemin des Moulins, sur un îlot au milieu de l'Orbiquet. En , elle devient ATG Tolkit. Les anciens ateliers, chemin des Moulins, sont progressivement abandonnés. En , une nouvelle usine d'une surface de 8 000 m2 est construite route de Courtonne. En , elle fusionne avec OSL Systèmes et devient Atos. De à , une extension est construite en vis-à-vis. Les deux bâtiments sont reliés par un tunnel souterrain. La surface totale est de 19 000 m2. Elle emploie 310 personnes et produit des armoires et des coffrets métalliques.
Gougeons Fournitures
[modifier | modifier le code]Knorr-Bremse
[modifier | modifier le code]
L'usine Knorr-Bremse est ouverte en mai 1993[39], au Nord de la commune, dans la zone industrielle des Hauts-de-Glos. Elle fabrique des compresseurs et actionneurs pour les systèmes de freinage pour camions. En 2016, elle emploie 350 salariés[40].
Briqueterie Lagrive
[modifier | modifier le code]En , Édouard Cacheleux installe une briqueterie au nord de la commune, au bord de la route D 613. Sa cheminée fait 38 mètres de haut[41]. En , elle est équipée d'un four continu à galerie de type Hoffmann. Elle produit des briques rouges. En , elle se dote d'un excavateur pour extraire l'argile de la carrière.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Manoir de la Brairie, du XVe siècle, classé au titre des Monuments historiques depuis le [42].
- Manoir de la Quaize du XVIe siècle, inscrit au titre des Monuments historiques depuis le [43].
- Manoir de Bray, du XVIe siècle, inscrit au titre des Monuments historiques depuis le [44].
- Manoir de Colandon, du XVIIIe siècle, inscrit au titre des Monuments historiques depuis le [45].
- Château de Villers ou de Grosmesnil, agrandi au XIXe siècle.
- Manoir de la Motte, du XVIIe siècle.
- Manoir de la Vallée, anciennement manoir de Franqueville, et son colombier en bauge.
- Église Saint-Sylvain. Elle abrite des lambris de stalles et des vantaux de portes du XVIIe siècle ainsi qu'une statue de l'Assomption de la Vierge du XVIIIe classés à titre d'objets[46].
- Monument aux morts, situé dans le cimetière, à côté de l'église, inauguré le 26 mai 1921.
- Cloche de l'ancienne église Notre-Dame de Villers-sur-Glos, replacée dans l'ancienne paroisse, près du château de Villers.
- Un circuit de promenade intitulé « Les petits secrets de Glos, entre moulins et manoirs » permet de découvrir le village et son histoire. Il est jalonné de 14 panneaux descriptifs en rouge[47]
Activité et manifestations
[modifier | modifier le code]- Sports
- Entente sportive de deux vallées (football, vétérans)[48].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jean-Charles Contel (1895 à Glos - 1928), peintre et lithographe Normand.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:02 TU à partir des 475 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/09/1982 au 01/06/2024.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Glos » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- ↑ Sandre, « le fossé 03 de la Haute Folie »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Manoir de Motte »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Chemin de Colandon »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Lieu le Galant »
- ↑ Sandre, « le Douet du Carrelet »
- ↑ « Fiche communale de Glos », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
- ↑ Sandre, « L'Orbiquet »
- ↑ « Station hydrométrique « L'Orbiquet à Beuvillers» », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le )
- ↑ Sandre, « La Courtonne »
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Glos et Lisieux », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lisieux_sapc », sur la commune de Lisieux - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Lisieux_sapc », sur la commune de Lisieux - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Lisieux », sur insee.fr (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lisieux », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 843
- René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 134
- ↑ Anne-Marie Flambard Héricher (préf. Vincent Juhel), Le château de Vatteville et son environnement, de la résidence comtale au manoir de chasse royal, XIe – XVIe siècle, vol. Mémoire de la Société des antiquaires de Normandie, t. XLVIII, Caen, Société des antiquaires de Normandie, , 393 p. (ISBN 978-2-919026-27-2), p. 49.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Villers-sur-Glos », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
- ↑ Réélection 2014 : « Bernard Broisin-Doutaz réélu à son poste de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Glos (14100) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Palmarès du concours des villes et villages fleuris », sur villes-et-villages-fleuris.com (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Knorr-Bremse France fête ses vingt ans à Glos » Article de Véronique Mosser publié le 22 septembre 2013 dans Ouest-France
- ↑ « Automobile. A Lisieux, Knorr-Bremse retrouve des couleurs » Article de Guilherme Ringuenet publié le 17 février 2017 dans Ouest-France
- ↑ « Calvados. La briqueterie Lagrive approvisionne le territoire depuis 120 ans » Article de Kevin Verger publié le 13 février 2018 dans Ouest-France
- ↑ « Manoir de la Brairie », notice no PA00111363, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de la Quaize », notice no PA00111366, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Bray », notice no PA00111364, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Colandon », notice no PA00111365, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Œuvres mobilières à Glos », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Circuit des petits secrets de Glos :
- Départ : rue d'Orbec (route D519), près de l'église
- L'eau du Pays d'Auge : rue du docteur Ribadeau-Dumas
- L'eau des viles : chemin de Colandon
- L'eau des fossiles : chemin de Colandon
- Pommiers et poiriers : chemin de Colandon
- Glos des Gaulois : chemin de la Quesse
- Le rendez-vous de chasse des évêques-comtes : chemin de la Quesse
- Villers-sur-Glos : chemin de Villers
- La subtile prudence de Glos pendant la Révolution : chemin des Sables
- Le drapeau de Garde Nationale : chemin de la Judée, à côté de la mairie
- Les moulins de l'Orbiquet : chemin des Moulins, rive gauche de l'Orbiquet
- Le colombier : chemin la blanchisserie
- Du textile au caoutchouc : rue de la gare, rive droite de l'Orbiquet
- Les artistes de Glos
- ↑ « Ent; S. Les Deux Vallées », sur Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site municipal
- Résumé statistique de Glos sur le site de l'Insee
- Monographie communale et inventaire des archives sur le site des Archives départementales du Calvados
