Greenwich (Londres)
| Greenwich | |||
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De haut en bas et de gauche à droite : Le Royal Naval College vu depuis la Tamise ; l'Observatoire royal de Greenwich ; le marché de Greenwich ; la Ranger's House ; le centre de Greenwich ; le Painted Hall ; le Cutty Sark |
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| Administration | |||
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| Pays | |||
| Nation constitutive Région Comté Comté cérémonial |
Angleterre Grand Londres Grand Londres Grand Londres |
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| Comté traditionnel | Kent | ||
| Borough | Borough royal de Greenwich | ||
| Parlement du Royaume-Uni | Greenwich et Woolwich | ||
| Assemblée de Londres | Greenwich et Lewisham | ||
| Parlement européen | Londres | ||
| Code postal | SE10 8, SE10 9 | ||
| Bureau receveur | LONDON | ||
| Préfixe d'appel | 020 | ||
| Démographie | |||
| Population | 16 527 hab. (2021, Greenwich West) | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | 51° 28′ 44″ nord, 0° 00′ 00″ est | ||
| Divers | |||
| Services : | |||
| Médias : | |||
| Localisation | |||
| Géolocalisation sur la carte : Grand Londres
Géolocalisation sur la carte : Londres
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Greenwich (/ˈɡrɛnɪtʃ/[1]ⓘ) est un quartier aisé du sud-est de Londres, en Angleterre, situé dans le Borough royal de Greenwich et dans le comté du Grand Londres, à 8,9 km au sud-est de Charing Cross. Le site Maritime Greenwich du patrimoine mondial de l'UNESCO est basé à Greenwich.
Greenwich est célèbre pour son histoire astronomique et maritime, et pour avoir donné son nom au méridien de Greenwich (longitude 0°) et au temps moyen de Greenwich. La ville est devenue le site du palais royal de Placentia à partir du XVe siècle et a été le lieu de naissance de nombreux Tudors, dont le roi Henri VIII et la reine Élisabeth Ire. Le palais est tombé en ruine pendant la Première révolution anglaise au XVIIe siècle et est démoli, pour être finalement remplacé par le Royal Naval Hospital for Sailors, conçu par Christopher Wren. Greenwich abrite l'Observatoire royal de Greenwich, construit en 1675 sous ordre du roi Charles II d'Angleterre dans le but de perfectionner la navigation marine.
La ville est devenue une station balnéaire populaire au XVIIIe siècle, et de nombreux manoirs somptueux y sont construits, tels que le château de Vanbrugh (1717) et la Ranger's House (1722). À partir de l'époque géorgienne, des domaines résidentiels sont édifiés au-dessus du centre-ville. Ancienne paroisse du Blackheath Hundred dans le Kent, le quartier est un exemple typique de la pleine expansion de l'agglomération londonienne lors de l'époque victorienne au XIXe siècle.
Étymologie
[modifier | modifier le code]Le nom de lieu « Greenwich » est attesté pour la première fois dans une charte anglo-saxonne de 918, où il apparaît sous le nom de Gronewic. Il est enregistré sous le nom de Grenewic en 964 et sous le nom de Grenawic dans la Chronique anglo-saxonne de 1013. Il s'agit de Grenviz dans le Domesday Book de 1086 et de Grenewych dans le Taxatio Ecclesiastica de 1291. Le nom signifie « zone artisanale verte », indiquant que Greenwich était ce qu'on appelle une ville ou un emporium, du latin « vicus ».
Géographie
[modifier | modifier le code]La quartier de Greenwich est bâtie sur un large plateau au sud de l'extrémité d'un méandre de la Tamise, avec un mouillage sûr en eau profonde dans le fleuve. Au sud, le terrain s'élève abruptement, de 100 pieds à 0 m, à travers Greenwich Park jusqu'àu quartier de Blackheath. Les zones les plus élevées sont constituées d'une couche sédimentaire de sols graveleux, connue sous le nom de « couches de Blackheath », qui s'étend sur une grande partie du sud-est, reposant sur un affleurement de craie. Les niveaux inférieurs, près du fleuve, sont composés de sable, de limon et de veines d'argile.
Greenwich est bordée à l'ouest par la rivière Ravensbourne (aussi appelée Deptford Creek) et Deptford ; à l'est par le quartier résidentiel de Westcombe Park ; au nord par la Tamise ; et au sud par la route A2 et Blackheath. La péninsule de Greenwich, au nord-est du centre-ville forme la principale croissance moderne de la ville.
Greenwich a un climat océanique (Köppen: Cfb) avec des étés chauds et des hivers froids.
Histoire
[modifier | modifier le code]Premiers établissements
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Les tumulus au sud-ouest de Flamsteed House[2], dans Greenwich Park, sont considérés comme des tumulus du début de l'âge du bronze réutilisés par les Saxons au VIe siècle comme lieux de sépulture. À l'est, entre les portes de Vanbrugh et de Maze Hill, se trouve l'emplacement d'une villa ou d'un temple romain. Une petite zone de pavage rouge tessères protégée par des grilles marque l'endroit. Il a été fouillé en 1902 et 300 pièces de monnaie ont été trouvées datant des empereurs Claude II le Gothique et Flavius Honorius jusqu'au 5e siècle. Ce site a été mis au jour par l'émission télévisée « Time Team » de Channel 4 en 1999, diffusée en 2000. Des fouilles complémentaires ont été menées par la même équipe en 2003[3].
La voie romaine reliant Londres à Douvres traversait les hauteurs au sud de Greenwich, en passant par Blackheath. Ce tracé suivait celui d'une ancienne route celtique reliant Canterbury à St Albans[4]. Jusqu'au règne d'Henri V d'Angleterre, Greenwich n'était qu'un village de pêcheurs, disposant d'un mouillage sûr sur la Tamise.
Époque viking
[modifier | modifier le code]Sous le règne d'Æthelred le Malavisé, la flotte danoise mouilla sur la Tamise, au large de Greenwich, pendant plus de trois ans, et l'armée campa sur la colline surplombant la région. De là, elle attaqua le Kent et, en 1012, prit la ville de Canterbury, faisant prisonnier l'archevêque Alphège pendant sept mois dans son camp de Greenwich, alors situé dans le comté de Kent. Ils le lapidèrent à mort pour avoir refusé de payer sa rançon (3 000 pièces d'argent) et conservèrent son corps jusqu'à ce qu'un bâton trempé dans son sang fleurisse miraculeusement. Pour ce miracle, sa dépouille fut rendue à ses fidèles, il fut canonisé pour son martyre et, au XIIe siècle, l'église paroissiale lui fut dédiée. L'église actuelle sur le site à l'ouest du centre-ville est Saint-Alphège, conçue par Nicholas Hawksmoor en 1714 et achevée en 1718.
Époque normande
[modifier | modifier le code]Les Normands conquièrent l'Angleterre en 1066. Le Domesday Book de 1086 mentionne le manoir de « Grenviz » dans le hundred de « Grenviz », détenu par l'évêque Eudes de Bayeux. Ses terres furent confisquées par la Couronne en 1082. Le nom du hundred devint Blackheath lorsque le siège du tribunal y fut transféré au XIIe siècle. Un palais royal ou un pavillon de chasse se dresse ici depuis avant 1300, date à laquelle Édouard Ier aurait fait des offrandes à la chapelle de la Vierge Marie.
Époque Plantagenêt
[modifier | modifier le code]Les monarques suivants y séjournèrent régulièrement. Le roi Henri IV y rédigea son testament, et le roi Henri V, octroya le manoir à vie à Thomas Beaufort, duc d'Exeter, qui mourut à Greenwich en 1426. Le palais fut créé en 1447 par Humphrey, duc de Gloucester, frère cadet d'Henri V et régent de son fils le roi Henri VI. Il fit clôturer le parc et ériger une tour (le château de Greenwich) sur la colline aujourd'hui occupée par l'Observatoire royal de Greenwich. Après la mort d'Humphrey, le palais, situé au bord de la Tamise, fut rebaptisé palais de Placentia ou Pleasaunce par Marguerite d'Anjou, épouse d'Henri VI. Le palais fut achevé et agrandi par Édouard IV, et en 1466 il fut donné à sa reine, Élisabeth Woodville.
C'est finalement parce que le palais et son domaine étaient une possession royale (avec une colline utile) qu'il fut choisi comme site de l'Observatoire royal de Charles II d'Angleterre, d'où découle le rôle mondial ultérieur de Greenwich en tant que berceau du méridien de Greenwich moderne.
Époque Tudor
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Le palais était la résidence principale d'Henri VII, dont les fils, Henri (futur Henri VIII) et Edmond Tudor, duc de Somerset, y sont nés et ont été baptisés à l'église Saint-Alfège de Greenwich. Henri préférait Greenwich au palais d'Eltham, situé à proximité et ancien palais royal principal du sud de Londres, qui n'était pas situé sur la Tamise et était donc moins accessible. Henri fit agrandir le palais de Greenwich, qui devint sa résidence principale à Londres jusqu'à la construction du palais de Whitehall dans les années 1530. Henri VIII épousa Catherine d'Aragon et Anne de Clèves à Greenwich, et ses deux filles, Marie Ire (née le 18 février 1516) et Élisabeth Ire (née le 7 septembre 1533), y naquirent, ainsi que son fils Édouard VI qui mourut à l'âge de 15 ans.
Le palais de Placentia est devenu ensuite la résidence d'été préférée d'Élisabeth Ire. Toutes deux, Élisabeth Ire et sa sœur Marie Ire, y séjournèrent fréquemment, et c'est là que le Conseil d'Élisabeth planifia la campagne contre l'Armada espagnole en 1588.
Époque Stuart
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Le roi Jacques VI et Ier acheva les derniers travaux de rénovation du palais de Greenwich et en fit don à son épouse, Anne de Danemark. En 1616, Anne chargea Inigo Jones de concevoir et de construire la Maison de la Reine, qui subsiste encore aujourd'hui, comme dernier ajout au palais.
Le roi Charles Ier fit don du manoir à son épouse, la reine Henriette-Marie de France, pour laquelle Inigo Jones acheva la Maison de la Reine. Durant la Première révolution anglaise, le palais servit de biscuiterie et de camp de prisonniers. Puis, pendant l'interrègne, le palais et le parc furent réquisitionnés pour servir de résidence au Lord Protecteur.
À l'époque de la Restauration Stuart, le palais de Placentia était tombé en désuétude et fut démoli. De nouveaux bâtiments furent construits pour former un grand palais pour le roi Charles II, mais seul le bâtiment du roi Charles fut achevé. Charles II réaménagea également le parc royal de Greenwich et fonda l'Observatoire royal, qu'il fit construire.
Le prince Jacques (futur roi Jacques II), en tant que duc d'York et grand amiral du Royaume-Uni jusqu'en 1673, séjournait fréquemment à Greenwich avec son frère Charles et, selon Samuel Pepys, il proposa l'idée de créer un hôpital royal de la Marine Royale. Celui-ci fut finalement établi à Greenwich par sa fille, Marie II, qui, entre 1692 et 1693, chargea Christopher Wren de concevoir l'hôpital royal des marins (aujourd'hui l'Old Royal Naval College). Les travaux commencèrent sous le règne de son veuf, Guillaume III, en 1696 et furent achevés par Nicholas Hawksmoor. La reine Anne de Grande-Bretagne et le prince Georges de Danemark continuèrent de soutenir le projet.
Époque Hanovre
[modifier | modifier le code]George Ier débarqua à Greenwich en provenance de Hanovre lors de son accession au trône en 1714. Son successeur, George II, fit don au Royal Hospital for Seamen des biens confisqués par le jacobite James Radclyffe, 3e comte de Derwentwater, lors du soulèvement de 1715. Ce don permit l'achèvement du bâtiment en 1751.
En 1805, George III fit don de la Maison de la Reine au Royal Naval Asylum (un orphelinat), qui fusionna entre 1821 et 1825 avec la Greenwich Hospital School. Agrandie par les bâtiments qui abritent aujourd'hui le Musée maritime national, l'école fut rebaptisée École de l'Hôpital Royal par la reine Victoria en 1892.
George IV fit don de près de 40 tableaux à l'hôpital en 1824, créant ainsi d'un seul coup une galerie dans la Salle peinte. Ces œuvres constituent aujourd'hui la Collection de l'Hôpital de Greenwich au Musée maritime national. Par la suite, Guillaume IV et la reine Adélaïde furent des donateurs réguliers et des visiteurs fréquents de la galerie.
- Greenwich dans la peinture
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Hôpital de Greenwich de la rive nord de la Tamise,
Canaletto, 1750-1752,
National Maritime Museum[5]. -
Londres vue du parc de Greenwich
William Turner, 1809,
Tate Britain, Londres[6].
Époques victorienne et édouardienne
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La reine Victoria se rendait rarement à Greenwich, mais en 1845, son époux le prince consort Albert acheta personnellement le manteau de l'amiral Nelson lors de la bataille de Trafalgar pour la Galerie navale.
En 1838, la compagnie London and Greenwich Railway (L&GR) inaugura la première ligne de chemin de fer à vapeur de Londres. Elle partait de London Bridge et avait pour terminus London Street (aujourd'hui gare de Greenwich). C'était également la première ligne de chemin de fer construite spécifiquement pour les voyageurs, et la première ligne sur viaduct, avec 878 arches sur un parcours de près de six kilomètres. Au sud du viaduc ferroviaire enjambant Deptford Creek se trouve la station de pompage de Deptford, une station de pompage victorienne construite en 1864 dans le cadre du système d'égouts londonien de Joseph Bazalgette (l'égout de sortie sud passe sous le centre-ville de Greenwich).
En 1853, la communauté presbytérienne écossaise locale fit construire une église, St Mark's, à proximité. Celle-ci fut agrandie à deux reprises dans les années 1860 sous le ministère d'Adolph Saphir, pouvant finalement accueillir 1 000 fidèles. En 1864, face à la gare, l'entrepreneur de théâtre Sefton Henry Parry fit construire le New Greenwich Theatre, une salle de mille places. William Morton, directeur du théâtre, fut l'un de ses directeurs les plus prospères. Le théâtre fut démoli en 1937 pour laisser place à la nouvelle mairie de Greenwich, aujourd'hui classée monument historique et rebaptisée Meridian House[7].

La gare de Greenwich se situe à l'extrémité nord du triangle d'Ashburnham, un quartier résidentiel construit par la famille Ashburnham, principalement entre 1830 et 1870, sur des terrains autrefois dédiés au maraîchage. Il s'agit désormais d'une zone de conservation désignée[8]. Le Greenwich Theatre actuel, plus à l'est, sur Croom's Hill, a été construit à l'intérieur de la structure d'un music-hall victorien. Initialement ouvert en 1855 comme annexe du Rose and Crown, le music-hall a été reconstruit en 1871 par Charles Crowder et a ensuite porté différents noms. Plus au sud, sur Croom's Hill, l'église catholique romaine Notre-Dame-de-la-Mer (Our Ladye Star of the Sea) a été inaugurée en 1851.
Le méridien de Greenwich a été établi en 1851.
Époque moderne
[modifier | modifier le code]George V et son épouse, la reine Mary de Teck, ont tous deux soutenu la création du National Maritime Museum, et Mary a fait don de nombreux objets au musée.
Le prince Albert, duc d'York (futur George VI), a posé la première pierre de la nouvelle école de l'hôpital royal lors de son déménagement à Holbrook, dans le Suffolk. En 1937, son premier acte public en tant que roi, trois semaines avant son couronnement, fut l'inauguration du National Maritime Museum dans les bâtiments précédemment occupés par l'école.
La princesse Élisabeth et son époux, le prince Philip, duc d'Édimbourg, anoblis duc d'Édimbourg et baron Greenwich lors de leur mariage en 1947, effectuèrent leur première visite publique et officielle à Greenwich en 1948 pour recevoir la citoyenneté d'honneur pour Philip. La même année, il devint administrateur du National Maritime Museum. Le prince Philip en fut administrateur pendant 52 ans, jusqu'en 2000, date à laquelle il en devint le premier mécène. Le duc d'Édimbourg fut également mécène du Cutty Sark (inauguré par la reine en 1957) à partir de 1952.
Lors du jubilé d'argent d'Élisabeth II en 1977, la reine embarqua à Greenwich pour la parade fluviale du jubilé. En 1987, elle se trouvait à bord du navire « MS Pacific Princess » de la compagnie P&O lorsqu'il a accosté à l'Old Royal Naval College pour les célébrations du 150e anniversaire de la compagnie.
Pour marquer le jubilé de diamant d'Élisabeth II, le 3 février 2012, le Borough royal de Greenwich est devenu le quatrième arrondissement londonien à obtenir le statut d'arrondissement royal, après Kingston upon Thames, Kensington & Chelsea et Windsor & Maidenhead. Ce statut lui a été accordé en reconnaissance de ses liens historiques avec la monarchie du Royaume-Uni, de sa situation sur le méridien de Greenwich et de son inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO[9].
Maritime Greenwich
[modifier | modifier le code]Patrimoine
[modifier | modifier le code]En 1997, l'ancien Collège royal naval de Greenwich a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO pour la concentration et la qualité de ses bâtiments d'intérêt historique et architectural. Ceux-ci se répartissent en deux groupes : les bâtiments situés le long des quais, Greenwich Park et le centre-ville de style géorgien et victorien. Le site du patrimoine mondial est décrit comme suit :
« L'ensemble des bâtiments de Greenwich, près de Londres, et le parc où ils sont édifiés, symbolisent remarquablement les efforts artistiques et scientifiques des XVIIe et XVIIIe siècles. Queen's House, œuvre d'Inigo Jones, est le premier édifice palladien de l'Angleterre, tandis que l'ensemble qui était encore récemment le Royal Naval College a été conçu par Christopher Wren. Le parc, dessiné à partir d'un concept original d'André Le Nôtre, abrite l'ancien Observatoire royal, œuvre de Wren et du scientifique Robert Hooke. »
Le site a été sélectionné par l'UNESCO selon les critères (i)(ii)(iv)(vi), le reconnaissant comme un chef-d'œuvre du génie créatif humain, une expression importante des échanges interculturels, un exemple exceptionnel d'une étape significative de l'histoire de l'humanité et comme étant directement associé à des événements, des traditions ou des idées d'une importance universelle exceptionnelle[10].
- Maritime Greenwich (Dossier 795) - Patrimoine mondial de l'UNESCO
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La Maison de la Reine, construite entre 1616 et 1635 pour la reine Anne de Danemark, ensuite offerte par le roi Charles I à Henriette-Marie de France en 1629[11].
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Le Royal Naval College, conçu par Christopher Wren et construit entre 1696 et 1712[14].
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Conçue par James Thornhill et peinte entre 1707 et 1726, la Painted Hall présente des murs et des plafonds de style baroque[15].
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L'Église Saint-Alfège de Greenwich, d'origine médiévale et reconstruite en 1712-1714 selon les plans de Nicholas Hawksmoor[16].
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Ranger's House est un manoir de style géorgien construit en 1722 par John James pour le vice-amiral Francis Hosier[18].
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Le Château de Vanbrugh est un manoir construit en 1719 par John Vanbrugh pour sa propre famille dans un style néo-médiéval[19].
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Cutty Sark, construit par Hercules Linton et mis en chantier en 1869, était l'un des derniers et des plus rapides clipper de l'Empire britannique[20].
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Le marché de Greenwich a commencé à commercer au XIVe siècle. En 1700, une charte royale lui a été accordée, l'établissant comme marché réglementé, et il a été officiellement inauguré en 1737[21].
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Grand cimetière anglo-saxon dans le parc de Greenwich datant de la période entre 480 et 700 après J.-C.[23]
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Chêne datant du XIIe siècle où la reine Élisabeth I pique-niquait. Henri VIII et Anne Boleyn se sont également courtisés autour de cet arbre[24].
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Réservoir conçu par Nicholas Hawksmoor, alimenté par les voies d'eau souterraines historiques du parc de Greenwich, il fournissait autrefois de l'eau à l'hôpital de Greenwich[25].
Le site de Maritime Greenwich comprend un ensemble exceptionnel de bâtiments et de paysages historiques qui illustrent l’évolution du quartier sur plusieurs siècles, depuis les résidences royales de l’époque moderne jusqu’aux institutions scientifiques et maritimes qui ont contribué à sa renommée internationale. Le paysage du site est dominé par Greenwich Park, ancien terrain de chasse royal dont les origines remontent au XVe siècle et qui fut réaménagé au XVIIe siècle pour former l’un des grands parcs historiques de Londres. Sur la pente dominant le parc se trouve l’Observatoire royal de Greenwich, fondé en 1675 par le roi Charles II afin d’améliorer les méthodes de navigation maritime grâce aux observations astronomiques ; c’est à partir de ce site que fut défini le méridien de Greenwich, devenu la référence mondiale pour la mesure de la longitude[10].
Au pied de la colline se situe la Maison de la Reine, conçue par Inigo Jones entre 1616 et 1635 pour la reine Anne de Danemark. Considérée comme l’un des premiers exemples d’architecture palladienne en Angleterre, elle marque l’introduction d’un style architectural classique qui influencera profondément l’architecture britannique. À proximité immédiate s’étend le vaste ensemble de l’Old Royal Naval College, construit entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle d’après les plans de Christopher Wren. Cet ancien hôpital royal pour marins constitue l’un des ensembles baroques les plus remarquables d’Angleterre et témoigne de l’importance stratégique de la marine dans l’histoire du Royaume-Uni. Au cœur de ce complexe se trouve la Painted Hall, décorée entre 1707 et 1726 par le peintre James Thornhill, dont les fresques monumentales célèbrent la puissance maritime et la monarchie britannique[11].
Le développement urbain de Greenwich au XVIIIe siècle est également visible à travers plusieurs édifices situés autour du parc et du centre historique. L’Église Saint-Alfège de Greenwich, reconstruite entre 1712 et 1714 par l’architecte Nicholas Hawksmoor, remplace une église médiévale dédiée à l’archevêque Alphège de Cantorbéry. Non loin de là se trouvent des résidences aristocratiques et géorgiennes comme la Ranger's House, construite en 1722 pour le vice-amiral Francis Hosier, ou encore le Château de Vanbrugh, édifié en 1719 par l’architecte et dramaturge John Vanbrugh. Ces bâtiments illustrent la transformation progressive de Greenwich en un quartier résidentiel prestigieux au cours de l’époque géorgienne[16].
Au XIXe siècle, le paysage maritime de Greenwich est enrichi par la présence du célèbre clipper Cutty Sark, construit en 1869 et utilisé pour le commerce du thé entre la Grande-Bretagne et l’Asie. Conservé aujourd’hui comme navire-musée sur les quais de la Tamise, il constitue l’un des symboles les plus célèbres de l’histoire maritime britannique. Cette dimension maritime est complétée au XXe siècle par la création du National Maritime Museum, inauguré en 1937 dans les bâtiments de l’ancienne école de l’hôpital royal. Le musée est aujourd’hui l’un des plus importants centres consacrés à l’histoire navale et maritime[20].
Autour de ces monuments majeurs se trouvent également plusieurs éléments patrimoniaux et paysagers qui contribuent à la cohérence du site, notamment le marché de Greenwich, dont l’origine remonte au Moyen Âge, les structures historiques du parc royal, ainsi que divers bâtiments civiques et établissements situés le long de la Tamise. L’ensemble de ces monuments et paysages forme un ensemble architectural et historique cohérent qui témoigne du rôle de Greenwich dans l’histoire royale, scientifique et maritime du Royaume-Uni, et qui explique son inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1997[21].
Suite à cette inscription au patrimoine mondial, les prix de l'immobilier dans les environs ont fortement augmenté, reflétant une visibilité internationale accrue, le tourisme et l'intérêt des investisseurs liés au statut de patrimoine mondial. Greenwich, en particulier, a connu une gentrification accélérée, et la zone à l'ouest de Greenwich Park – notamment au sein du périmètre de la zone de conservation de West Greenwich – s'est progressivement transformée en certains des quartiers résidentiels les plus huppés du sud-est londonien. La hausse des prix de l'immobilier, la rénovation des bâtiments historiques et l'arrivée de résidents aux revenus plus élevés ont profondément modifié le profil socio-économique local. En 2025, le Telegraph a classé West Greenwich au 4e rang des meilleurs quartiers où vivre à Londres (après Richmond, Marylebone et Hampstead)[26].
Patrimoine intellectuel: science, temps et navigation
[modifier | modifier le code]Greenwich occupe une place centrale dans l’histoire mondiale de l’astronomie, de la navigation et de la mesure du temps. Depuis la fondation de l’Observatoire royal de Greenwich au XVIIe siècle, le quartier est devenu l’un des lieux scientifiques les plus influents de l’époque moderne. Les travaux menés à Greenwich ont profondément contribué à la résolution de problèmes essentiels liés à la navigation maritime, à la cartographie et à l’organisation du temps à l’échelle internationale. Par son rôle dans l’établissement du méridien de Greenwich et du temps moyen de Greenwich, le site est devenu une référence universelle dans les domaines de la géographie, de la navigation et de la chronométrie[27].
L’Observatoire royal fut fondé en 1675 par le roi Charles II, à l’initiative de savants et d’administrateurs préoccupés par les difficultés rencontrées par les navigateurs pour déterminer avec précision leur position en mer. Si la latitude pouvait être relativement facilement calculée grâce à l’observation de la hauteur du Soleil ou des étoiles au-dessus de l’horizon, la détermination de la longitude restait un problème scientifique majeur. Les erreurs de calcul de longitude pouvaient entraîner des écarts de plusieurs centaines de kilomètres et représentaient donc un danger considérable pour les navires marchands et militaires. L’observatoire fut ainsi créé dans le but explicite d’améliorer les méthodes astronomiques permettant de déterminer la longitude, et plus largement de perfectionner les connaissances nécessaires à la navigation océanique[28].
Le premier astronome royal nommé à Greenwich fut John Flamsteed, qui s’installa dans le bâtiment principal de l’observatoire, aujourd’hui connu sous le nom de Flamsteed House. Flamsteed entreprit un programme systématique d’observations astronomiques visant à cataloguer avec une précision inédite la position des étoiles visibles depuis l’hémisphère nord. Ses observations, menées sur plusieurs décennies, contribuèrent à la création de catalogues stellaires détaillés qui devinrent des outils indispensables pour les astronomes et les navigateurs. Le travail de Flamsteed posa les bases de la tradition scientifique de l’observatoire et contribua à établir la réputation internationale de Greenwich comme centre d’observation astronomique[29].
Les astronomes royaux qui lui succédèrent poursuivirent et développèrent ces travaux. Edmond Halley, qui occupa la fonction au début du XVIIIe siècle, améliora les instruments d’observation et participa à la diffusion des méthodes astronomiques utilisées pour la navigation. Il est notamment connu pour ses travaux sur les comètes et pour la prédiction du retour périodique de la comète qui porte aujourd’hui son nom. Son successeur James Bradley contribua quant à lui à des découvertes majeures en astronomie, notamment l’aberration de la lumière et la nutation de l’axe terrestre, phénomènes qui permirent d’affiner la compréhension du mouvement de la Terre et d’améliorer la précision des observations astronomiques[30].
Au cours du XVIIIe siècle, l’observatoire de Greenwich devint également un centre de référence pour la détermination de l’heure exacte. Les observations astronomiques permettaient de calculer le passage des étoiles au méridien et donc de déterminer l’heure avec une grande précision. Cette heure astronomique, fondée sur les observations réalisées à Greenwich, servait progressivement de référence pour les navigateurs, les scientifiques et les institutions britanniques. Avec le développement du commerce maritime et de l’Empire britannique, la diffusion d’un temps de référence commun devint de plus en plus importante pour coordonner les activités maritimes et administratives[31].
Au XIXe siècle, l’importance du temps de Greenwich s’accrut considérablement avec l’essor du réseau ferroviaire et des télécommunications. Avant l’adoption d’une heure standardisée, chaque ville britannique utilisait son propre temps local, déterminé par la position du Soleil. Cette multiplicité des heures locales devint rapidement problématique avec l’apparition des horaires ferroviaires et la nécessité de synchroniser les déplacements entre différentes villes. Le temps moyen de Greenwich (Greenwich Mean Time, ou GMT) fut progressivement adopté comme référence nationale, permettant d’unifier les horaires dans l’ensemble du Royaume-Uni et de faciliter l’organisation des transports et des communications[31].
Le rôle international de Greenwich fut définitivement consacré lors de la Conférence internationale du méridien organisée à Washington en 1884. Lors de cette conférence, les représentants de vingt-cinq nations se réunirent afin d’établir un système mondial de longitude et de fuseaux horaires. Après plusieurs débats, le méridien passant par l’Observatoire royal de Greenwich fut choisi comme premier méridien international, c’est-à-dire comme point de départ de la mesure des longitudes sur la planète. Cette décision permit d’établir un cadre commun pour la cartographie, la navigation et la mesure du temps, et fit de Greenwich une référence mondiale pour l’organisation spatiale et temporelle[31].
À partir du XXe siècle, l’activité scientifique de l’observatoire évolua en raison des transformations de l’astronomie moderne. L’urbanisation croissante de Londres, l’augmentation de la pollution lumineuse et les progrès technologiques dans les instruments d’observation rendirent progressivement le site de Greenwich moins adapté aux observations astronomiques de haute précision. Les principales activités scientifiques furent donc transférées vers des sites offrant de meilleures conditions d’observation, notamment à Herstmonceux dans le Sussex de l'Est, où l'Observatoire royal poursuivit ses recherches pendant plusieurs décennies[31].
Malgré ce déplacement des activités scientifiques, le site historique de Greenwich conserva une importance symbolique, scientifique et éducative considérable. L’Observatoire royal de Greenwich est aujourd’hui intégré au complexe muséal des Royal Museums Greenwich, au Patrimoine mondial de l'UNESCO et accueille des expositions consacrées à l’histoire de l’astronomie, de la navigation et de la mesure du temps. Les visiteurs peuvent y observer la ligne matérialisant le méridien de Greenwich, tracée dans la cour de l’observatoire, qui symbolise la division conventionnelle de la Terre entre les longitudes est et ouest[12].
L’héritage scientifique de Greenwich dépasse largement le cadre local ou national[10]. Les concepts développés à Greenwich, tels que le méridien zéro, le temps moyen de Greenwich et le système mondial de fuseaux horaires, ont profondément structuré l’organisation du monde contemporain. Ils constituent encore aujourd’hui des références fondamentales pour la navigation maritime et aérienne, la cartographie, la géodésie et les systèmes modernes de positionnement. À ce titre, Greenwich demeure l’un des lieux les plus emblématiques de l’histoire mondiale des sciences et de la géographie[10].
Transport
[modifier | modifier le code]Greenwich contient une gare ferroviaire (Gare de Greenwich), deux gares du Docklands Light Railway (Gare de Greenwich et Cutty Sark for Maritime Greenwich), ainsi que d'un ponton nautique (Greenwich Pier).

National Rail
[modifier | modifier le code]La Gare de Greenwich est desservie par les trains suivants :
- Southeastern vers l'ouest en direction de Cannon Street via London Bridge (2 trains par heure) ;
- Southeastern vers l'est en direction de Slade Green (2 trains par heure) ;
- Thameslink vers l'ouest en direction de Luton via London Bridge (2 trains par heure) ;
- Thameslink vers l'est en direction de Rainham (2 trains par heure).
DLR
[modifier | modifier le code]Greenwich est desservi par le Docklands Light Railway (DLR) aux gares suivantes, à la fréquence de 12 trains par heure :
- Gare de Greenwich en direction de Lewisham ;
- Gare de Greenwich en direction de Bank ;
- Cutty Sark for Maritime Greenwich en direction de Lewisham ;
- Cutty Sark for Maritime Greenwich en direction de Bank.

Uber Boat
[modifier | modifier le code]Le ponton de Greenwich Pier est desservi par l'Uber Boat :
- Service RB1 vers l'ouest en direction de London Eye (Waterloo) Pier en heures de pointe, et de Battersea Pier en dehors des heures de pointe ;
- Service RB1 vers l'est en direction de Barking Riverside Pier ;
- Service RB6 vers l'ouest en direction de Putney Pier ;
- Service RB6 vers l'est en direction de Barking Riverside Pier ou North Greenwich Pier.
Bus
[modifier | modifier le code]Le quartier de Greenwich est desservi par plusieurs lignes de bus Londonien, dont :
- 129 vers Lewisham Shopping Centre ou vers Gallions Reach, Beckton ;
- 177 vers Peckham via New Cross ou vers Thamesmead via Woolwich ;
- 188 vers North Greenwich ou vers Russell Square via Canada Water, Elephant & Castle et Waterloo ;
- 199 vers Bellingham via Lewisham et Catford ou vers Canada Water ;
- 286 vers Sidcup via Blackheath et Eltham ;
- 386 vers Blackheath ou vers Woolwich ;
- N1 (bus de nuit) vers Tottenham Court Road via Elephant & Castle et Waterloo ou vers Thamesmead via Woolwich ;
- N199 (bus de nuit) vers St Mary Cray via Lewisham, Catford, Bromley et Orpington ou vers Trafalgar Square via Canada Water and London Bridge.
Éducation
[modifier | modifier le code]Le campus principal de l'Université de Greenwich occupe la majeure partie des grands bâtiments emblématiques en bord de rivière du Royal Naval College. L'université possède d’autres campus à Avery Hill, à Eltham, et à Medway. Le campus de Greenwich accueille également le Trinity College of Music.
Personnalités
[modifier | modifier le code]Célébrités ayant vécu, ou vivant actuellement, à Greenwich (par ordre chronologique) :
- Alphège de Cantorbéry (953 - 1012), un des premiers Archevêques de Cantorbéry ;
- Thomas Beaufort (1er duc d'Exeter) (1377 - 1426), ancien militaire anglais et lord chancelier d'Angleterre ;
- Le roi Henri VII (1485 - 1509) ;
- Le roi Henri VIII (1491 - 1547) ;
- La reine Marie Ire (1516 - 1558) ;
- La reine Élisabeth Ire (1533 - 1603) ;
- Le roi Édouard VI (1537 - 1553) ;
- La reine Anne de Danemark (1574 - 1619) ;
- La reine consort Henriette-Marie de France (1609 - 1669) ;
- John Vanbrugh, ancien auteur dramatique et architecte (1664 - 1726) ;
- Francis Hosier, ancien vice-amiral britannique (1673 - 1727) ;
- James Thornhill, ancien peintre (1675 - 1734) ;
- James Wolfe, ancien Major général britannique (1727 - 1759) ;
- James Glaisher, ancien météorologue et expert en aéronautique (1809 - 1903) ;
- Frederick Brearey, ancien pionnier de l'aviation (1816 - 1896) ;
- Cecil Day-Lewis, ancien poète et romancier britannique (1904 - 1972) ;
- Le Lord Sumption, ancien juge de la Cour suprême du Royaume-Uni et de la Cour d'appel final de Hong Kong (1948 - ) ;
- Vanessa Redgrave, actrice britannique qui a incarné Marie Stuart dans Marie Stuart, reine d'Écosse (1937 - ) ;
- Daniel Day-Lewis, acteur britannique ayant reçu trois Oscars du cinéma (1957 - ) ;
- Jools Holland, pianiste et animateur de télévision britannique (1956 - ) ;
- Le Lord Frost, diplomate et ancien négociateur-en-chef de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (1965 - ) ;
- Chris Rokos, milliardaire et fondateur des fonds d'investissement Rokos Capital Management et Brevan Howard Asset Management (1970 -) ;
- Matthew Chance, correspondant en chef pour les affaires internationales pour la chaîne américaine CNN (1970 -) ;
- Liz Truss, 56ème Première ministre du Royaume-Uni (1975 - ) ;
- Kwasi Kwarteng, ancien Chancelier de l'Échiquier du Royaume-Uni (1975 - ) ;
- Dominic Cooper, acteur britannique ayant apparu dans Mamma Mia! et Captain America: First Avenger (1978 - ) ;
- Hannah Fry, mathématicienne britannique et connue pour ses émissions scientifiques sur la BBC (1984 -) ;
- Douglas Booth, acteur britannique (1992 - ) ;
- Saffron Hocking, actrice britannique ayant joué dans la série Top Boy (1994 - ).
Jumelages
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Prononciation en anglais britannique retranscrite selon la norme API.
- ↑ Flamsteed House – conçue et construite par Sir Christopher Wren en 1675-1676, était la demeure du premier astronome royal, John Flamsteed, et le cœur du nouvel observatoire royal de Charles II.
- ↑ « Greenwich London », Channel 4, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ The Roman Watling Street: from London to High Cross O. Roucoux, (Dunstable Museum Trust, 1984) (ISBN 0-9508406-2-9).
- ↑ Musée maritime
- ↑ Turner, Tate Britain
- ↑ Modèle:NHLE
- ↑ Rapport sur le triangle d'Ashburnham par l'équipe de conservation, service d'urbanisme et d'aménagement du territoire, 1er étage, Peggy Middleton House, 50 Woolwich New Road, Londres SE18 6HQ.
- ↑ « Greenwich to become Royal Borough » [archive du ], Greenwich London Borough Council, (consulté le )
- « Maritime Greenwich », sur UNESCO (consulté le )
- « History of the Queen's House », sur Royal Museums Greenwich (consulté le )
- « History of the Royal Observatory », sur Royal Museums Greenwich (consulté le )
- ↑ « History of the National Maritime Museum », sur Royal Museums Greenwich (consulté le )
- ↑ « Our History », sur Old Royal Naval College, Greenwich (consulté le )
- ↑ « The Painted Hall », sur Old Royal Naval College, Greenwich (consulté le )
- « A thousand years of history », sur St Alfege Church (consulté le )
- ↑ « Greenwich – Our Ladye Star of the Sea », sur Taking Stock - Catholic Churches of England & Wales (consulté le )
- ↑ « History of Ranger’s House », sur English Heritage (consulté le )
- ↑ « Vanbrugh Castle: What Is The Turreted Building Next To Greenwich Park? », sur The Londonist (consulté le )
- « Cutty Sark », sur Royal Museums Greenwich (consulté le )
- « Our Story », sur Greenwich Market
- ↑ « What is the Prime Meridian - and why is it in Greenwich? », sur Royal Museums Greenwich (consulté le )
- ↑ « Barrow Cemetery - Greenwich Park », sur Royal Parks (consulté le )
- ↑ « Queen Elizabeth's Oak: a tree of legend », sur Royal Museums Greenwich
- ↑ « Historic Graffiti at the Standard Conduit House », sur Royal Parks (consulté le )
- ↑ « The best places to live in London », The Telegraph, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ John Wright et Derek Howse, « Greenwich Time and the Discovery of the Longitude », The Geographical Journal, vol. 148, no 1, , p. 112 (ISSN 0016-7398, DOI 10.2307/634291, lire en ligne, consulté le )
- ↑ D. H. Sadler, « Greenwich Time and the Discovery of the Longitude. Derek Howse. xviii + 254 pages, 15 × 21 cm, illustrated, Oxford University Press, 1980. £7.95. », Journal of Navigation, vol. 34, no 1, , p. 159–161 (ISSN 0373-4633 et 1469-7785, DOI 10.1017/s0373463300024395, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Frances Willmoth, « Römer, Flamsteed, Cassini and the Speed of Light », Centaurus, vol. 54, no 1, , p. 39–57 (ISSN 0008-8994, DOI 10.1111/j.1600-0498.2011.00249.x, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Allan Chapman, The Victorian Amateur Astronomer: Independent Astronomical Research in Britain 1820-1920, Wiley, (ISBN 978-0-471-96257-1, lire en ligne)
- (en) « History of Royal Observatory Greenwich | Home of GMT », sur www.rmg.co.uk (consulté le )
Liens externes
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- Ressource relative à la géographie :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Site officiel du conseil de Greenwich
- Office de tourisme de Greenwich
- Guide en ligne Greenwich
- Site officiel des sites du Patrimoine Mondial de Greenwich
- Guide de Greenwich
- Forum de discussion et informations locales sur Greenwich
- Map
- Greenwich, Les Environs de Londres, volume 4: Comtés de Herts, Essex & Kent (1796), pp. 426-93