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Guerfand

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Guerfand
Guerfand
Vue aérienne sur le Bourg de Guerfand.
Blason de Guerfand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Intercommunalité Communauté de communes Saône Doubs Bresse
Maire
Mandat
Laurent Morère
2020-2026
Code postal 71620
Code commune 71228
Démographie
Gentilé Glifanois
Population
municipale
228 hab. (2023 en évolution de +10,68 % par rapport à 2017)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 16″ nord, 5° 01′ 54″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 218 m
Superficie 6,44 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Chalon-sur-Saône
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ouroux-sur-Saône
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Guerfand
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Guerfand
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Guerfand

Guerfand est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Elle appartient à la communauté de communes Saône Doubs Bresse depuis le .

Géographie

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Paysage environnant

Guerfand fait partie de la Bresse chalonnaise.

Communes limitrophes

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Guerfand se situe près de Montcoy, Saint-Martin-en-Bresse, L'Abergement-Sainte-Colombe, Saint-Christophe-en-Bresse et Villegaudin.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[3] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 871 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bragny-sur-Saône à 14 km à vol d'oiseau[7], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Guerfand est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 109 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,2 %), terres arables (22,4 %), zones agricoles hétérogènes (20,6 %), prairies (11,8 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Guerfand est attesté au XIVe siècle sous la forme Guiffan. Voir Longnon, Pouillés de la province de Lyon, page 181 A. Au XIVe siècle, on rencontre également la forme ecclésiastique Guirfans (dans le même ouvrage), page 187 B. En 1748, le toponyme apparaît sous la forme Guerfans sur la carte de Querret[15].

La forme Guiffon, attestée au IVe siècle, montre que le groupe ff résulte de la contraction de l + f. Le groupe gu représente l’évolution romane du w germanique. Le nom le plus ancien devait être Wilfens, c’est-à-dire Willulfingos, qui signifie « chez les Willulfingi », dérivé d’un nom de personne germanique, Willulf, composé de will (« volonté ») et wulf (« loup »), et pouvant se traduire par « le loup remarquable par sa volonté [15]».

Voici les noms anciens qui désignaient Guerfand :

— Guerfans, 1226 (Ev. de Chalon, G 4).

— Guirfans, 1265 (Saint-Vincent de Chalon, f. 57).

— Greierfant, 1347 (Duchesne, p. 50).

— Guiffan, 1362 (Longnon, Pouillés, p. 181).

— Guierfans, xive siècle (Longnon, Pouillés, p. 187).

— In castro… de Giverfans, 1364 (D. Plancher, III, pr., p. XIII, col. 1).

— Guierffans, 1442 (C.O., B 11521, f. 65 v.).

— Guerfant, 1464 (C.O., B 431).

— Guyerffant, 1490 (C.O., B 11523, f. 79).

— Guyeffans, 1578 (C.O., C 4767, f. 154 v.).

— Guyerfans, 1578 (C.O., C 7144).

— Guierfan, 1659 (Perry, p. 114).

— Guiefand, 1666 (C.O., C 2887, p. 557).

— Guerfand, 1755 (C.O., C 7144).

— Gierfand, 1760 (État alph., p. 94).

— Greffand, 1763 (États-Cassini).

— Guierfand en Bresse, 1776 (C.O., C 7144).

— Guierfans, 1780 (Courtépée, III, p. 428).

— Guerfand, an X (Bull. des lois, n° 157).

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Élections législatives

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Le village de Guerfand faisant partie de la quatrième circonscription de Saône-et-Loire, place en tête lors du 1er tour des élections législatives françaises de 2022, Valérie Deloge (RN) avec 32,10 % des suffrages. Mais lors du second tour, il s'agit de Cécile Untermaier (PS), députée sortante, qui arrive en tête avec 57,69 % des suffrages[16].

Liste des maires de Guerfand

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 mars 1983 Jean Thibert (1913-2014)    
mars 1983 mars 2008 Jean-Paul Charton    
mars 2008 mars 2014 Roger Breziat    
mars 2014 en cours Laurent Morère    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2023, la commune comptait 228 habitants[Note 3], en évolution de +10,68 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
111153143173182181177175177
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
166177194221215218224217211
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
211220226178167158154151130
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
11111692115118104149190205
2021 2023 - - - - - - -
221228-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Guerfand et son église Saint-Michel relèvent de la paroisse de la Sainte-Trinité-en-Bresse, paroisse du diocèse d'Autun créée en 2000 qui regroupe vingt-trois villages de Bresse et dont le siège est installé à Saint-Germain-du-Bois.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église de Guerfand, édifice de brique et d'ardoise sous le vocable de saint Michel.
BVue de l'inscription sur le monument.
Le monument élevé à la mémoire de Claude Burdy, assassiné en 1895.

Parmi les principaux lieux et monuments de Guerfand figurent notamment :

  • L'église Saint-Michel construite dans la première moitié du XIXe siècle par l'architecte Bourgeois (1826 et 1845), composée d’une nef rectangulaire à un vaisseau, plafonnée, qu’une arcade en cintre surbaissé sépare d’un chœur un peu plus étroit, plafonné de même, et clos par un mur droit qu’ajoure un oculus axial[21] ;
  • Le « Château du Biron » Le château et le village de Guerfand occupent une petite clairière de défrichement au cœur de la foret de Montcoy. Le château de Guerfand, actuellement en bois, est composé d’une énorme motte ronde, large de 60 m à la base et 40 au sommet, de plus de 10 m de haut, entourée de fossés abrupts et de levées externe, et d’une basse cour ovale, au nord, de 90 x 100 m, également entourée de levées et de fossés profonds et abrupt, larges d’une dizaine de mètres. Un rempart de terre circonscrit le sommet de la motte. Une interruption dans cette levée de terre, au nord du tertre, d’une largeur de 3 m, évoque sans doute l’accès originel à la plateforme. Symétriquement, nous observons une interruption analogue, dans la partie sud de rempart de terre ceignant l’enclos. La levée de terre au sommet du tertre mesure 6 à 7 m de large et 1,50 m de haut, est également interrompue au sud par une échancrure large de 3 m, matérialisant peut-être un second accès. Le sommet du tertre présente une excavation de 7 m de diamètre, qui est sans doute le vestige d’un bâtiment effondré. Un autre rempart de terre extérieur au fossé mesure à sa base 6,50 m de large et 1 m de haut. Il en ceinture tout le périmètre. Il est interrompu à l’est, sur une largeur de 3 m. Le comblement du fossé à cet endroit permet la jonction entre le rempart de terre extérieur et la levée de terre intérieure de l’enclos. L’enclos de la basse-cour est de forme barlongue d’environ 125 m de long et 80 m de large. Le terrain à l’intérieur, surélevé par rapport au sol environnant, est légèrement en pente. Cette basse cour se déploie au nord du tertre. Elle est intégralement délimitée par un rempart de terre de 7 m de large et de 2 m de haut et par un fossé à sec qui rejoint celui de séparation est-ouest du tertre. Au nord de l’enclos, une percée large de 6 m dans la levée de terre indique probablement son accès.
  • au lieu-dit « Les Montmorts », le monument commémoratif de Claude Burdy, taillé en blocs de pierre du Jura et composé d'une pyramide supportée par un socle à faces rectangulaires (l'une d'elles étant gravée de l'inscription suivante : « Érigé à la mémoire de Claude Burdy. Frappé en ces lieux par une main criminelle le . Hommage des communes et des souscripteurs du canton de Saint-Martin-en-Bresse »), monument à la mémoire de Claude Burdy, cultivateur à Saint-Martin-en-Bresse, qui fut attaqué et assassiné de deux coups de fusil là où s'élève ce monument alors qu'il revenait d'Ouroux-sur-Saône où il s'était rendu pour y livrer des porcs gras[22],[23].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Guerfand Blason
Tiercé en pairle renversé : au 1er d'azur à un chêne coupé d'or, au 2e d'or à un dragon de gueules, au 3e de sinople à un loup passant d'argent[24].
Détails
Le chêne évoque la forêt. Le dragon de gueules symbolise saint Michel, patron de la paroisse locale et évoque également les armoiries des ducs de Biron et les légendes liées à la motte castrale locale. Le loup fait référence à l'étymologie de Guerfand, qui viendrait du terme Willulfingos (« les terres des Willulfingi ») où « willulf » désigne un loup remarquable. Le champ de sinople rappelle la ruralité et la nature environnante.

Création J.-F. Binon. Blason adopté le .

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Guerfand et Bragny-sur-Saône », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Bragny sur Saône », sur la commune de Bragny-sur-Saône - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Bragny sur Saône », sur la commune de Bragny-sur-Saône - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Guerfand ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. a et b Th. Perrenot, La toponymie burgonde
  16. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2022 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  21. Brochure de présentation de l'église Saint-Michel de Guerfand éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon (PRTL 71).
  22. Source : Monument érigé à la mémoire de Claude Burdy entre Guerfand et L'Abergement-Sainte-Colombe, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 22 (juin 1974), p. 26.
  23. Voir l'affaire de l'assassinat à Guerfand dans la presse locale de l'époque : Le Courrier de Saône et Loire, numéros datés du 7 novembre 1895 et du 8 novembre 1895. Voir également l'enquête menée par la brigade de gendarmerie de Saint-Martin-en-Bresse (M. Bressac). Consulter également Le Progrès de Saône-et-Loire dans son édition du 8 août 1896 sur « les crimes de la Bresse aux Assises de Chalon » : Assises de Saône-et-Loire - 3) session 1896. Etc.
  24. Armorial de France, p. 20849 (blasonnement corrigé).