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Guilliers

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Guilliers
Guilliers
L'église Saint-Pierre-Saint-Paul
Blason de Guilliers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Ploërmel Communauté
Maire
Mandat
Joël Lemazurier
2020-2026
Code postal 56490
Code commune 56080
Démographie
Gentilé Guilliérois, Guilliéroise
Population
municipale
1 368 hab. (2023 en évolution de +4,19 % par rapport à 2017)
Densité 39 hab./km2
Population
unité urbaine
5 454 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 36″ nord, 2° 24′ 15″ ouest
Altitude 91 m
Min. 47 m
Max. 114 m
Superficie 35,14 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Ploërmel
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ploërmel
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Guilliers commune du pays du Porhoët

Guilliers [gilje] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne. Commune du Centre-Bretagne, elle est située dans le pays du Porhoët.

Géographie

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Localisation

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Guilliers est situé dans le nord-est du département du Morbihan. Le bourg de Guilliers est situé à vol d'oiseau à 12 km au nord de Ploërmel, à 49 km au nord-est de Vannes, sa préfecture de rattachement et à 54 km à l'ouest de Rennes. Par ses traditions Guilliers appartient à la Haute Bretagne. Avant la Révolution française, la paroisse dépendait du diocèse de Saint-Malo.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Léverin, le Gloaron[1], le Rézo[2], le Courant[3], les Orgons[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

Le Léverin, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Ménéac et se jette dans le Ninian à Helléan, après avoir traversé sept communes[6].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Château Trô, d'une superficie totale de 21,2 ha (17,63 ha sur la commune)[Carte 1],[7].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 806 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Ploërmel à 12 km à vol d'oiseau[14], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 767,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,4 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Guilliers est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ploërmel, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[18]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59 %), zones agricoles hétérogènes (22,8 %), forêts (10,1 %), prairies (5,1 %), zones urbanisées (2,5 %), eaux continentales[Note 3] (0,5 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Quilir vers 1050[22] et entre 1066 et 1082[23], Guilleri (?) en 1108[22], Guiler en 1164[22], Guillie en 1365[22], Guilier en 1426[22], Guillier en 1427, en 1507 et en 1515[22], Guilliers en 1640, en 1663 et en 1706[22], Guillier en 1718[22], Guilliers en 1736, en 1739, en 1741-1742, Guillieres en 1760[22], Guillier en 1768[22], Guillier en 1793 et Guilliers en 1801[24].

Ce toponyme, à l'instar de Guilers et Guiler-sur-Goyen, dérive du latin villare en évolution bretonne[25], désignant des domaines ruraux gallo-romains de grande taille[26],[22]. Il a été adopté par le vieux breton sous la forme uuiler, avant d'évoluer en guiler en moyen breton, puis en gwiler en breton moderne[27]. Guilliers est une évolution française du même mot : le -s final n'est pas étymologique[25]. Il apparaît au XVIIe siècle, d'après les graphies anciennes mentionnées plus haut.

Une prononciation du nom de la localité en gallo, langue d'oïl locale de tradition non écrite, a été rapportée sous la forme « Djillieu » en 1954 par Henri-François Buffet[28],[29].

En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Gwiler-Porc'hoed. Gwiler correspond au nom commun gwiler, qui a pris le sens contemporain de « place villageoise ». Le complément Porc'hoed fait référence au pays traditionnel Porhoët où se trouve la localité[22]. Il permet de distinguer celle-ci d'homonymes, dont Guilers et Guiler-sur-Goyen précédemment cités, respectivement Gwiler-Leon et Gwiler-Kerne en breton[30].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 32,7 % des toponymes de la commune sont bretons[31].

Guéthenoc, le premier seigneur de la vicomté de Porhoët, fait construire à Guilliers, vers l'an 1000, le premier château familial, aujourd'hui connu sous le nom de Château-Trô[32].

La seigneurie du Bois de la Roche (en Néant) étendait[Quand ?] sa juridiction sur les paroisses de Néant, Campénéac, Guilliers, Mauron, Saint-Brieuc-de-Mauron et Tréhorenteuc, dont les châtelains du Bois de la Roche étaient fondateurs et prééminenciers. Elle avait droit de haute justice, avec auditoire, prisons, cep et collier, fourches patibulaires à 4 piliers, four à ban et halles, de quintaine ou de soule, qui se couraient chaque année dans la grande cour du château et aux bourgs de Néant, de Saint-Brieuc-de-Mauron et de Tréhorenteuc[33].

Le XIXe siècle

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En 1854 la commune de Guilliers, ainsi que de nombreuses communes des alentours, est ravagée par une épidémie de dysenterie[34].

Le XXe siècle

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L'entre-deux-guerres

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Le la foudre frappa le clocher de l'église paroissiale et la toiture de l'église fut en partie détruite par le feu[35].

La Seconde Guerre mondiale

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Le , jour de réquisition des chevaux, un soldat allemand est abattu à coups de revolver dans la soirée dans le bourg; le corps est découvert le lendemain. La réaction de l'occupant allemand est immédiate : le à l'aube, une rafle de 500 hommes est organisée sur les communes de Guilliers, Évriguet, Mauron, Mohon, Brignac et Loyat où des coups de feu sont entendus, les Allemands fouillant les maisons. Les prisonniers sont conduits à pied, certains portant des sabots, à Guilliers et sont rassemblés dans la cour de l'école publique ; un fusil mitrailleur braqué sur eux est prêt à tirer[36].

Les Allemands retiennent pour la déportation 43 hommes, des jeunes de préférence, pris au hasard. Les autres sont relâchés. Ces malheureux otages sont dirigés à pied l'après-midi, à la gare de Mauron puis partent vers le camp de Royallieu le .

Quelques familles prévenues leur apportent du ravitaillement et un bagage. En mars, ils sont déportés dans les camps d'extermination de Mauthausen et Dachau. 25 ne reverront plus leur pays : ils sont morts d'épuisement, de sévices subis et de faim en quelques mois. Le plus jeune avait 18 ans, le plus vieux, 61 ans. Parmi eux plusieurs sont morts en déportation dont Raymond Doublet (mort le ), Joseph Groseil (mort le ), Jean Jegorel (mort le ), Prosper Vacher (mort le ), Ernest Quesnel (mort le ), Eugène Jagoury (mort le )[37]. Une stèle commémorative a été érigée en 2009 près de l'ancienne gare de Mauron[38].

Le responsable de ce drame prit soin de se cacher et de rester discret, il aurait été suspecté par le soldat allemand. Les 19 survivants revinrent affaiblis et amaigris en 1945.

Après la guerre, le nom du meurtrier fut découvert. Il s'agissait d'un garçon de 18 ans, originaire de Merdrignac, habitant Saint-Brieuc, de passage à Guilliers. Il avait assassiné le soldat allemand Hammes pour lui voler son pistolet et pour le remettre à la Résistance, sans mesurer les conséquences. La justice ne donna pas suite aux plaintes des déportés revenus, des familles des déportés morts et de la municipalité de Guilliers[39].

Politique et administration

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La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1935 mars 1977 Fernand Jarnigon
(1905-1983)
Rad. Négociant, maire honoraire
Conseiller général de La Trinité-Porhoët (1949 → 1955)
Chevalier de la Légion d'honneur (1968)
mars 1977 mars 2001 Jean Letournel
(1931-2013)
RPR Directeur de scierie
Conseiller général de La Trinité-Porhoët (1967 → 1992)
mars 2001 mars 2008 Marcel Courtel
(1933-2021)
  Commerçant
mars 2008 17 mai 2020 Michèle Urien   Cheffe d’entreprise
17 mai 2020 en cours Joël Lemazurier[40]   Retraité du ministère de l'Intérieur

L'économie guilliéroise repose essentiellement sur l'agriculture et l'artisanat. L'activité touristique est en essor, grâce au site naturel de l'étang de Château-trô, au sympathique petit bourg, au vieux four à pain de Query, à la chapelle de la Grande Touche, etc.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2023, la commune comptait 1 368 habitants[Note 4], en évolution de +4,19 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0001 8222 0582 0471 9982 1062 0272 1832 197
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1722 2642 4142 3412 3142 2932 3332 2942 267
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1772 1882 1281 8851 9201 9061 8352 0231 877
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 8201 5091 3121 2131 2071 2161 2871 2881 386
2017 2022 2023 - - - - - -
1 3131 3521 368------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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  • Chapelle de la Grande-Touche
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, en plein centre-ville
  • Le monument des 24 Déportés, morts pour la France
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Guilliers » sur Géoportail (consulté le 14 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le Gloaron »
  2. Sandre, « le Rézo »
  3. Sandre, « le Courant »
  4. Sandre, « les Orgons »
  5. « Fiche communale de Guilliers », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
  6. Sandre, « le Léverin »
  7. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  11. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  12. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Guilliers et Ploërmel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Ploërmel », sur la commune de Ploërmel - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Ploërmel », sur la commune de Ploërmel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Guilliers ».
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Ploërmel », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. a b c d e f g h i j k et l « Guilliers », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  23. (fr + br) Bernard Tanguy, Job An Irien et Saïk Falhun, Saint Hervé. Vie et culte, Tréflaouénan, Minihi Levenez, , 144 p. (ISBN 2-908230-02-X), p. 81.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. a et b « Étymologie des noms de villes de Bretagne : résultats concernant Guilliers », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
  26. Souillet Guy. Informations. In: Annales de Bretagne. Tome 61, numéro 2, 1954. page 419.
  27. (br + fr) Albert Deshayes, Dictionnaire étymologique du breton. Douarnenez, Douarnenez, Édition du Chasse-Marée, , 765 p. (ISBN 2-9142-0825-1), p. 311.
  28. Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 362.
  29. (br) Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, Ar Releg-Kerhuon, an Here, , 256 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 73
  30. « Guilers » et « Guiler-sur-Goyen », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  31. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480 p. (ISBN 2-903708-04-5), p. 355.
  32. André Chédeville et Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale: XIe-XIIIe siècle, Ouest-France, coll. « Ouest-France », (ISBN 978-2-7373-0014-1), p. 158
  33. J.-M. Turpin, Anne-Toussainte de Volvire de Ruffec, demoiselle Du Bois de La Roche en Néant (Morbihan) : sa vie, ses oeuvres, sa vénération, 1653-1694, Nantes, Lanoë-Mazeau, (lire en ligne), p. 6 à 8.
  34. Dr. Alfred Fouquet, Compte-rendu des épidémies, des épizooties et des travaux des conseils d'hygiène du Morbihan..., Vannes, Imp. De J.-M. Galles, (lire en ligne), p. 14.
  35. « À Guilliers, le clocher de l'église est détruit », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  36. Liste des déportés: en ligne
  37. Livre Mémorial des déportés de France de la F.M.D., t. 2, éditions AMD, (lire en ligne), p. 285.
  38. « Mauron. Stèle commémorative 25 janvier 1944 (Relevé n° 136393) », sur memorialgenweb.org, (consulté le ).
  39. Note du commissaire du gouvernement de Rennes à la cour de justice du Morbihan en date du 3 décembre 1945.
  40. « Guilliers. Un conseil municipal d’urgence a eu lieu dimanche », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

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Articles connexes

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Liens externes

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