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Henri Chalamet

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Henri Chalamet
Illustration.
Fonctions
Sénateur de l'Ardèche

(10 ans et 2 jours)
Prédécesseur Auguste Vincent
Successeur Isidore Cuminal
Conseiller général du canton de Vernoux

(39 ans, 9 mois et 19 jours)
Prédécesseur Arthur Chalamet
Maire de Valence

(23 ans, 4 mois et 29 jours)
Prédécesseur Jean-François Malizard
Successeur Henri Perdrix
Biographie
Nom de naissance CHALAMET Jean Etienne Louis Henri
Date de naissance
Lieu de naissance Tournon-sur-Rhône
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Valence
Nationalité Français
Parti politique Union républicaine
Entourage Arthur Chalamet
Profession Avocat

Henri Chalamet est un homme politique français né le à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) et décédé le à Valence (Drôme).

Son père, Étienne Antoine Gaston Chalamet, est préfet de l'Ardèche de septembre 1870 à avril 1871[1]. Après ses études de droit[2], Henri Chalamet s'installe comme avocat à Valence, dans la Drôme.Il fait son service militaire au régiment des mobiles de l'Ardèche, avec le grade de sous-lieutenant. En plus de sa carrière de juriste, et d'homme politique, il remplit les fonctions d'administrateur de la Caisse d'épargne, et d'administrateur du collège de Valence. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur, le [3]. À l'âge de 85 ans, pris d'un malaise lors d'une réunion du conseil général de l'Ardèche, il est immédiatement transporté à son domicile de Valence. Il y meurt le lendemain[2].

C'est le frère de Rose-Élise Chalamet, auteur de livres de pédagogie et (sous les pseudonymes de Jacques Naurouze et Jean Rozane) romancière française.

Carrière politique

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Mandats locaux

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Henri Chalamet est conseiller municipal de Valence en 1878, premier adjoint au maire de 1888 à 1892[3], puis maire du au . Il est neveu d'Arthur Chalamet, sénateur de l'Ardèche, auquel il succède en 1895 comme conseiller général du canton de Vernoux, dans l'Ardèche. Il conserve ce mandat jusqu'à son décès[2].

Mandat national

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Il est élu sénateur de l'Ardèche le , lors d'une élection partielle, suite au décès d'Auguste Vincent, le , non remplacé durant le conflit de la Première Guerre mondiale. Il s'inscrit au groupe parlementaire de l'Union républicaine durant l'intégralité de ses mandats. Il participe à plusieurs commissions, dont celle des « habitations à bon marché ». Il dépose une proposition de loi, pour instituer l'inventaire mobilier obligatoire après décès. Réélu en 1921, il participe aux commissions de l'armée, à celle de la comptabilité et à celle des départements libérés de l'invasion. Il dépose une proposition de loi tendant à modifier l'ordre de règlement des exercices budgétaires. Il ne se représente pas aux élections sénatoriales pour le renouvellement de son poste, en 1930, ne gardant alors que son poste de conseiller général, qui occupe jusqu'à sa mort[2].

En savoir plus

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Notes et références

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  1. Vincent Wright, Les préfets de Gambetta, Paris, Conseil scientifique de l'université Paris Sorbonne (PUPS), , 482 p. (ISBN 978-2-84050-504-4, lire en ligne), p. 130
  2. a b c et d Bibliographie
  3. a et b dossier de la Légion d'honneur

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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