Jacques Chanoine
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom officiel |
Marie Jacques Henri Chanoine |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
Militaire |
| Période d'activité |
- |
| Père | |
| Fratrie | |
| Parentèle |
Charles Auguste Frossard (ancêtre) |
Marie Jacques Henri Chanoine est un officier de cavalerie français né le à Tours, général de brigade mort pour la France le 14 janvier 1944 à Grenoble.
Biographie
[modifier | modifier le code]Cadre familial
[modifier | modifier le code]Né à Tours le , mort à l'hôpital militaire de Grenoble le , il est le fils du général Jules Chanoine et de Marguerite Frossard, le frère du capitaine Julien Chanoine et le petit neveu de l'ingénieur Jacques Henri Chanoine.
Il est également le petit-fils du général Charles Auguste Frossard, gouverneur du prince impérial (fils de l'empereur Napoléon III). Il est issu de la famille fondatrice de la maison de champagne Chanoine Frères.
Le , il épouse à Paris 7e Gabrielle Saint-René-Taillandier, fille d'Henri Saint-René-Taillandier, sous-préfet, chevalier de la Légion d'honneur et petite-fille de l'académicien Saint-René Taillandier. Par son mariage, il est donc apparenté à Camille Mayran et Andrée Putman.
Le général Chanoine est enterré au cimetière de Saint-Étienne-du-Grès.
Carrière militaire
[modifier | modifier le code]Il est un élève de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr, promotion 1901-1903[1].
Il participe à différentes conflits majeurs du XXe siècle tels que la Première Guerre mondiale (1914-1918), la guerre franco-syrienne (1921-1923), la Seconde Guerre mondiale (1939-1940). Il effectue également plusieurs opérations en Algérie (en et entre 1925 et 1933), au Maroc (de juillet à ).
En 1940, il commande la 5e division légère de cavalerie et prend part à la bataille d'Abbeville. Encerclé par la Wehrmacht à Saint-Valery-en-Caux (Seine-Inférieure), les Allemands lui rendent son sabre lors de sa reddition ().
Prisonnier de guerre en Allemagne, il est rapatrié sanitaire le et décède des suites de maladies contractées en captivité à l'hôpital militaire de La Tronche à Grenoble.
Décorations
[modifier | modifier le code]Décorations françaises[réf. nécessaire]
[modifier | modifier le code]- Commandeur de la Légion d'honneur (chevalier le , officier le , commandeur le )
- Croix de guerre 1914-1918 (5 citations)
- Croix de guerre TOE (1 citation)
- Croix de guerre 1939-1940 (2 citations à l'ordre de l'armée)
- Médaille coloniale, agrafe Maroc ()
- Médaille commémorative de Syrie-Cilicie
- Médaille de la Victoire
- Médaille commémorative de la guerre 1914-1918
Décorations et ordres étrangers[réf. nécessaire]
[modifier | modifier le code]- Military cross (Croix militaire (Royaume-Uni))
- Chevalier de l'ordre du Nichan Iftikhar
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Dossier militaire conservé au Service historique de la Défense sous la cote 13 Yd 550
Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Archives conservées par : Service historique de la Défense (GR 13 YD 550, FRSHD_PUB_00000355.pdf)
- André Bikar, « La campagne de mai 1940 en Belgique : la 5e division légère de cavalerie en Ardenne, du 10 au 12 mai », sur atf40.fr
- « Division légère de cavalerie » [PDF], sur atf40.fr,
- Général français promu en 1938
- Élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr
- Naissance en février 1882
- Décès en janvier 1944
- Naissance à Tours
- Décès à Grenoble
- Décès à 61 ans
- Militaire français de la Première Guerre mondiale
- Militaire français de la Seconde Guerre mondiale
- Prisonnier de guerre français de la Seconde Guerre mondiale