Jules Adeline
| Président Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen | |
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Louis Jules Adeline |
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Eau-forte de Jules Adeline parue dans Rouen et environs (1878).
Jules Adeline, né le à Rouen[1] où il est mort le , est un dessinateur, graveur et historien français, auteur d’environ 9 000 dessins, gravures et aquarelles, principalement sur la vieille ville de Rouen.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jules Adeline est le fils de Louis Adeline, artiste peintre. Pendant la guerre de 1870, il est sous-lieutenant au 2e bataillon des mobilisés de Rouen. Il commence par exécuter quelques dessins et projets d’architecture, puis produit sa première eau-forte en 1872. Trois pièces sont livrées à l'éditeur Alfred Cadart pour l'album L'Illustration nouvelle[2].
Il est l'auteur du monument érigé à la mémoire de Louis-Henri Brévière à Forges-les-Eaux en 1873[3].
Pendant la période 1873-1885, il expose ses gravures au Salon des artistes français et obtient une médaille à l’Exposition universelle de Philadelphie en 1876.
Il est membre de la Commission départementale des antiquités, de la Commission départementale d'architecture et de la Commission de l'école régionale des beaux-arts.
En 1880, il est élu membre de l’Académie de Rouen, dont il est président en 1890. En 1886, il est l'un des membres fondateurs de la Société des Amis des Monuments Rouennais.
En 1896, il présente une reconstitution du Vieux Rouen à l'Exposition nationale et coloniale de Rouen.
Il demeure no 36 rue Eau-de-Robec à Rouen.
« Très actif, écrit à son propos Henri Beraldi, épris des trésors archéologiques de sa ville natale, il exploite avec succès la mine inépuisable du Vieux Rouen, et prend soin de conserver par la gravure les monuments, les maisons pittoresques, les aspects curieux que l'haussmannisation – regrettable au point de vue de l’art, mais indispensable pour l’hygiène – fait disparaître[4]. »
En 1922, une plaque commémorative est apposée sur la façade de sa maison[5].
Le Vieux Rouen
[modifier | modifier le code]Jules Adeline est le concepteur du Vieux Rouen à l’Exposition nationale et coloniale de Rouen de 1896[6]. Il s’agit d’une reconstitution en plein air d’un quartier ancien de la ville, avec des décors en relief et des figurants en costumes. Jules Adeline immortalise depuis longtemps dans ses gravures la ville ancienne qui est en train de disparaitre avec les travaux d’urbanisation. Dès 1875, il publie ses planches à l’eau forte dans différents ouvrages[7].
Le projet du Vieux Rouen s’inscrit dans la continuité de plusieurs initiatives de reconstitution historiques festives qui rencontrent un réel succès dans ce dernier quart du XIXe siècle. En 1875, la ville accueille les célébrations du centenaire de la naissance de Boieldieu, puis en juin 1880, un grand défilé est organisé par le Comité de bienfaisance afin de récolter des fonds pour les plus démunis et met en scène des chars allégoriques commémorant l’entrée d’Henri II (roi de France) à Rouen en 1550. Jules Adeline s’investit fortement dans l’organisation de ce cortège, qu’il documente par un commentaire descriptif, et conserve écussons, drapeaux et fragments de décors pour orner sa maison[7].
Jules Adeline découvre le Vieil Anvers pour l’Exposition universelle de 1894, qui propose une parfaite restitution d’un quartier de la ville du XVIe siècle, avec des habitations grandeur réelle qui abritent des échoppes mettant à l’honneur des métiers traditionnels, le tout accompagné d’une fête médiévale dans les rues et sur les places publiques. Cette attraction, qui n’est pas la première du genre à Anvers, rencontre un important succès commercial et inspire à Jules Adeline le projet du Vieux Rouen[7].
C’est donc en sa qualité de membre de la Commission des antiquités de la Seine-Inférieure, et de président de l’Académie de Rouen (1890-1891), que Jules Adeline évoque l’intérêt de reconstituer un quartier ancien de la ville lors de l’Exposition nationale et coloniale de Rouen prévue pour 1896. Il obtient dès 1894 l’accord de mener les premières études préparatoires[7].
Jules Adeline prend modèle sur une illustration du Livre des Fontaines de Jacques Le Lieur (1525) qui représente une place avec ses habitations. La place est reconstituée sur le parvis de l’église Saint-Paul de Rouen. Le parvis est enclos de murets, orné sur deux extrémités d’un calvaire avec en son centre une fontaine octogonale. Les maisons qui bordent la place sont reconstituées, dont certaines sur avant-solier. La place s’organise autour des portails de la cathédrale Saint-Paul[pas clair] d’un côté et du Bureau des finances de l’autre[7].
Jules Adeline souhaite une reconstitution en dur et se tourne vers des entrepreneurs qui ont déjà travaillé sur les chantiers de restauration de monuments historiques : le maître charpentier Ernest Villette pour les structures des bâtiments, les Bonet père et fils pour les travaux de sculpture et ornements et Ferdinand Marrou pour les ouvrages de ferronnerie. Le chantier s’étend sur cinq mois à compter du [7].
Le ministre des Colonies André Lebon émet le vœu que le Vieux Rouen de Jules Adeline soit remonté pour l’Exposition universelle de 1900. Finalement, c’est Albert Robida qui fait reconstituer un quartier du Vieux Paris pour l’Exposition de 1900, en se référant au vieux Rouen de Jules Adeline qui ne sera finalement jamais remonté. Aujourd’hui, il ne reste rien sur place de cette reconstitution du Vieux Rouen, elle est démontée et certains éléments sont revendus à des particuliers[8]. Seules les photographies témoignent de son aspect[7].
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Illustration du Vieux-Rouen, album photographique à Félix Faure (1896).
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Illustration du Vieux-Rouen, album photographique à Félix Faure (1896).
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Clovis Petiton, Le Vieux-Rouen, échoppe de souvenirs (1896).
Collection
[modifier | modifier le code]Jules Adeline est un collectionneur, aux multiples centres d’intérêt : archéologie, histoire de l’architecture, histoire des costumes, photographie, théâtre, muséographie, scénographie, affiche, chats, etc. Mais c’est surtout le japonisme qui le passionne[9].
Ces diverses passions, qui deviennent des collections, apparaissent dans les illustrations ou textes d’Adeline, sous forme de couvertures, de têtes de lettres, de lettrines ou d’articles, destinés au cercle des bibliophiles de la ville de Rouen, mais aussi pour de nombreux journaux et revues nationales[9].
Le père de Jules Adeline, Louis André Adeline, un artiste-rentier, est lui-même collectionneur. Dès son plus jeune âge, Jules Adeline vit au milieu des collections de son père. En 1865, à l’âge de vingt ans, il commence à inventorier ses collections, et écrit un premier catalogue pour sa bibliothèque, puis un second pour ses tableaux et dessins, mais aussi gravures, notamment de Grandville[9].
Avec sa femme, Valentine Adeline, qu’il épouse en 1874, ils forment un couple de collectionneurs curieux. À deux, ils mettent en scène leurs collections, dans leur domicile, au 36 rue Eau-de-Robec, à Rouen. Certains parisiens, comme Émile Gallé, viennent visiter ce lieu[9].
Jules Adeline se déplace régulièrement à Paris, pour visiter des Salons et surtout les Expositions universelles, entre 1878 et 1898. Il y rencontre les défenseurs du japonisme et certains grands critiques ou artistes du XIXe siècle comme Eugène Viollet-le-Duc, Edmond de Goncourt, Émile Gallé… avec qui il correspond. De 1874 à 1900, Adeline est quasiment seul à s’intéresser au japonisme à Rouen, à l’exception de Jules Hédou[9].
En trente ans de collection, les achats d’Adeline sont importants en quantité, mais moins en qualité, c’est-à-dire qu’il ne cherche pas la pièce rare. Ceci explique qu’il collectionne aussi des bibelots ou des petites estampes, peu chères. Parmi les endroits où il fait ses achats, chez Mitsui, rue Saint-Georges ou au Bazar Parisien à Paris. Pour ses estampes, il se fournit majoritairement À l’Empire Chinois, 53 rue Vivienne, Thés et Chinoiseries. Il achète donc dans des magasins qui vendent tout ce qui concerne l’Orient, avant d’affiner ses goûts, et de se tourner, à partir de 1878, vers des galeries spécialisées, comme celle de Siegfried Bing, Fantaisie japonaise, au 19 rue Chauchat à Paris[9].
La collection de japonaiseries d’Adeline présente surtout des arts graphiques, en raison de sa formation d’aquafortiste, mais aussi d’autres types artistiques. À l’occasion de voyages et de visites, le couple, ou Adeline seul, achètent des estampes, des céramiques, des statues, des pagodes, des masques, des poupées, des sabres… La collection du couple comprend aussi des bibelots, petits kakémonos, affiches, éventails, mais aussi du mobilier utilisé pour présenter ces japonaiseries[9].
Jules Adeline est l’un des premiers japonisants spécialiste des poupées. Sa collection de poupées est alors l’une des seules de cet type en France. On y trouve des guerriers, samouraïs, des acteurs de théâtre Noh, des danseurs et des divinités[9].
Jules Adeline introduit dans ses compositions des éléments de sa collection. Ainsi, pour l’ouvrage Le Chat d’après les Japonais (1895), la représentation des chats s’inscrit dans la tradition nippone. Il s’inspire aussi des artistes et de leurs techniques, et reproduit des détails d’estampes des grands maîtres tels Hokusai ou Hiroshige. Ces modèles sont directement étudiés d’après les livres, revues et originaux qu’il possède dans sa bibliothèque[9].
À l’inventaire du legs Adeline en 1909, cent six pièces sont référencées, dont beaucoup d’une qualité discutable. Mais, parmi les pièces les plus rares, on compte la célèbre poupée Mi-ki-ka, achetée avant 1883. Ce personnage de Mi-ki-ka, dont la gravure est exposée à la Galerie Durand-Ruel en 1890, est reproduite sur les cartes de visite, papiers à lettre, cartes postales, autoportraits du couple Adeline[9].
Jules Adeline est un collectionneur-donateur prévoyant et soucieux de l’avenir de sa collection. À son décès en 1909, Adeline lègue une grande partie de son œuvre à la bibliothèque de Rouen, ses collections d’arts graphiques au musée de peintures et sa collection asiatique au muséum de Rouen. Quelques pièces de la collection déposées aujourd’hui au Muséum d’histoire naturelle de Rouen sont remarquables : la poupée Samouraï Mi-ki-ka, aujourd’hui manquante dans les inventaires et non localisée, un masque Noh pour un rôle de vieillard daté de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle, l’armure de samouraï o-yoroi du milieu du XIXe siècle[9].
Maisons normandes
[modifier | modifier le code]Illustrations de Jules Adeline pour Maisons normandes de Fernand de Mély (1888).
Décorations
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Officier d'académie (14 décembre 1876)
Officier de l'Instruction publique (arrêté du )[10].
Chevalier de la Légion d'honneur (décret du )[11]. Il est fait chevalier par Félix Faure le [12].
Publications
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Eau-forte de Jules Adeline (1890).

- Les Andelys. La statue de N. Poussin. L’église Sainte-Clotilde. Le petit Andely. Le château-Gaillard. L’hôtel du Grand Cerf (1875) ;
- Description des antiquités et singularités de la ville de Rouen par J. Gomboust, 1655, précédée d’une étude sur les plans et vues de Rouen et d’une notice sur le plan de Gomboust (1875);
- Le Tréport. La ville d’Eu. Le bourg d’Ault. Cayeux-sur-Mer (1875) ;
- De Rouen à La Bouille. Itinéraire anecdotique, historique et pittoresque (1876) ;
- Rouen disparu. Vingt eaux-fortes, précédées d’une notice illustrée (1876) ;
- L.-H. Brevière, dessinateur et graveur, rénovateur de la gravure sur bois en France, 1797-1869. Notes sur la vie et les œuvres d’un artiste normand (1876) ;
- Voyage de La Bouille par mer et par terre. Nouvelle historique avec introduction et douze eaux-fortes par Jules Adeline (1877) ;
- Voyage de Paris à Saint-Cloud par terre et par mer, par L.-Balthazar Neel. Retour de Saint-Cloud par mer et par terre, par Augustin-Marie Lottin. Introduction et eaux-fortes par Jules Adeline (1878) ;
- Les Quais de Rouen. Autrefois & Aujourd’hui (1879) ;
- Les Sculptures grotesques et symboliques. Rouen et environs. Cent vignettes et texte avec double frontispice à l’eau-forte par Jules Adeline (1878) ;
- Le Cortège historique organisé en 1880 par le comité des fêtes de bienfaisance de Rouen. Entrée du roy Henry II à Rouen en 1550. Vingt-deux eaux-fortes avec texte (1880) ;
- Hippolyte Bellangé et son œuvre, avec eaux-fortes et fac-similé (1880) ;
- La Farce des Quiolards, tirée d’un proverbe normand. Avec une introduction et dix eaux-fortes, par Jules Adeline (1881) ;
- La Promenade du pont de bateaux, réimpression avec réponses inédites d’un Avis au sexe de Rouen sur la promenade du pont, par F.-A. Perrot (de Paris). Avec introduction et frontispice à l’eau-forte, par Jules Adeline (1881) ;
- Le Musée d’antiquités et le Musée céramique de Rouen (1882) ;
- Lexique des termes d’art (Paris, Albert Quantin, Bibliothèque de l'enseignement des Beaux-Arts, 1884, puis 1889)[PDF]Texte en ligne. Édition anglaise sous le titre Adeline’s Art dictionary: Containing a complete index of all terms used in art, architecture, heraldry, and archaeology (New York, Frederick Ungar, 1966) puis canadienne (Montréal, Guérin, 1887) ;
- La Peinture à l’eau. Aquarelle. Lavis. Gouache. Miniature (1888) ;
- Le Rhin ; dessins de Victor Hugo – Paris : Eugène Hugues (impr. P. Mouillot), "Victor Hugo illustré", s.d. [1890], gr. in-8o de 288 p., avec ill. de VH, Adeline, Mouchot, Gelibert, Méaulle et Vogel ;
- Rouen au XVIe siècle, d’après le manuscrit de Jacques Le Lieur (1525) : vingt eaux-fortes avec texte (1892) ;
- Peintres et musées, et peintres d’oiseaux ; silhouettes de palais de justice, et croquis d’intérieurs, discours prononcés par M. Jules Adeline, président de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen (1890-1891). Frontispice et vignette à l’eau-forte (1892)
- La Normandie monumentale et pittoresque, édifices publics, églises, châteaux, manoirs, etc., Photographies d'Émile-André Letellier et autres, héliogravures de Paul Dujardin. Éditions Lemasle et Cie, Le Havre, 1893-1899, cinq volumes : Seine-Inférieure (1893), Calvados (1895), Eure (1896), Orne (1896) et Manche (1899)[13]. Il illustre la couverture et rédige des notices.
- Le Chat d’après les Japonais (1893) ;
- Les Arts de reproduction vulgarisés, avec 140 vignettes dans le texte et 12 planches hors texte (1894) ;
- L’Art du trompe-l’œil et l’art provincial (1894) ;
- L’Illustration photographique (1895) ;
- La Légende du Violon de faïence. Huit compositions gravées à l’eau-forte par l’auteur (1895) ;
- Quelques souvenirs sur Champfleury (1902) Texte en ligne ;
- Le Logis et l’Œuvre (1910).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Au no 9 rue Saint-Gervais.
- ↑ Notice de L'Illustration nouvelle, du Catalogue général de la BnF.
- ↑ « Inauguration du monument de Henri Brévière », Journal de Rouen, 6 octobre 1873, p. 2.
- ↑ Henri Beraldi, Les Graveurs du XIXe siècle, vol. I, , p. 22-23.
- ↑ « Conseil municipal de Rouen », Journal de Rouen, no 142, , p. 2 (lire en ligne)
- ↑ Georges Dubosc, « Par ci, par là. Le Vieux-Rouen », Journal de Rouen, , supplément (lire en ligne)
- Sophie Nasi, « De l’image au simulacre : le vieux Rouen de J. Adeline à l’exposition de 1896 », Études normandes, no 4, , p. 45-62.
- ↑ Le pavillon normand de l'exposition a été remonté en 1897 au 9 avenue du Général-Leclerc à Déville-lès-Rouen.
- « ADELINE Jules (FR) », sur agorha.inha.fr (consulté le )
- ↑ « Chronique locale », Journal de Rouen, 22 janvier 1882, no 22, p. 2.
- ↑ « Cote LH/7/71 », base Léonore, ministère français de la Culture
- ↑ « Le voyage présidentiel à Rouen », Journal de Rouen, , p. 2 col. 2 (lire en ligne)
- ↑ Références dans le catalogue de la BnF.
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie et iconographie
[modifier | modifier le code]- Dictionnaire biographique de la Seine-Inférieure, Paris, H. Jouve, coll. « Les Dictionnaires départementaux », (OCLC 462164806, lire en ligne).
- « Aquarelles présentées à l’Exposition universelle de 1900 », dans Bulletin des Amis des monuments rouennais, 1900.
- Georges Dubosc, « Mort de Jules Adeline », Journal de Rouen, , p. 2 (lire en ligne)
- Fernand de Mély, Maisons normandes, illustrations de Jules Adeline, Boussod, Valadon et Cie, Paris, 1889. Extrait de la revue Les Lettres et les Arts, . Texte en ligne.
- Sophie Nasi, « De l’image au simulacre : le vieux Rouen de J. Adeline à l’exposition de 1896 », dans Études normandes, 2003, no 4.
- Sophie Nasi, « Le vieux Rouen vu par Jules Adeline (1845-1909) », Bulletin de la Société des amis des monuments rouennais, 2004-2005, p. 33-48 (ISBN 2-9519231-4-7).
- Stéphane Rioland, « Jeanne de pierre et de métal », dans Jeanne d’Arc, hommages de pierre et de couleurs, Éditions Point de vues, Rouen, 2006 (ISBN 2-915548-09-9).
- Stéphane Rioland, « Les Utopies urbaines de Jules Adeline, ou l’Uchronie comme outil de "réhabilitation" de la ville ». Master histoire recherche, université de Rouen, 2005.
- Stéphane Rioland, « Jules Adeline, un japonisant rouennais » dans Le Japon illustré, de Hokusaï à l'école Utagawa, Fage éditions, Lyon, 2009 (ISBN 978-2-84975-165-7).
- Stéphane Rioland, « Jules Adeline, visions d’un vraisemblable présent. Rouen tel qu’il aurait pu être », dans Révé Rouen, Ville de Rouen, 2012, no 1.
- Stéphane Rioland, « Un Marché aux Chevaux dans la salle à manger. Jules Adeline collectionneur d’affiches », dans Judith Cernogora (dir.), Rosa Bonheur ou l’éloge du monde animal, Éditions Point de vues, Rouen, 2015. (ISBN 978-2-37195-004-7)
- Stéphane Rioland, « Les Utopies urbaines de Jules Adeline, ou l’Uchronie comme outil de "réhabilitation" de la ville ». Thèse de doctorat en Histoire, université de Rouen, 2017.
- Stéphane Rioland, « La maison-musée d’un architecte-illustrateur du xixe siècle : La demeure de Jules et Valentine Adeline à Rouen », dans Claire Hendren, Barbara Jouves et Hadrien Viraben (dir.), Aménagement intérieur et cohabitation des styles aux époques moderne et contemporaine, actes de la journée tenue à Paris le à l’Institut national d’histoire de l’art, Paris, site de l’HiCSA, mis en ligne en , p. 72-90.
- Stéphane Rioland, « Jules Adeline, le théâtre de la ville » dans Précis analytique des travaux de l'Académie des sciences, belle-lettres et arts de Rouen, 2018-2020, Rouen, 2020, Discours de réception, p. 29-62 (ISBN 2-910704-54-8)
Liens externes
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- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative à la vie publique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Notice biographique de la bibliothèque de Rouen
- Historien de la Normandie
- Historien français de l'art
- Aquafortiste français du XIXe siècle
- Illustrateur français du XIXe siècle
- Membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen
- Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 1896
- Officier d'Académie
- Officier de l'Instruction publique
- Élève du lycée Corneille (Rouen)
- Amis des monuments rouennais
- Naissance en avril 1845
- Naissance à Rouen
- Naissance dans la Seine-Inférieure
- Décès en août 1909
- Décès dans la Seine-Inférieure
- Décès à 64 ans