Julius Africanus
| Chevalier romain |
|---|
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
Après 59 |
| Nom de naissance |
Iulius Africanus |
| Époque | |
| Activité | |
| Période d'activité |
Ie siècle |
| Père |
(Caius?) Iulius Africanus |
| Enfant |
Julia Africana (d) |
| Gens |
| Élève |
|---|
(Caius?) Julius Africanus était un célèbre orateur sous le règne de Néron.
Famille
[modifier | modifier le code]Il était le fils de Julius Africanus, un aristocrate Santons, qui fut condamné par Tibère en 32 apr. J.-C.[1].
Biographie
[modifier | modifier le code]Quintilien, qui avait été son élève, parlait de lui et de Domitius Afer comme des meilleurs orateurs de leur temps. L'éloquence d'Africanus était principalement caractérisée par la véhémence et l'énergie[2],[3]. Pline le Jeune mentionne un petit-fils de ce Julius Africanus, qui était aussi un avocat et s'est opposé à lui à une occasion[4].
En 59, après que Néron a fait supprimer sa mère Agrippine, Africanus aurait été l'ambassadeur de l'assemblée du confluent auprès de l'empereur Néron.
« Et insigniter Africanus apud Neronem de morte matris : « Rogant te, Caesar, Galliae tuae ut felicitatem tuam fortiter feras. » « Un autre exemple est la remarque frappante faite par Africanus à Néron sur la mort de sa mère : « César, tes provinces de Gaule te prient de supporter ton bonheur avec courage. »[5]
Iulius Secundus, un autre orateur gaulois de renom, a écrit sa biographie (Vita Iulii Africani), aujourd'hui perdue[6].