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La Chapelle du diable

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La Chapelle du diable
Description de l'image La Chapelle du diable.png.
Titre québécois Sanctuaire
Titre original The Unholy
Réalisation Evan Spiliotopoulos (en)
Scénario Evan Spiliotopoulos
Musique Joseph Bishara
Sociétés de production Screen Gems
Ghost House Pictures
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre thriller horrifique
Durée 99 minutes
Sortie 2021

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

La Chapelle du diable ou Sanctuaire au Québec (The Unholy) est un film américain réalisé par Evan Spiliotopoulos et sorti en 2021. Il s'agit d'une adaptation du roman Sanctuaire (Shrine), écrit par James Herbert et publié en 1983.

Dans le Massachusetts, Gerald « Gerry » Fenn (Jeffrey Dean Morgan), photojournaliste indépendant, est contraint d'accepter d'effectuer un reportage à Banfield sur des bovins mutilés. Gerry était journaliste pour un journal renommé. Il a été licencié et est devenu alcoolique, car il a fabriqué des fausses informations dans le but de faire publier un article à sensation. Sur place, l'agriculteur lui montre la vache en question. Sur le postérieur de celle-ci, un M a été tatoué. Gerry explique au fermier que c'est vraisemblablement son fils de 15 ans qui a fait cela, car il doit apprécier Metallica. Gerry dépité, dit au fermier qu'il perd son temps ici, un reportage sur un fait si ridicule n'intéresse aucun éditeur. William Hagan (William Sadler), curé de la paroisse, s'approche d'eux, interpelle l'agriculteur et lui dit de faire partir sa vache de ce champ qui n'est pas à lui, qui se trouve à côté de l'église. Le fermier lui présente ses excuses et lui promet de réparer la clôture du champ. Une souche d'arbre au milieu du champ attire l'attention de Gerry et il s'en approche, suivit par le fermier. Au pied de la souche, Gerry remarque que quelque chose scintille à la lumière du soleil. Il sort de terre l'objet à peine enterré. C'est une poupée en porcelaine, sur laquelle, curieusement, est entortillée une chaînette. Le fermier lui explique que c'est une coutume rurale d'enterrer une poupée dans un champ, comme porte-bonheur. Mais celle-ci, puisqu'elle est entourée d'une chainette, était plutôt destinée à emprisonner un mauvais esprit. Gerry réfléchit, replace la poupée et brise sa tête d'un coup de talon. Il explique au fermier stupéfait, qu'il va ainsi peut-être pouvoir faire un reportage et demande à l'agriculteur de prendre la pose comme s'il se lamentait en découvrant la poupée brisée.

Gerry reprend la route et traverse la forêt, la nuit approche. Lors d'un instant d'inattention, il aperçoit au milieu de la chaussée une adolescente en chemise de nuit. Il évite de justesse de la percuter en quittant la route. Sa voiture s'encastre contre un arbre et ne redémarre pas. Il suit l'adolescente qui s'est éloignée à travers la forêt et aboutit dans le champ. Elle est immobile devant la souche, qu'elle observe attentivement. Elle ignore Gerry et murmure qu'elle a compris et qu'elle va le faire. Le curé, étonné, ouvre sa porte à Gerry qui porte dans ses bras l'adolescente, apparemment inconsciente. Le curé dit qu'elle est sa nièce Alice Pagett et qu'elle n'est pas sujette au somnambulisme. Natalie Gates (Katie Aselton), médecin du village les a rejoint. Elle communique avec Alice par le langage des signes et dit aux hommes qu'Alice va bien. Natalie et Gerry sortent. Gerry exprime son étonnement et affirme qu'il a entendu Alice parler. Natalie lui dit qu'elle est sourde de naissance et qu'elle n'a donc jamais parlé, que son haleine sent l'alcool, ce qui expliquerait ce qu'il a cru entendre et qu'il a de la chance qu'Alice n'ait rien, car elle l'aurait fait emprisonner. Elle l'emmène dans sa voiture au village, devant le motel à l'aspect peu engageant et lui dit qu'Alice est orpheline et que le curé est son tuteur.

Le lendemain, au garage, le garagiste a remorqué la voiture accidenté de Gerry et lui annonce qu'il va falloir du temps pour la remettre en état de marche. Gerry se rend à l'église dans laquelle le curé est en train de célébrer la messe. En plein milieu de l'office Alice se lève le regard fixe et sort de l'église, les autres adolescentes la suivent dans une attitude semblable. Le reste de l'assemblée les regardent interloquée et les suit dehors. Alice va jusqu'à la souche d'arbre, la regarde attentivement, les autres la regardent sans rien dire, Gerry filme la scène. Soudain, Alice se retourne vers le groupe et dit que c'est Marie qui lui parle, qui l'a guérie et demande à tous de croire en elle. Le groupe est persuadé d'avoir assisté à un miracle.

Gerry enquête sur Alice, adolescente capable de produire des guérisons miraculeuses. Cependant, après sa guérison de nombreux évènements étranges sont constatés. La hiérarchie catholique reste prudente, l'archevêché ne serait pas opposé à l'érection d'un sanctuaire religieux dans cette région des États-Unis. La paisible petite ville se met à attirer toutes les attentions et le curé reste dubitatif. Miraculé par l'action de sa nièce, alors qu'il souffre d'emphysème pulmonaire, il se rend compte de l'existence d'une force maléfique qui, derrière Alice, la manipule.

Fiche technique

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Distribution

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Jeffrey Dean Morgan joue le rôle du journaliste Gerry
 Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[2] ; version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[3]

Voir Box Office

Il est fait référence au sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes, au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima et aux apparitions mariales de Međugorje. Les diffrérences avec le roman sont :

  • Dans le film, l'action se déroule dans le Massachusetts, dans le roman original, elle se déroule en Angleterre.
  • Dans le film, Alice Pagett est orpheline et élevée par son oncle le curé Hagan, dans le roman, ses parents sont vivants et n'ont pas de liens de parenté avec le curé Hagan.
  • Dans le film, Alice a 18 ans, dans le roman, elle a 10-11 ans[4].

Ce film a requis un budget de 10 MM de $ pour des recettes globales de 24 652 827 $ avec une rentabilité mondiale de 247 %. Il n'a pas en France rencontré le succès avec 66 401 spectateurs en salles.

Notes et références

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  1. AlloCine, « La Chapelle du Diable » (consulté le )
  2. « Fiche du doublage français du film », sur RS Doublage (consulté le ).
  3. « Fiche du doublage québécois du film », sur Doublage.qc.ca (consulté le ).
  4. Site senscritique.com, page sur le roman Sanctuaire.

Liens externes

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