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Le Merlerault

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Le Merlerault
Le Merlerault
L'église Saint-Martin.
Blason de Le Merlerault
Blason.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Maire délégué
Mandat
Martine Gressant
2025-2026
Code postal 61240
Code commune 61275
Démographie
Gentilé Merluriens
Population 754 hab. (2022 en évolution de −8,27 % par rapport à 2016)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 02″ nord, 0° 17′ 07″ est
Altitude Min. 184 m
Max. 321 m
Superficie 19,10 km2
Élections
Départementales Canton de Rai
Législatives Deuxième circonscription
Historique
Fusion
Intégrée à Merlerault-le-Pin
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Le Merlerault
Géolocalisation sur la carte : France
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Le Merlerault
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Le Merlerault
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Le Merlerault

Le Merlerault est une ancienne commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.

En 2025, elle fusionne avec Les Authieux-du-Puits, La Genevraie, Godisson et Nonant-le-Pin pour former la commune nouvelle de Merlerault-le-Pin, dont elle est devenue une commune déléguée.


Géographie

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Localisation

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La commune est aux confins du pays d'Ouche, du pays d'Auge, de la plaine d'Argentan, de la campagne d'Alençon et du Perche.

Situé sur l'ancienne route nationale 26, son bourg est à 12 km au sud de Gacé, à 14 km au nord-est de Sées, à 27 km à l'est d'Argentan et à 28 km à l'ouest de L'Aigle[1].

Communes limitrophes

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Géologie et relief

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La superficie du Merlerault est de 19,10 km2 ; son altitude varie de 184 à 321 mètres[3].

Hydrographie

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Carte huydrographique du Merlerault.

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par le Don, l'Ure, la Dieuge, le ruisseau Saint-Martin[4], le Bief[5], des bras du Don[6], le cours d'eau 01 des Etangs des Bruyères[7], le Don[8], le fossé 01 de la commune de la Genevraie[9], le fossé 01 de la Flonière[10], le fossé 01 de la Lamberderie[11], le fossé 01 de la Reboursière[12], le fossé 01 de l'Étang des Grandes Bruyères[13], le fossé 01 de l'Étre-au-Macé[14], le fossé 01 des Planchettes[15], le fossé 01 des Ventes de Nonant[16], le fossé 01 d'Oisellerie Haras[17], le fossé 01 du Bois Chausson[18], le fossé 01 du Bois du Mesle[19], le fossé 01 du Champ Mignon[20], le fossé 02 de la commune de la Genevraie[21], le fossé 02 de la Croix Blanche[22], le fossé 02 du Colombier[23], le fossé 02 du Sapin[24], le fossé 03 des Ventes de Nonant[25], le fossé 04 des Planches[26], le fossé 07 de la Motte[27], le fossé 08 de la Vallée[28], le ruisseau de la Genevraie[29], le ruisseau du Bois Guimon[30] et divers autres petits cours d'eau[Carte 1].

Le Don, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Brullemail et se jette dans l'Orne à Almenêches, après avoir traversé dix communes[31].

L'Ure, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Ménil-Froger et se jette dans l'Orne à Argentan, après avoir traversé neuf communes[32].

La Dieuge, d'une longueur de 16 km, prend sa source dans la commune et se jette dans l'Ure à Gouffern en Auge, après avoir traversé six communes[33].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : les étangs des Bruyères (0,98 ha)[Carte 1],[34].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[35]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[36]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[37] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[38]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[39],[40].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 791 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[35]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 775,3 mm[41],[42]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,5 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station LE MERLERAULT_SAPC (61) - alt : 236 m, lat : 48°42'40"N, lon : 0°17'56"E
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,5 3,3 5,3 8,1 11,2 12,8 12,8 10,5 8,2 5,2 2,3 6,9
Température moyenne (°C) 4,2 4,7 7,2 10,2 13 16,3 18,3 18,1 15,5 11,8 7,9 5 11
Température maximale moyenne (°C) 6,8 7,8 11,1 15 18 21,3 23,8 23,3 20,5 15,4 10,7 7,7 15,1
Record de froid (°C)
date du record
−12,1
07.01.09
−12,5
12.02.12
−9,2
13.03.13
−3,8
03.04.22
−1,6
02.05.21
2,7
01.06.11
5,3
30.07.15
5,4
21.08.14
1,1
26.09.10
−1,8
21.10.10
−6,5
30.11.10
−10,1
19.12.09
−12,5
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
14,2
01.01.22
19,7
27.02.19
23,2
30.03.21
27,2
20.04.18
29,1
30.05.25
36,3
18.06.22
39,1
25.07.19
36,6
07.08.20
32,7
09.09.23
27,5
09.10.23
22
01.11.15
15,5
30.12.22
39,1
2019
Précipitations (mm) 71,8 61,3 60,9 52,8 68,6 61,7 49,2 63,7 42,6 70,9 79 92,8 775,3
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
25
17.01.24
18,4
09.02.19
25
11.03.13
37
08.04.22
78,5
28.05.18
40
06.06.13
60,6
12.07.21
41
06.08.14
32,2
23.09.12
51,7
02.10.21
38,8
13.11.10
28,2
07.12.24
78,5
2018
Source : « Fiche 61275001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,8
1,7
71,8
 
 
 
7,8
1,5
61,3
 
 
 
11,1
3,3
60,9
 
 
 
15
5,3
52,8
 
 
 
18
8,1
68,6
 
 
 
21,3
11,2
61,7
 
 
 
23,8
12,8
49,2
 
 
 
23,3
12,8
63,7
 
 
 
20,5
10,5
42,6
 
 
 
15,4
8,2
70,9
 
 
 
10,7
5,2
79
 
 
 
7,7
2,3
92,8
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[43], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Le Merlerault est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[44]. Elle est située hors unité urbaine[45] et hors attraction des villes[46],[47].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,4 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,1 %), prairies (43,2 %), forêts (5 %), zones urbanisées (3,6 %)[48].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Merula en 862 et Merula Radulphi (non daté)[49].

Le toponyme serait issu du latin merula, « merle », et de l'anthroponyme Raoul[50], baron normand du XIIe siècle.

Vers l'an 1020[51], Richard de Sainte-Scolasse, seigneur de la région, compagnon d'arme de Richard II de Normandie (dit Richard « l'Irascible » ou Richard le « Bon », duc de Normandie de 996 à 1026), aurait fait don du domaine du Merle à l'un de ses compagnons d'armes, Roger, contre le service de dix chevaliers en temps de guerre[52]. Le prénom d'un descendant de ce Roger, Raoul, Ranulf ou Rault du Merle, sera à l'origine de la terminaison "rault" du nom du bourg[53].

Le bourg devient au Moyen Âge une cité féodale fortifiée[54]. A l'époque du roi Philippe-Auguste, le seigneur du Merle tient cette baronnie directement du roi sous condition que ce dernier puisse marier à sa convenance l'aîné des enfants du Merle[55]. Pendant la guerre de Cent Ans, le bourg est l'objet de combats. Un incendie le dévaste en 1345. En , le château que défend en vain Jean du Merle est conquis et pillé par les troupes du duc de Lancastre[56]. Occupé à nouveau par les Anglais en 1359, il est repris en 1364 par les Français à l'issue de violents combats contre les troupes anglo-navarraises de Ferrando d'Ayens.

Le bourg quitte la famille du Merle à l'occasion du mariage en 1385 d'Agnès du Merle dame du Merle-Raoul et de Gacé avec Jean de la Champagne seigneur d'Avrilly, une forteresse aux défenses considérables. Leur fille Jeanne, décrite par certains comme la plus riche héritière du Cotentin[57], épousera Nicolas Paynel baron de Hambye et de Bricquebec qui transmettra le fief à leur gendre Louis d'Estouteville, gouverneur de Normandie.

Au Moyen Âge, les Montgomery y possèdent un haras.

Au XVe siècle, le bourg est rebâti à deux kilomètres au nord-est de l'ancien village. Un siècle plus tard, Sully et Henri IV y créent le Haras du Roi. En 1665, Louis XIV à l'initiative de Colbert, crée le Haras du Pin, premier dépôt d'étalons de son histoire.

Temps modernes

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En 1672, un prêtre du Merlerault, Claude Le Febvre, fait de son vivant une donation pour financer une cérémonie annuelle autour du feu de la Saint Jean, paiement de douze fagots et rémunérations des clercs ainsi que des carillonneurs[58]. Il en précise les différentes phases, chants dans l'église, sortie en chantant Inter natos mulierum non surrexit major Joanne Baptista puis le Te Deum, procession, allumage du feu sur la place à huit heures du soir, hymnes à Saint Jean-Baptiste, retour vers l'église en chantant les Laudes, puis le Benedictus et l’oraison du jour.

En 1715, le haras national du Pin est construit pour rassembler en Normandie les haras du Roi. Il remplace les haras royaux du Merlerault et de Montfort-l'Amaury.

Au XVIIe siècle, Le Merlerault devient un des dix-huit relais de poste de la route royale d'Alençon à Rouen (déplacé à Nonant-le-Pin en 1784 à l'achèvement de la nouvelle route 138).

Époque contemporaine

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En 1822, la commune du Merlerault, instituée par la Révolution française (1 264 habitants en 1821) absorbe Mont-Marcey (133 habitants)[3],[59] à l'ouest de son territoire.

Le , Charles X, fuyant — à la suite des Trois GlorieusesRambouillet pour Cherbourg où un paquebot à destination de l'Amérique l'attend (il choisira finalement l'Écosse puis la Bohême), est rejoint au Merlerault par le colonel Caradoc, émissaire britannique de Louis-Philippe, qui lui remet la proposition de confier au nouveau pouvoir l'héritier du trône, le duc de Bordeaux, ce que sa mère, la duchesse du Berry et son grand-père refusent.

La première pierre des halles est posée en 1831.

En 1867 est mise en service par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest la gare du Merlerault sur la ligne de Saint-Cyr à Surdon empruntée par les trains de la relation de Paris-Montparnasse à Granville.

Le , la place de la mairie est détruite par l'explosion de trois camions américains remplis de munitions[60]. Elle est reconstruite mieux qu'à l'identique.

La gare ferme en décembre 2019 et sa desserte est désormais assurée par service routier de transport à la demande TER Normandie.

Fusion de communes

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Afin d'éviter une baisse des dotations de l’État et permettre une mutualisation des services, tout en lui donnant plus de poids dans les décisions de l'intercommunalité, dix communes ont envisagé en 2022 de fusionner sous le régime des communes nouvelles[61]. Après réflexions, seules les communes du Merlerault, Nonant-le-Pin, Godisson, Les Authieux-du Puits et La Genevraie ont confirmé cette démarche par délibérations de leurs conseils municipaux en juillet 2024, après des réunions publiques tenues à Merlerault et Nonant-le-Pin[62],[63].

La commune nouvelle est ainsi créée le par un arrêté préfectoral du [64].

Politique et administration

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L'hôtel de ville.

Rattachements administratifs

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Avant la fusion, Le Merlerault se trouvait dans l'arrondissement d'Argentan du département de l'Orne.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton du Merlerault[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, les électeurs du Merlerault votent depuis 2014 dans le canton de Rai.

Pour l'élection des députés, ils votent au sein de la deuxième circonscription de l'Orne.

Intercommunalité

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Le Merlerault était le siège de la très petite communauté de communes du Pays du Merlerault, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la communauté de communes de la Vallée de la Risle pour former, le , la communauté de communes des Vallées du Merlerault.

Une seconde fusion intervient dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité transitoire a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault.

Depuis la fusion de 2025, les habitants y sont représentés par les élus de Merlerault-le-Pin.

Liste des maires

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Liste des maires[65],[66]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1802 1808 François Laurent Silvère Hebert    
1808 1848 Joseph Jacques Dunoyez    
1848 1882 Édouard Léonard Bertheaume    
1882 1889 Louis Albert Margueritte    
1889 1893 M. Éléonore Forcinal    
1893 1899 Évariste Blanchet    
1899 1903 Victor Adolphe Duval    
1903 1915 Gustave Bunel[67]    
1934 1943 Alfred Deschamps    
1943 1945 Édouard Pedriel    
1945 1953 Bigeon    
1953 1965 Marcel Deprez    
1965 1977 M. Rossard   Médecin
1977 1979 Paul Vermet    
1979 1983 Guy Séjourne[68]    
1983 2001 Marcel Fréard DVD  
mars 2001 avril 2014[69] Roger Bunel[70],[71]   Agriculteur retraité
Président de la CC du Pays du Merlerault (2001 → 2012)
avril 2014[72] décembre 2024 Martine Gressant[73],[74] SE Conjointe d'artisan
Liste des maires délégués depuis la fusion de 2025
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 2025 [75] en cours
(au 12 janvier 2025)
Martine Gressant SE Conjointe d'artisan

Équipements et services publics

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Population et société

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Le gentilé est Merlurien.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[76]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[77].

En 2022, la commune comptait 754 habitants[Note 3], en évolution de −8,27 % par rapport à 2016 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
1 1981 2221 3171 2641 4511 4491 4471 4251 347
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 3671 4861 3281 3271 2821 2771 2691 2701 257
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 2481 2701 1321 2091 1571 1321 0711 1001 165
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
1 1391 0971 058974960907913906834
2020 2022 - - - - - - -
753754-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[78].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

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L'herbe du Merlerault, particulièrement grasse, a toujours été favorable à l'élevage des chevaux. Les nombreux haras aux alentours sont les successeurs des haras Montgomery au Moyen Âge et des haras royaux d'Henri IV.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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La gare du Merlerault.


Patrimoine culturel

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Armes du Merlerault

Armes de la ville du Merlerault :
D'argent à un merle de sable, à un chef d'azur chargé d'un cœur d'argent accosté de deux fleurs de lis d'or.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Charles du Haÿs, Le Merlerault : ses herbages, ses éleveurs, ses chevaux, et le Haras du Pin. la Plaine d'Alençon-le Mesle-sur-Sarthe, Paris, Librairie agricole de la maison rustique, , 180 p.
  • Jean-Pascal Foucher, « Marché pour la construction du retable de l'église Saint-Martin du Merlerault 27 janvier 1662 », dans 1000 ans de Normandie, Gand, Snoeck, (ISBN 978-94-6161-367-7), p. 276-277

Articles connexes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  4. Fouque est prénommé parfois François.
  1. a et b « Réseau hydrographique d'Merlerault-le-Pin » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Sandre, « le ruisseau Saint-Martin ».
  5. Sandre, « le Bief ».
  6. Sandre, « bras du Don ».
  7. Sandre, « le cours d'eau 01 des Etangs des Bruyères ».
  8. Sandre, « le Don ».
  9. Sandre, « le fossé 01 de la commune de la Genevraie ».
  10. Sandre, « le fossé 01 de la Flonière ».
  11. Sandre, « le fossé 01 de la Lamberderie ».
  12. Sandre, « le fossé 01 de la Reboursière ».
  13. Sandre, « le fossé 01 de l'Étang des Grandes Bruyères ».
  14. Sandre, « le fossé 01 de l'Étre-au-Macé ».
  15. Sandre, « le fossé 01 des Planchettes ».
  16. Sandre, « le fossé 01 des Ventes de Nonant ».
  17. Sandre, « le fossé 01 d'Oisellerie Haras ».
  18. Sandre, « le fossé 01 du Bois Chausson ».
  19. Sandre, « le fossé 01 du Bois du Mesle ».
  20. Sandre, « le fossé 01 du Champ Mignon ».
  21. Sandre, « le fossé 02 de la commune de la Genevraie ».
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  84. Nicolas Blanchard, Léon Blotière - Un destin de braconnier en pays normand, L'Étrave, Igé, novembre 2021 (ISBN 978-2-35992-079-6).

Liens externes

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