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Le Sexe des anges

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Le Sexe des anges

Titre original Le voci bianche
Réalisation Pasquale Festa Campanile
Massimo Franciosa
Scénario Pasquale Festa Campanile
Massimo Franciosa
Luigi Magni
Musique Gino Marinuzzi Jr.
Acteurs principaux Paolo Ferrari
Sandra Milo
Graziella Granata
Sociétés de production Federiz
Franca Film
Francoriz Production
Pays de production Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de la France France
Genre Comédie, historique
Durée 93 minutes
Sortie 1964

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Le Sexe des anges (Le voci bianche) est une coproduction franco-italienne réalisée par Pasquale Festa Campanile et Massimo Franciosa, et sortie en 1964.

Rome au XVIIIe siècle. Meo, l'aîné des enfants d'une famille pauvre, est contraint de remplacer son jeune frère destiné à une carrière de castrat. Il réussit, toutefois, à soudoyer le chirurgien qui doit l'opérer. Sa situation de faux-« chanteur féminin » lui permet de fréquenter en toute quiétude de nombreuses épouses romaines... Or, un jour, à l'occasion d'une tournée musicale, il rencontre son ancienne fiancée, Teresa. Celle-ci découvre le mensonge de Meo et lui prépare, avec la collaboration de son vieil époux, le prince Savello, une vengeance humiliante...

Fiche technique

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».

Distribution

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Le tandem Pasquale Festa Campanile-Massimo Franciosa - scénaristes de Luchino Visconti (Rocco et ses frères, Le Guépard) et de Mauro Bolognini (La Viaccia) - « construisent avec Le voci bianche une splendide satire du dix-huitième siècle » (Lorenzo Codelli). « Originalité du sujet, profusion de l'invention scénaristique, extrême liberté de ton qui évoque Boccace, Machiavel et plus encore Suétone, ces différentes qualités sont mises au service d'une reconstitution non-conformiste d'un siècle libertin et féroce. » [1].

Cependant, les auteurs du film ont également souhaité que leur « histoire soit une allégorie de ce qui se passe encore aujourd'hui (c'est-à-dire à l'époque contemporaine). (...) il existe encore des tortures volontaires auxquelles nous nous plions pour obtenir le succès dans la vie, pour faire bonne figure, pour être conformistes, pour notre carrière, en vertu de l'émulation ou tout simplement de l'envie. D'une certaine manière, chacun d'entre nous doit faire le soprano et dissimuler sa conscience et sa dignité. »[2].

Notes et références

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  1. Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma/Les films, Robert Laffont
  2. P. Festa Campanile et M. Franciosa, cités par J. Lourcelles

Liens externes

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