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Lisa Miller

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Lisa Miller
Lisa Miller en 2015.
Biographie
Naissance
Formation
Université Yale
Université de Pennsylvanie
Columbia University College of Physicians and Surgeons (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Lisa Miller est une psychologue et personnalité universitaire américaine, notamment médiatisée dans les années 2010-2020. Enseignante-chercheuse, elle travaille au Teachers College de l'université Columbia.

Elle promeut la spiritualité pour l'éducation parentale et l'entretien de la santé mentale.

Définition de la spiritualité

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Miller définit la spiritualité comme « un sentiment intérieur de relation avec une puissance supérieure aimante et bienveillante[1] ».

Défense de la spiritualité

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Pour la santé mentale

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Au plus fort de la pandémie de Covid-19, Miller promeut la pensée spirituelle en la présentant comme bénéfique pour la santé mentale. Selon elle, la spiritualité peut améliorer l'humeur et aider à prévenir la dépression[2].

Pour l'éducation parentale

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L'argument central de Miller est que la conscience spirituelle est innée et qu'elle joue un rôle important dans le développement humain. Selon elle, si l'on se préoccupe de la mobilité sociale, des taux de succès scolaire, de la résilience, de la réussite et de la formation d'une famille, on ne peut ignorer les ressources spirituelles des personnes que l'on essaie d'aider[1].

L'argument central de son ouvrage The Spiritual Child: The New Science on Parenting for Health and Lifelong Thriving (« L'Enfant spirituel : la nouvelle science de l'éducation parentale pour une santé et un épanouissement tout au long de la vie », 2015) est que la spiritualité humaine est dictée par la biologie et la psychologie du développement, et qu'elle produit des résultats positifs cliniquement démontrables chez les adolescents lorsqu'elle est cultivée. Reconnaître et cultiver la spiritualité des enfants offre une protection aux jeunes adultes, réduit les comportements à risque et leur permet de s'épanouir sur le long terme. Miller soutient donc qu'il incombe aux adultes d'encourager les enfants à faire l'expérience de la transcendance, même s'ils ne sont pas eux-mêmes religieux[3].

Références

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  1. a et b (en) « Opinion | Building Spiritual Capital », The New York Times,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  2. (en-US) Elizabeth Bernstein Journal, « The Mental-Health Benefits of Spiritual Thinking », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. https://www.researchgate.net/publication/281601798_The_Spiritual_Child_The_New_Science_on_Parenting_for_Health_and_Lifelong_Thriving_by_Lisa_Miller