Louis Fourmaud
| Majoral du Félibrige | |
|---|---|
| - | |
Louis Debrons (d) |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Louis Amédée Fourmaud |
| Pseudonymes |
Lou Vidourlen de Semana, L. Vidourles, Li Pounchoun dau Ficheiroun |
| Activité | |
| Rédacteur à | |
| Père |
Alfred Fourmaud (d) |
| Mère |
Emma Fourmaud (d) |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Joséphine Fourmaud (d) (de à ) |
| Enfants |
| Membre de |
Escolo dóu Vidourle (d) |
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| Mouvement | |
| Distinctions |
Louis Amédée Fourmaud, (Loís Amedèu Formaud en Occitan) né le à Marsillargues, et mort le à Marsillargues, est un écrivain français, poète, rédigeant en occitan, Majoral du Félibrige, et viticulteur.
Biographie
[modifier | modifier le code]Louis Fourmaud est né en 1888 à Marsillargues dans une maison sise boulevard Jean-Baptiste Bénézech. Il est issu d'une famille de propriétaires agricoles huguenots. Il est le fils d'Alfred Edouard Fourmaud et d'Emma Bonail. Ayant deux soeurs, il est le cadet de la fratrie. Il fait ses études primaires chez le pasteur protestant du village, Paul Sarradon, avant de partir pour le lycée de Montpellier, où il se destine à devenir vétérinaire. Malheureusement, en raison de la crise viticole au début du XXe siècle, il est contraint d'abandonner ses études et doit seconder ses parents au travail de la vigne.
En 1912, il se marie avec Joséphine Marie Albertine Pontier, la sœur de l'écrivain Célestin Pontier. Il a deux filles, Suzanne, née en 1914 et Mireille, née en 1921.
En 1907, il est chroniqueur au Fanal, et rédige ses premiers vers dédiés aux inondations du Vidourle: Vidourlada.
Il reste sous les drapeaux pendant la Première Guerre mondiale de 1914 à 1919. Après une blessure, une citation, une croix de guerre, le sergent-major Fourmaud ne rentre chez lui qu'en juillet 1919 après des mois d'occupation en Rhénanie.
Il collabore au Petit Méridional en 1928, en publiant de nombreux articles sur la vie de paysan, ainsi que des contes et nouvelles sur les moeurs et coutumes méridionales.
Il rédige également de nombreux articles sur la vie des Marsillarguois dans l'Echo du Vidourle.
En 1931, il est élu président de la cave coopérative viticole de Marsillargues.
Candidat en 1937 au conseil d'arrondissement pour le canton de Lunel, il se désiste à l'issue du premier tour en faveur de Léon Jean[1].
En 1940, sa fille Mireille tombe malade et décède précocement à l'age de 19 ans. Face à ce douloureux événement, il exprime son désespoir en rédigeant Doulour de paire (Douleur de père).
En 1933, il est nommé Officier d'Académie et en 1937, il est fait chevalier du Mérite agricole.
D'abord maître en gai savoir[2], il est élu majoral du Félibrige en 1942 Cigale d'or d'Aquitaine.
Atteint de longue maladie, il meurt le , pendant l'occupation allemande.
Hommage
[modifier | modifier le code]Une rue dans son village natal Marsillargues a été baptisée rue Louis Fourmaud en son honneur en 1957.
Oeuvres
[modifier | modifier le code]- 1927 : La doumestico
- 1940 : Doulour de paire
Références
[modifier | modifier le code]Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- « Louis Fourmaud », dans Flourilege de la Nacioun gardiano (préf. Marius Jouveau), Montpellier, Mari-Lavit, (BNF 32292080, lire en ligne), p. 231-248.
- Louis Fourmaud, Majoral du Félibrige (1888-1944) : Sa Vie, ses Oeuvres - La Doumestico, Doulour De Paire, Editeur : Suzanne Boyer-Fourmaud - Imprimerie Bené, Nîmes, Langue : Occitan, Parution : 01/01/1988
Liens externes
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