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Louis Samain

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Louis Samain
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
IxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Lieu de travail
signature de Louis Samain
Signature.

Louis Samain, né le à Nivelles et mort le à Ixelles, est un sculpteur belge de style néo-classique.

Louis Samain est né le à Nivelles.

Il a étudié à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles sous la supervision de Louis-Eugène Simonis.

Après avoir remporté le prix de Rome belge, il a vécu un temps en Italie. En 1889, il reçoit une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris et, en 1895, il est représenté à la Société des artistes français à Paris.

Sa vie durant, il est resté fidèle à l'école classique, ignorant les nouvelles tendances artistiques, telles le réalisme[1].

Il était membre de la Franc-maçonnerie du Grand Orient de Belgique[2].

Le , il décède à Ixelles et est inhumé au cimetière de Binche.

Sélection d'œuvres

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Nègres marrons[3] surpris par des chiens (1893) aussi connu comme Esclave repris par les chiens, œuvre de Louis Samain[4].
  • Architecture, sur la façade des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique
  • Terre et Eau, aux Halles centrales (enlevées en 1962, entreposées dans la réserve de la ville, puis exposées dans le jardin intérieur de la résidence Grètry, boulevard Anspach, là encore en 2006)[5]
  • Italian Arts and Spanish Arts, dans les jardins du Musée des Beaux-Arts
  • Jean van Ruysbroeck[6]
  • Monument to Work, Gare de Bruxelles-Midi
  • Nègres marrons surpris par des chiens (également connu comme Esclaves repris par les chiens)
  • Thémis, au Palais de Justice de Dinant
  • Tinctoris à Nivelles

Distinctions

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Notes et références

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  1. « La vie bruxelloise », Gazette de Charleroi,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  2. Itineraire de la Franc-maçonnerie à Bruxelles, Société Royale Belge de Géographie, Hommes et Paysages n. 48, p.30.
  3. Le marronnage était le nom donné à la fuite d'un esclave hors de la propriété de son maître en Amérique, aux Antilles ou dans les Mascareignes à l'époque coloniale. Le fuyard lui-même était appelé marron ou nègre marron, negmarron, voire cimarron (d'après le terme espagnol d'origine).
  4. La sculpture évoque un épisode du roman La Case de l'oncle Tom écrit en 1851 par Harriet Beecher Stowe.
  5. François Samin et Henri Sempo, « La maison de la Huve d'Or », dans Patrimoine bruxellois à roulettes, Bruxelles, Cercle d'histoire de Bruxelles, , p. 21
  6. Illustration sur fine-arts-museum.be

Articles connexes

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Liens externes

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